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	<title>L&#039;Autre Fraternité &#187; Sport</title>
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	<description>Votre quotidien</description>
	<lastBuildDate>Fri, 30 Jul 2010 00:08:36 +0000</lastBuildDate>
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		<title>FOOTBALL : THIERRY HENRY SIGNE A NEW YORK ET S&#8217;ELOIGNE DES BLEUS</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Jul 2010 19:35:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cable</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C&#8217;était dans l&#8217;air depuis plusieurs semaines, et d&#8217;autant plus depuis la désastreuse Coupe du monde de l&#8217;équipe de France. C&#8217;est désormais officiel : Thierry Henry, 124 sélections sous le maillot bleu, quitte le FC Barcelone pour rejoindre le club américain des New York Red Bulls. Une information confirmée mercredi par le site internet du club, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;était dans l&#8217;air depuis plusieurs semaines, et d&#8217;autant plus depuis la désastreuse Coupe du monde de l&#8217;équipe de France. C&#8217;est désormais officiel : Thierry Henry, 124 sélections sous le maillot bleu, quitte le FC Barcelone pour rejoindre le club américain des New York Red Bulls. Une information confirmée mercredi par le site internet du club, qui indique que le contrat porte sur plusieurs années.</p>
<p>Thierry Henry, qui aura 33 ans le 17 août, avait été recruté par Barcelone en 2007, en provenance du club anglais d&#8217;Arsenal où il avait explosé comme l&#8217;un des meilleurs attaquants du monde. Au Barça, le meilleur buteur de l&#8217;histoire de l&#8217;équipe de France (51 buts), avec laquelle il a été champion du monde (1998) et d&#8217;Europe (2000), avait remporté en 2009 les derniers titres qui manquaient à son palmarès: Ligue des champions, Supercoupe d&#8217;Europe, et Mondial des clubs.</p>
<p>LA FIN DE SA CARRIÈRE EN BLEU ?</p>
<p>Mais depuis sa fameuse main dont il avait été coupable lors du match de barrages contre l&#8217;Irlande, le 18 novembre au Stade de France (1-1), Thierry Henry a vécu une fin de saison en chute libre, aussi bien en terme d&#8217;image que de performances. Relégué sur le banc du Barça, l&#8217;attaquant a ensuite perdu sa place de titulaire et son brassard de capitaine en équipe de France, avant de traverser comme un fantôme sa quatrième Coupe du monde, un record pour un footballeur tricolore.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Certaines personnes peuvent penser que je vais [à New York] en vacances &#8211; et ça m&#8217;est arrivé d&#8217;y aller en vacances &#8211; mais cette fois ça ne sera pas pour des vacances&nbsp;&raquo;, a expliqué Henry dans une vidéo diffusée sur le site du club new-yorkais. &laquo;&nbsp;Je suis un compétiteur et je n&#8217;aime pas perdre. (&#8230;) C&#8217;est le début d&#8217;un nouveau chapitre dans ma carrière et dans ma vie&nbsp;&raquo;, a-t-il déclaré. Le manager du club Erik Soler a précisé que le joueur serait présenté officiellement comme une nouvelle recrue des Red Bulls lors d&#8217;une conférence de presse, prévu jeudi 15 juillet. Il devrait faire ses débuts sous le maillot des Red bulls lors d&#8217;un match amical contre le club anglais Tottenham Hotspur le 22 juillet.</p>
<p>En s&#8217;exilant dans le Major League Soccer (MLS), &laquo;&nbsp;Titi&nbsp;&raquo; rejoint certes David Beckham (Los Angeles Galaxy) au rang des têtes d&#8217;affiches d&#8217;un championnat nord-américain encore en devenir. Il suit les traces de son ancien coéquipier de la génération France 98, Youri Djorkaeff qui a joué à New York en 2005-06. Mais il signe également la très probable fin de sa carrière internationale, et le début d&#8217;une retraite dorée, en pente douce.</p>
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		<title>Coupe du Monde 2010 : LES MAILLOTS DE L&#8217;EQUIPE DE FRANCE N&#8217;ATTIRENT PAS LES CLIENTS</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Jul 2010 19:35:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lautrefrat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec le séjour en eaux troubles de l&#8217;équipe de France pendant la Coupe du monde 2010, les magasins pensaient solder les maillots de football arborant les couleurs des Bleus dans l&#8217;espoir d&#8217;écouler les stocks. Néanmoins la remise ne permet pas de reconquérir le public. Chez Intersport à Lyon, mercredi 30 juin au matin, aucun maillot [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec le séjour en eaux troubles de l&#8217;équipe de France pendant la Coupe du monde 2010, les magasins pensaient solder les maillots de football arborant les couleurs des Bleus dans l&#8217;espoir d&#8217;écouler les stocks. Néanmoins la remise ne permet pas de reconquérir le public.</p>
<p>Chez Intersport à Lyon, mercredi 30 juin au matin, aucun maillot n&#8217;a été vendu, &laquo;&nbsp;malgré une promotion de 40% et un placement du produit dans l&#8217;entrée du magasin&nbsp;&raquo;, a déclaré à l&#8217;AFP une responsable. À Paris, un Décathlon propose une remise de 27% sans avoir attendu les soldes. Malgré la réduction, les maillots n&#8217;attirent pas les clients qui préfèrent les maillots non-soldés des équipes toujours participantes au Mondial. Selon les vendeurs, les quelques personnes qui repartent avec le maillot français sont des touristes francophiles. D&#8217;autres seraient peut-être intéressés par un collector &laquo;&nbsp;avant qu&#8217;il ne passe de la marque Adidas à Nike&nbsp;&raquo;, explique un employé de Citadium. Selon Laurent Thoumine, consultant au cabinet de conseil Kurt Salmon, les stocks d&#8217;articles textiles de la Coupe du monde restés sur les bras des enseignes spécialisées et des surfaces commerciales sont colossaux.</p>
<p>Classement FIFA</p>
<p>Classement des équipes nationales du monde</p>
<p>Classement FIFA top 50 mondial</p>
<p>Voir le site officiel du classement FIFA Coca-Cola sur le site officiel de la FIFA (lien en bas de page) pour voir la suite</p>
<p>Classement au 26 mai 2010</p>
<p>Classement	Equipe	Pts</p>
<p>mai 10	+/- Classement</p>
<p>avr. 10	+/- Pts</p>
<p>avr. 10</p>
<p>1	Brésil	1611	0	0</p>
<p>2	Espagne	1565	0	0</p>
<p>3	Portugal	1249	0	0</p>
<p>4	Pays-Bas	1231	0	10</p>
<p>5	Italie	1184	0	0</p>
<p>6	Allemagne	1082	0	-25</p>
<p>7	Argentine	1076	0	-8</p>
<p>8	Angleterre</p>
<p>1068	0	0</p>
<p>9	France	1044	1	0</p>
<p>10	Croatie	1041	-1	-11</p>
<p>11	Russie	1015	0	12</p>
<p>12	Egypte	967	1	0</p>
<p>13	Grèce	964	-1	-4</p>
<p>14	Etats-Unis d’Amérique	957	0	7</p>
<p>15	Serbie	947	1	3</p>
<p>16	Uruguay	899	2	-3</p>
<p>17	Mexique	895	0	-41</p>
<p>18	Chili	888	-3	-60</p>
<p>19	Cameroun	887	0	0</p>
<p>20	Australie	886	0	3</p>
<p>21	Nigeria	883	-1	0</p>
<p>22	Norvège	882	0	3</p>
<p>23	Ukraine	875	2	20</p>
<p>24	Suisse	866	2	12</p>
<p>25	Slovénie	860	-2	0</p>
<p>26	Israël	857	-2	0</p>
<p>27	Côte d’Ivoire	856	0	10</p>
<p>28	Roumanie	853	0	10</p>
<p>29	Turquie	830	4	32</p>
<p>30	Algérie	821	1	0</p>
<p>31	Paraguay	820	-1	-2</p>
<p>32	Ghana	800	0	-2</p>
<p>33	République tchèque	793	-4	-34</p>
<p>34	Slovaquie	777	4	35</p>
<p>35	Colombie	776	-1	-1</p>
<p>36	Danemark	767	-1	0</p>
<p>37	Suède	761	0	4</p>
<p>38	Honduras	734	2	7</p>
<p>39	Bulgarie	711	0	-29</p>
<p>40	Costa Rica	710	2	4</p>
<p>41	République d’Irlande	709	2	19</p>
<p>42	Gabon	700	-1	-7</p>
<p>43	Ecosse	699	1	15</p>
<p>44	Equateur	694	-8	-69</p>
<p>45	Japon	682	0	8</p>
<p>46	Lettonie	652	0	0</p>
<p>47	République de Corée	632	0	13</p>
<p>48	Burkina Faso	611	4	22</p>
<p>49	Venezuela	608	0	3</p>
<p>49	Lituanie	608	-1	-8</p>
<p>L’Egypte a fait un bon de 237pts (14 places) avec sa toute fraîche victoire lors de la CAN 2010, le classement des équipes africaines est celui qui à la plus bougé avec les nombreux matches de la Coupe Continentale (en Angola) qui s’est terminée en janvier 2010.</p>
<p>L&#8217;Allemagne à la conquête du monde</p>
<p>AFP/DAVID GANNON</p>
<p>La fête au Fanmeile de Berlin après la qualification de l&#8217;Allemagne pour les demi-finales de la Coupe du monde.</p>
<p>Qu&#8217;elle est belle cette Mannschaft qui a stupéfié le monde, samedi 3 juillet au Cap, en humiliant 4-0 l&#8217;Argentine de Diego Maradona et de Lionel Messi ! Et de quelle manière ! En inscrivant ses deux derniers buts à la mode sud-américaine, échanges courts et décalages dans les intervalles permettant finalement de pousser le ballon dans les cages vides, comme à l&#8217;entraînement.</p>
<p>A la sortie du match, les spectateurs étaient épris et rivalisaient de substantifs devant cette merveille de jeunesse, fraîcheur, dynamisme, enthousiasme, spontanéité, audace, intelligence&#8230; Mais ce n&#8217;est pas pour autant que les maillots blanc et noir se sont arrachés comme peuvent l&#8217;être ceux du Brésil ou de l&#8217;Argentine.</p>
<p>Avec son &laquo;&nbsp;Internationalmannschaft&nbsp;&raquo;, l&#8217;Allemagne conquiert enfin les coeurs au-delà de ses frontières, ce dont elle n&#8217;était pas habituée. Particulièrement en France, où elle a toujours semblé indésirable. Sans même évoquer le poids de l&#8217;histoire et de possibles relents de germanophobie, le traumatisme provoqué par l&#8217;agression d&#8217;Harald Schumacher sur Patrick Battiston lors de la fameuse demi-finale de Séville, en 1982, a ruiné durablement toute tentative de séduction.</p>
<p>Qu&#8217;en est-il près de trois décennies plus tard ? Légitime pour en parler en raison de son histoire personnelle et d&#8217;une passion érudite pour le football, le député européen Daniel Cohn-Bendit constate que &laquo;&nbsp;c&#8217;est sans doute la première fois que l&#8217;équipe allemande impressionne à ce point par son jeu. Jusque-là c&#8217;était surtout pour sa rigueur, son organisation et sa capacité collective&nbsp;&raquo;. Le Francfortois ne voit qu&#8217;un possible précédent, l&#8217;équipe &laquo;&nbsp;ramba samba&nbsp;&raquo; championne d&#8217;Europe de 1972, puis du monde deux ans plus tard, avec le &laquo;&nbsp;Kaiser&nbsp;&raquo; Franz Beckenbauer et ses deux génies incompatibles, Wolfgang Overath et Günter Netzer.</p>
<p>Daniel Cohn-Bendit, qui a toujours été &laquo;&nbsp;critique&nbsp;&raquo; avec l&#8217;équipe nationale, vante cette fois les mérites du &laquo;&nbsp;grand manitou Joachim Löw&nbsp;&raquo;, le sélectionneur hier décrié pour son charisme introuvable. Le falot assistant de Jürgen Klinsmann a poursuivi avec succès dans la veine offensive initiée par le champion du monde 1990, qui a permis à la Mannschaft de briller à domicile lors du Mondial 2006. Or, estime Daniel Cohn-Bendit, &laquo;&nbsp;Löw a un très grand joueur qui s&#8217;affirme, Bastian Schweinsteiger, et deux autres grands joueurs, Thomas Müller et Mesut Ozil. Les autres ne sont pas si exceptionnels, mais Löw a réussi à les mobiliser, à les amener à se dépasser autour d&#8217;un jeu collectif imaginatif&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Avec son football total permettant à chaque défenseur de se reconvertir en attaquant (voir le latéral et capitaine Philipp Lahm) et vice-versa (voir le milieu offensif Thomas Müller), cette équipe réveille le délicieux souvenir des Pays-Bas (ou de l&#8217;Ajax Amsterdam) des années 1970. Alors que les Oranje ont, dans cette Coupe du monde, fait preuve d&#8217;une détermination, d&#8217;une combativité et surtout d&#8217;une efficacité qui rappelle l&#8217;Allemagne d&#8217;antan.</p>
<p>&laquo;&nbsp;On ne parlera plus de la Mannschaft comme on parlait d&#8217;elle avant&nbsp;&raquo;, prophétise Daniel Cohn-Bendit. Le maillot à l&#8217;aigle noir va-t-il dès lors s&#8217;internationaliser ? C&#8217;est bien possible. D&#8217;abord, parce que comme le rappelle Daniel Cohn-Bendit, &laquo;&nbsp;des gamins le portent déjà en Turquie&nbsp;&raquo; depuis l&#8217;avènement dans les années 1990 de Mehmet Scholl, précurseur des Mesut Ozil et Serdar Tasci d&#8217;aujourd&#8217;hui. Ensuite parce que la diversité d&#8217;origines de l&#8217;équipe actuelle (Le Monde du 18 juin) multiplie les possibilités d&#8217;identification à l&#8217;étranger.</p>
<p>L&#8217;image injuste que renvoie le football allemand touche aussi la Bundesliga, un championnat spectaculaire et riche en buts, qui est pourtant loin de susciter l&#8217;engouement que connaissent la Premier League anglaise ou la Liga espagnole. Là encore, la situation pourrait évoluer quand les amateurs auront constaté que &laquo;&nbsp;les joueurs de Joachim Löw évoluent tous en Allemagne, au Bayern Munich, au Werder Brême, à Stuttgart ou à Schalke 04&#8243;, comme le rappelle Daniel Cohn-Bendit. Il ajoute que le pays manque toutefois &laquo;&nbsp;d&#8217;un classico attractif du type Real-Barça en Espagne ; le Bayern domine trop le championnat.&nbsp;&raquo;</p>
<p>On connaît la célèbre boutade de l&#8217;attaquant anglais Gary Lineker, &laquo;&nbsp;le football est un sport simple : 22 hommes courent après un ballon pendant 90 minutes et à la fin, les Allemands gagnent toujours&nbsp;&raquo;. Evidemment, ce n&#8217;est pas toujours vrai, mais lorsque les Allemands sont vraiment mauvais, ils atteignent tout de même les quarts de finale d&#8217;une Coupe du monde. Les Bleus en sont encore très loin.</p>
<p>Et quand ils sont irrésistibles ? Daniel Cohn-Bendit pense que la force de la Mannschaft actuelle est d&#8217;avoir &laquo;&nbsp;intégré la culture du résultat dans une culture du jeu&nbsp;&raquo;. De là à présenter ses joueurs comme des terreurs, il n&#8217;y a qu&#8217;un pas, que beaucoup franchissent imprudemment. Le récital contre l&#8217;Argentine a gommé un parcours finalement assez hasardeux : une raclée infligée à l&#8217;Australie quand celle-ci a été réduite à dix, une défaite (déjà oubliée) contre la Serbie, une victoire à l&#8217;arraché contre le Ghana. Et surtout ce but valable refusé à l&#8217;Angleterre en huitièmes de finale, qui aurait pu modifier le cours du match.</p>
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		<title>Brésil: DUNGA LICENCIE!</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Jul 2010 19:33:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lautrefrat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[La Confédération brésilienne de football est dure. Alors que Carlos Dunga, sélectionneur de Brésil souhaitait continuer à son poste, la CBF a décidé de le licencier! « Le cycle de travail entamé en 2006 et qui a culminé avec l’élimination du Brésil de la Coupe du monde en Afrique du Sud est terminé, la CBF [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Confédération brésilienne de football est dure. Alors que Carlos Dunga, sélectionneur de Brésil souhaitait continuer à son poste, la CBF a décidé de le licencier!</p>
<p>« Le cycle de travail entamé en 2006 et qui a culminé avec l’élimination du Brésil de la Coupe du monde en Afrique du Sud est terminé, la CBF annonce qu’elle licenciait la commission technique de la sélection brésilienne », explique un communiqué publié sur le site internet officiel de la CBF.</p>
<p>Il faut dire que l’attente de résultat est quelque chose de primordial pour la CBF. En 2006 le sélectionneur était Carlos Alberto Parreira. Mondial 2006: Le Brésil est éliminé en quarts de finale contre la France (0-1); Parreira avait donc était démis de ses fonctions.</p>
<p>« La nouvelle commission technique sera annoncée à la fin du mois de juillet », ajoute le communiqué. Felipe Scolari, champion de monde en 2002 ou Leonardo, ex-coach de l’AC Milan pourrait succéder à Dunga…</p>
<p>CV de Dunga</p>
<p>Carlos Caetano Bledorn Verri, surnommé « Dunga », est né le 31 octobre 1963, dans la ville brésilienne de Ijuí.</p>
<p>Il débute sa carrière de joueur professionnel en 1982, en tant que milieu défensif au sein de l’équipe brésilienne du SC Internacional, puis rejoint le SC Corinthians 2 ans plus tard.</p>
<p>Dunga conquiert l’Europe en 1987, pour le Calcio et notamment la Fiorentina, club où il jouera le plus de matchs de sa carrière (124). Il partira ensuite jouer en Allemagne, pour la ville de Stuttgart, puis jusqu’au Japon, avant de terminer sa carrière au club de ses débuts, le SC Internacional, en 1999.</p>
<p>Il sera régulièrement appelé en sélection nationale, avec laquelle il remportera même la coupe du monde en tant que capitaine en 1994.</p>
<p>Il embrasse une nouvelle carrière lorsqu’il est nommé sélectionneur national le 24 Juillet 2006.</p>
<p>Malgré sa faible expérience de coach, c’est un véritable connaisseur de la Seleçao qui tentera de l’emmener vers un 6ème sacre dès le 15 juin.</p>
<p>Palmarès :</p>
<p>En club :</p>
<p>•	Champion de l’État du Rio Grande do Sul en 1982, 1983 et 1984 avec le SC International</p>
<p>•	Champion de l’État de Rio de Janeiro en 1987 avec le CR Vasco de Gama</p>
<p>•	Vainqueur de la coupe d’or en 1987 avec le CR Vasco de Gama</p>
<p>•	Vainqueur de la coupe Guanabara (Rio) en 1987 avec le CR Vasco de Gama</p>
<p>•	Vainqueur de la coupe Kirin en 1984 avec le SC International</p>
<p>•	Finaliste de la coupe UEFA en 1990 avec l’AC Fiorentina</p>
<p>•	Vainqueur de la coupe Yamagasaki Nabisco en 1998 avec le Júbilo Iwata</p>
<p>•	Champion du Japon en 1997 et 1998 avec le Júbilo Iwata</p>
<p>En sélection nationale :</p>
<p>•	Vainqueur de la Coupe du monde 1994 avec l’équipe du Brésil</p>
<p>•	Finaliste de la Coupe du monde 1998 avec l’équipe du Brésil</p>
<p>•	Vainqueur de la Copa América en 1989 et 1997 avec l’équipe du Brésil</p>
<p>•	Médaille d’argent aux Jeux olympiques de 1984 avec l’équipe du Brésil</p>
<p>•	Vainqueur de la coupe du bicentenaire en Australie en 1988 avec l’équipe du Brésil</p>
<p>•	Vainqueur de la coupe Stanley Rous en 1995 avec l’équipe du Brésil</p>
<p>•	Champion d’Amérique du Sud des moins de 20 ans en 1982 avec l’équipe du Brésil</p>
<p>•	Vainqueur de la coupe du monde des moins de 20 ans en 1983 avec l’équipe du Brésil</p>
<p>•	Vainqueur de la Coupe des confédérations en 1997 avec l’équipe du Brésil</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Malgré l’élimination : LE GHANA EN PLEINE ASCENSION</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 07:52:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lautrefrat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[Passé tout près de la première demi-finale africaine dans un Mondial, le Ghana a validé par sa présence en quarts de finale une politique cohérente menée depuis plusieurs années et qui permet d&#8217;espérer de plus beaux lendemains encore. Si les Black Stars ont rejoint au panthéon du football africain le Cameroun de 1990 et le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Passé tout près de la première demi-finale africaine dans un Mondial, le Ghana a validé par sa présence en quarts de finale une politique cohérente menée depuis plusieurs années et qui permet d&#8217;espérer de plus beaux lendemains encore.</p>
<p>Si les Black Stars ont rejoint au panthéon du football africain le Cameroun de 1990 et le Sénégal de 2002, quart de finalistes avant eux, ils ont fait passer l&#8217;idée d&#8217;une progression inéluctable, quand leurs prédécesseurs dépendaient plus d&#8217;une génération d&#8217;exception arrivée à maturité (Omam-Biyik, Nkono, Kundé, Mfedé) sublimée par Roger Milla, ou réussissaient un coup d&#8217;éclat sans lendemain, le Sénégal n&#8217;ayant jamais confirmé son année 2002.</p>
<p>Le Ghana semble lancer lui dans une irrésistible ascension. En Coupe d&#8217;Afrique des nations, il fut demi-finaliste en 2008, à domicile, et finaliste en février dernier avec pourtant une équipe amputée de ses stars, Michael Essien, déjà blessé et qui n&#8217;a pas guéri pour le Mondial, et Sulley Ali Muntari, déjà boudeur et sanctionné par le sélectionneur. En Coupe du monde, le Ghana est sorti deux fois d&#8217;affilée de la phase de poules, ce que seul le Nigeria (1994 et 1998) avait réalisé au nom du continent noir. Les Super Eagles n&#8217;ont jamais retrouvé ce niveau, ne prenant qu&#8217;un point  en Afrique du Sud, les Black Stars eux ont déjà fait mieux en atteignant les quarts de finale. La réussite du Ghana vient entre autres de la politique chez les jeunes : le  Ghana a connu la consécration en 2009 en décrochant le titre de champion du monde des moins de 20 ans.</p>
<p>Autre signe de la politique réfléchie menée par la Fédération (GFA), les meilleurs éléments des jeunes champions du monde ont été incorporés doucement à l&#8217;équipe première, profitant de la CAN-2010 en Angola pour s&#8217;aguerrir, à l&#8217;image d&#8217;Andre Ayew, capitaine des moins de 20 ans, qui a crevé l&#8217;écran en Afrique du Sud, et qui a beaucoup manqué contre l&#8217;Uruguay, où il était suspendu. Ce management sportif sur le long terme a porté ses fruits. Quand la Côte d&#8217;Ivoire se séparait de Vahid Halilhodzic après sa première défaite en 24 matches, un quart de finale de CAN perdu en prolongation contre l&#8217;Algérie (2-3 a.p.), s&#8217;asseyant sur 20 mois de travail du Bosniaque en vue du Mondial, le Ghana a toujours maintenu sa confiance en son inconnu sélectionneur, Milovan Rajevac. Une continuité qui porte ses fruits, et dont avaient déjà bénéficié les  prédécesseurs du Serbe, son compatriote Ratomir Dujkovic (2004-2006), et le Français Claude Le Roy (2006-2008).</p>
<p>Pendant ce temps-là, le Nigeria qui vient de retirer pendant deux ans son équipe nationale pour mauvais résultats licenciait Shaibu Amodu, qui avait pourtant qualifié les Super Eagles pour le Mondial et terminé troisième de la CAN&#8230;</p>
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		<title>Mondial 2010 et politique : L’EXCEPTION GHANEENNE</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 07:51:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le Ghana l’a fait. Les Black Stars d’Accra ont sauvé l’honneur de l’Afrique footballistique : ils devaient disputer, hier soir, leur qualification à la demi-finale contre l’Uruguay. De toute façon, ils auront inscrit le foot africain dans le palmarès mondial le 27 juin en franchissant le quart de finale contre le soccer étasunien. Ce fut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Ghana l’a fait. Les Black Stars d’Accra ont sauvé l’honneur de l’Afrique footballistique : ils devaient disputer, hier soir, leur qualification à la demi-finale contre l’Uruguay. De toute façon, ils auront inscrit le foot africain dans le palmarès mondial le 27 juin en franchissant le quart de finale contre le soccer étasunien. Ce fut la troisième fois qu’une formation africaine parvenait à ce stade, après le Cameroun en 1990 et le Sénégal en 2002. Mais, déjà en 2006, les Black stars avaient été la seule formation africaine à franchir le cap du premier tour. Donné comme l’espoir du continent, la Côte d’Ivoire a été défaite par le Brésil. Le Cameroun s’est révélé encore plus décevant. Pourtant, dans ce pays, plus qu’ailleurs en Afrique, le football est une religion. Les Lions indomptables ont été évincés par le Japon. Biya, qui se représente pour la énième fois à la magistrature, avait offert une montre à 20 000 euros à chacun des joueurs de son pays. Au Nigeria, la déception est immense. Les Super Eagles sont redevenus les Eagles, tout simplement. En Algérie aussi, la désillusion est immense. Après avoir éliminé l’Égypte afin de se qualifier pour ce Mondial, les Fennecs n’ont pas tenu leur promesse, ils ont été battus par les États-Unis. Quant à l’Afrique du Sud, elle n’a pas démérité. Mais c’est la première fois que le pays hôte ne parvient pas à se hisser en huitième de finale. Alors, quelle est la recette du Ghana ? D’abord, c’est le modèle démocratique dans le contient. Les formations africaines éliminées aux huitièmes de finale ne sont pas des exemples de bonne gouvernance. Des politologues n’ont pas hésité à établir un lien entre les performances du foot africain et l’état du continent. Le Ghana n’est pas uniquement un modèle footballistique. Ce pays est aussi à bien des égards l’espoir politique de l’Afrique. Au cours de la dernière décennie, le Ghana a connu deux alternances démocratiques. Le président noir américain Obama y a effectué sa première visite officielle en Afrique pour donner une prime à la démocratie et annoncer la politique africaine de Washington.</p>
<p>Les États-Unis apprécient depuis les régimes africains à l’aune de la stabilité de leurs institutions, c’est-à-dire au respect de leur Constitution. L’Afrique a besoin non pas de régimes forts mais d’institutions stables, avait averti Obama, condamnant le jeu des révisions constitutionnelles auquel s’adonnent les dirigeants africains. La stabilité des institutions, c’est également ce qui a fait que l’économie du Ghana est l’une des économies les plus florissantes du continent. L’un des rares pays dont les ressources sont bien gérées, le Ghana attire de nombreux investisseurs.</p>
<p>Au plan footballistique, les Black stars offrent une image d’unité et de jeu collectif, comme le pouvoir d’Accra. La fédération de foot a placé dans la durée sa confiance dans l&#8217;entraîneur en place, l&#8217;équipe nationale compte aussi sur des jeunes joueurs locaux ou sur des footballeurs encore peu connus. Il y a une politique plus cohérente, qui explique ce succès. La fédération est plus structurée que dans d&#8217;autres pays. Il y a, par exemple, des entraîneurs locaux compétents, un travail de fond sur les jeunes. Dans ce pays, on s&#8217;appuie sur le collectif plutôt que sur des individualités. L&#8217;équipe nationale est bien gérée, avec un savant mélange entre jeunes loups et footballeurs plus expérimentés.  Au Nigeria, au Cameroun, en Côte d&#8217;Ivoire et même chez nous, la démarche s&#8217;inscrit davantage dans le court terme, voire dans l&#8217;improvisation. Rarissime, le Ghana a connu une alternance au pouvoir et vit une situation politiquement assez stable. Un chef d&#8217;État qui se plie aux exigences constitutionnelles, limitant le nombre de mandats présidentiels et qui s&#8217;éclipse en passant le témoin à l’un de ses plus farouches opposants. Un fait banal dans les démocraties avancées, où l&#8217;alternance au sommet de l&#8217;État est une tradition. Seulement, en Afrique, les scènes de ce genre sont plutôt rares. C&#8217;est pour cela que tout le continent est admiratif du Ghana, qui a inscrit son nom sur la courte liste des pays qui indiquent, dans les faits, que la démocratie est aussi possible en Afrique.</p>
<p>En effet, à l&#8217;issue de l&#8217;élection présidentielle de décembre 2008, l&#8217;ancienne Gold Coast anglaise donnait une leçon au continent avec sa formidable double alternance à la tête de l&#8217;État, puisqu&#8217;en plus du changement d&#8217;hommes, il y eut en même temps l&#8217;avènement d&#8217;une autre formation politique aux affaires. Le 7 janvier 2009, le nouveau chef d&#8217;État, John Evans Atta-Mills, leader du National democratic congress (NDC), s&#8217;installait à Castle Osu à la place de John Kuffuor du New patriotic party (NPP).</p>
<p>Un événement impensable dans nombre de pays, où les Présidents sont scotchés à leur fauteuil, tripatouillant les Constitutions pour régner à vie. Et John Kuffuor a d’autant plus résisté aux sirènes du pouvoir que son pays se préparait à entrer dans le cercle fermé des producteurs de pétrole. Ailleurs, pour les pétrodollars, on s&#8217;agrippe au pouvoir.</p>
<p>L&#8217;alternance au Ghana est le signe d&#8217;une maturité certaine de sa classe politique. Maturité en ce sens que les hommes politiques sont assez fidèles à leur parti et acceptent de végéter et de se battre dans l&#8217;opposition pour que leur formation devienne majoritaire un jour. Sous d&#8217;autres cieux, les politiques ne savent militer que dans le parti au pouvoir, rendant chimérique tout espoir d’alternance pacifique et démocratique.</p>
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		<title>DIEGO PEREZ : « UN DIEU A DIT QUE L’URUGUAY DEVAIT ALLER EN DEMI-FINALE »</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2010 07:50:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lautrefrat</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le scénario fou du quart de finale de Coupe du monde Uruguay-Ghana, qui a finalement tourné en faveur des Sud-Américains, restera longtemps dans les mémoires de ses différents acteurs. A commencer par les joueurs John Pantsil, côté ghanéen, et Diego Perez, côté uruguayen. Réactions… John Pantsil, défenseur du Ghana : « Je ne pense pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le scénario fou du quart de finale de Coupe du monde Uruguay-Ghana, qui a finalement tourné en faveur des Sud-Américains, restera longtemps dans les mémoires de ses différents acteurs. A commencer par les joueurs John Pantsil, côté ghanéen, et Diego Perez, côté uruguayen.</p>
<p>Réactions…</p>
<p>John Pantsil, défenseur du Ghana :</p>
<p>« Je ne pense pas qu’on ait ressenti la moindre pression. Nos supporters étaient là. Nous les joueurs, on a été disciplinés, on a vraiment bien joué. Je ne comprends pas ce qui est allé de travers, pourquoi on n’a pas pu se qualifier pour les demi-finales.</p>
<p>« Bien sûr qu’on est très déçus. On a eu beaucoup d’occasions et on a ce penalty de dernière minute pour marquer le but de la victoire. Je pense qu’aujourd’hui, ce n’était pas notre jour. Si ça avait été notre jour, on aurait marqué plutôt que d’obtenir ce penalty. On n’a pas eu de chance.</p>
<p>« Cela peut arriver à tout le monde de manquer un penalty, cela fait partie du football. Gyan n’a pas fait d’erreur, il a tiré avec son cœur. On lui a beaucoup parlé, il se sent très mal. Ce n’est pas facile de passer à autre chose. En tant que coéquipier, on doit rester à ses côtés et lui parler pour qu’il oublie dès que possible, car il est jeune et s’il continue d’y penser, cela va l’affecter. On va s’assurer qu’il surmonte. C’est un bon camarade, très discipliné, qui veut toujours gagner. On croit en lui, on lui fait confiance. On ne doit pas penser à ce penalty raté. On doit se remettre au travail. Dans deux ans, il y a la Coupe d’Afrique. On a beaucoup à faire. »</p>
<p>Diego Perez, milieu de terrain de l’Uruguay :</p>
<p>« C’est incroyable. En Coupe du monde, on prend un penalty à la dernière seconde. Bien sûr, il y a une chance que notre gardien l’arrête. Mais la vérité, c’est que le Ghana, s’il marquait, se qualifiait. Franchement, à la dernière seconde, il y a un dieu qui a dit que l’Uruguay devait aller en demi-finale.</p>
<p>« Le Ghana a mené en première mi-temps. C’était un match très difficile, mais notre groupe a passé des moments comme ça durant toutes les éliminatoires. On s’est dit qu’il fallait faire des efforts jusqu’à la fin, mais c’est vrai que sur le penalty, ce qui arrive est incroyable. Le football, c’est ça. Des fois il te donne beaucoup, des fois non. Aujourd’hui, c’était pour l’Uruguay. »</p>
<p>Milovan Rajevac : « Une main invisible a guidé ce match »</p>
<p>Le Ghanéen Gyan frappe un penalty sur la barre à la 120e minute : la chance tourne en faveur de l&#8217;Uruguay.</p>
<p>Reuters</p>
<p>A l’issue d’un match au scénario renversant entre l’Uruguay et le Ghana (1-1, 4 tab à 2) en quart de finale de Coupe du monde, les deux sélectionneurs ont évoqué le match en insistant sur un mot : chance. Celle qui a manqué aux Black Stars pour Milovan Rajevac, celle qui a souri aux Charruas pour Oscar Tabarez.</p>
<p>Milovan Rajevac, sélectionneur du Ghana :</p>
<p>« Il n’y a pas de mots pour exprimer ce qui s’est passé. On a eu une opportunité historique, cela aurait été un conte de fée si nous étions passés.</p>
<p>« Nous avons bien joué, mais il nous manquait deux joueurs suspendus. Nous nous sommes créé beaucoup d’occasions de but, plus que l’Uruguay. Mais c’est le football. On dirait qu’une main invisible a guidé ce match. Je félicite l’Uruguay.</p>
<p>« Je suis très fier. Nous avons réussi une belle performance et nous ne méritions pas de perdre comme ça. Nous avons eu de la malchance aujourd’hui. Le Ghana a un grand avenir devant lui car il possède de très bons jeunes joueurs. »</p>
<p>« Suarez ne savait pas que le Ghana allait manquer ce penalty »</p>
<p>Oscar Tabarez, sélectionneur de l’Uruguay :</p>
<p>« J’ai beau être un entraîneur professionnel, je manque de calme pour exprimer ce que je ressens.</p>
<p>« On n’a pas joué comme on le voulait ce soir, mais on s’est bien battu. On est chanceux mais la chance est importante.</p>
<p>« Je ne pense pas qu’on puisse dire que Suarez a triché en arrêtant le ballon de la main. Il a fait cela instinctivement et il sera suspendu. Il ne savait pas que le Ghana allait manquer ce penalty. Ce sont les circonstances d’un match. Il ne faut pas chercher d’excuses dans le football.</p>
<p>« La façon dont Abreu a exécuté le dernier tir au but [un balle piquée au centre, ndlr], certains trouvent que c’est de la folie, moi j’appelle cela de la classe. Je le félicite. « Le Ghana est numéro un en Afrique. Le football fait partie de sa culture. Il aurait pu l’emporter, mais c’était à notre tour de gagner.   Le football est essentiel pour l’Uruguay. Aujourd’hui il y a des gens qui fêtent la victoire dans les rues et qui n’ont jamais connu cela. On n’aurait jamais imaginé être dans le dernier carré, maintenant, je ne sais pas jusqu’où on peut aller. »</p>
<p>L’Espagne en demi-finale sans convaincre</p>
<p>Grâce à plusieurs arrêts de grande classe, Iker Casillas a été l&#8217;un des artisans de la victoire espagnole.</p>
<p>Reuters</p>
<p>Au terme d’un match longtemps avare en occasions de but, l’Espagne a battu le Paraguay (1-0) et s’est qualifiée pour les premières demi-finales de Coupe du monde de son histoire. David Villa, son serial-buteur, a fait la différence en fin de partie. Les Espagnols rencontreront l’Allemagne, mercredi 7 juillet, à Durban.</p>
<p>On a longtemps cru que le quart de finale entre l’Espagne et le Paraguay, joué ce samedi à l’Ellis Park de Johannesburg, irait jusqu&#8217;aux tirs au but. Les deux équipes ont en effet offert un triste spectacle où la tactique défensive paraguayenne l’a longtemps disputé à la maladresse espagnole.</p>
<p>L’Espagne en difficulté</p>
<p>A la première minute, Santana, le milieu de terrain guarani, récupérait un ballon à l’entrée de la surface de réparation et tirait au but, obligeant Iker Casillas, le portier espagnol, à se coucher. Ce fut la seule frappe cadrée d’une première période durant laquelle l’Espagne ne parvint jamais à se sortir du pressing haut de son adversaire. Les joueurs de Del Bosque se montraient imprécis dans leurs passes, à l’image de Xabi Alonso qui perdait énormément de ballons au milieu de terrain. Seule alerte sur le but du gardien uruguayen Villar : Xavi se levait le ballon à trente mètres et reprenait de volée, de peu au dessus. L’Espagne se consolait avec des statistiques : 60% de possession de balle et une domination territoriale… stérile. Pire, elle était dépassée deux fois par Valdez. L’attaquant de Dortmund marquait avant que son but ne soit refusé pour un hors-jeu de son coéquipier Cardozo (41e), puis il crochetait Puyol pour s’ouvrir le chemin des filets mais tirait largement au-dessus (45e).</p>
<p>Deux penaltys manqués</p>
<p>L’entrée en matière de sec</p>
<p>David Villa vient de marquer son 5e but du Mondial. L&#8217;Espagne est en demi-finale.</p>
<p>onde mi-temps était, elle, carrément soporifique. L’Espagne tenait la balle et la faisait tourner, avec Iniesta côté gauche après avoir passé une première mi-temps compliquée sur l’autre bord. Arrive alors la 58e minute et une faute de Piqué qui retenait Cardozo du bras sur un corner. L’arbitre indiquait le point de penalty. L’attaquant paraguayen de Benfica tentait de se faire justice mais Iker Casillas plongeait du bon côté et bloquait le ballon. Sur l’action suivante, mais dans le camp opposé, Alcaraz poussait l’Espagnol Villa dans la surface : penalty ! Xabi Alonso s’élançait, tirait et marquait. Mais l’arbitre ordonnait de faire retirer l’essai car des joueurs espagnols étaient entrés dans les seize mètres. Villar, le gardien paraguayen repoussait alors la seconde tentative ! Sur la reprise, Sergio Ramos échouait contre un tibia adverse. Le match semblait définitivement lancé à la 63e minute, quand Iniesta partait en contre côté gauche et cherchait la lucarne opposée de l’intérieur du pied. D’une belle détente, Villar écartait le danger.</p>
<p>Villa en sauveur</p>
<p>A l’approche du dernier quart d’heure, Iniesta et Villa s’employaient à déstabiliser une défense guaranie qui tenait au prix d’une formidable débauche d’énergie. En revanche, les Paraguayens, peu habiles dans les transmissions offensives, ne se montraient guère dangereux pour l&#8217;arrière-garde espagnole. Après deux penaltys manqués, on crut que le ballon ne franchirait jamais aucune ligne de but quand Pedro, seul devant Villar, trouvait le poteau. Sur la reprise, c’était au tour de Villa de mettre le cuir sur le montant gauche puis sur le droit de la cage paraguayenne. Après cette partie de billard, le ballon roulait enfin dans le filet (1-0, 83e). Ce match longtemps fermé connut un final très enlevé au cours duquel les deux équipes se créaient tour à tour une grosse occasion. Ce fut d’abord le Paraguayen Barrios qui voyait son tir repoussé par Casillas. Dans la seconde suivante, le portier espagnol sortait du pied la reprise de Santa Cruz (88e). Enfin, David Villa eut la balle du KO à dix mètres du but de Villar, lequel se détendit sur sa gauche pour dévier le tir du futur attaquant barcelonais. A la faveur d’un mental inébranlable, et à défaut d’avoir développé son habituel jeu fluide et plaisant, l’Espagne se sort indemne du traquenard paraguayen. Face à l’Allemagne, mercredi à Durban, pour la première demi-finale de Coupe du monde de son histoire, il lui faudra montrer un tout autre visage pour passer l’obstacle.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Dire que c&#8217;est du vol&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p>Qualifiés aux tirs au but et sauvés par une main de Luis Suarez en fin de prolongation, les Uruguayens n&#8217;ont pas d&#8217;états d&#8217;âme. Diego Forlan et Oscar Tabarez minimisent le geste de Suarez. Pour le sélectionneur, c&#8217;est &laquo;&nbsp;un fait de jeu&nbsp;&raquo; et son joueur a été puni, le Ghana n&#8217;avait qu&#8217;à transformer.</p>
<p>Tabarez : &laquo;&nbsp;L&#8217;arbitre n&#8217;est pas stupide&nbsp;&raquo;</p>
<p>Carton Rouge pour Suarez : Uruguay &#8211; Ghana, 120ème</p>
<p>Désormais honni par l&#8217;Afrique entière, Luis Suarez est devenu un héros, vendredi soir en Uruguay. L&#8217;attaquant, plutôt habitué à faire la décision dans la surface adversaire, a sauvé son équipe à la toute fin de la prolongation en sortant volontairement une tête ghanéenne. Puni pour son geste d&#8217;un carton rouge puis d&#8217;un penalty qui aurait pu &#8211; et dû &#8211; envoyé le Ghana disputer sa première demi-finale de Coupe du monde, Luis Suarez a finalement terminé avec le sourire. Sautant comme un cabri lorsqu&#8217;il a vu le malheureux Gyan envoyer son ogive sur la barre transversale. La suite, on la connait. Les arrêts de Muslera, la panenka d&#8217;Abreu et une première demi-finale pour l&#8217;Uruguay depuis quatre décennies. Evidemment, après la partie les membres de la Celeste n&#8217;ont pas caché leur joie et, surtout, remercié Suarez, qu&#8217;on ne reverra peut-être plus d&#8217;ici la fin de la Coupe du monde, la FIFA pouvant décider de lui donner plus d&#8217;un match de suspension. Après le match, Diego Forlan s&#8217;en fichait royalement et tenait avant tout à remercier son partenaire : &laquo;&nbsp;La fin du match a été incroyable. Luis Suarez, au lieu de marquer un but comme il y est habitué, en a sauvé un. C&#8217;est dommage parce qu&#8217;il a été exclu, mais il a sauvé le match&nbsp;&raquo;, a lancé le joueur de l&#8217;Atletico Madrid. Même son de cloche du côté du sélectionneur uruguayen, Oscar Tabarez. Heureux du parcours accompli, il a eu un mot pour son joueur et, surtout, ne veut pas que l&#8217;on parle de vol. Pour le patron de la Celeste, cette action est avant tout : &laquo;&nbsp;un fait de jeu, c&#8217;est l&#8217;instinct du joueur de ne pas laisser rentrer le ballon, et il a été sanctionné, expulsé, il ne pourra pas jouer le prochain match, que voulez-vous qu&#8217;il lui arrive de plus ? Suarez est aussi coupable de leur avoir fait rater le penalty&#8230; Dire que c&#8217;est du vol, c&#8217;est presque une insulte. On est soumis à la décision de l&#8217;arbitre qui applique le règlement. On peut dire que c&#8217;est une erreur de joueur de commettre une main, mais du vol, je ne crois pas que ce soit juste.&nbsp;&raquo;</p>
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		<title>Coupe du monde 2010 : CARLOS TEVEZ SAVAIT QU&#8217;IL ETAIT HORS-JEU</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 08:19:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lautrefrat</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Auteur du but controversé face au Mexique en huitièmes, l&#8217;Argentin Carlos Tevez confie qu&#8217;il se savait hors-jeu. Mais tant que l&#8217;arbitre ne le voit pas, tout va bien. On jouait depuis vingt-cinq minutes dimanche au stade Soccer City de Johannesbourg lorsque l&#8217;arbitre italien M. Rosetti valida un but à Carlos Tevez face au Mexique. En [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Auteur du but controversé face au Mexique en huitièmes, l&#8217;Argentin Carlos Tevez confie qu&#8217;il se savait hors-jeu. Mais tant que l&#8217;arbitre ne le voit pas, tout va bien.</p>
<p>On jouait depuis vingt-cinq minutes dimanche au stade Soccer City de Johannesbourg lorsque l&#8217;arbitre italien M. Rosetti valida un but à Carlos Tevez face au Mexique. En position de hors-jeu, le goleador argentin exultait de joie et le trio arbitral décidait d&#8217;accorder le but malgré les protestations adverses. &laquo;&nbsp;Au début, je croyais qu&#8217;il sifflait le hors-jeu, mais quand j&#8217;ai vu le geste de l&#8217;arbitre pour valider le but, j&#8217;ai commencé à manifester ma joie, explique Carlos Tevez. Je savais que j&#8217;étais hors-jeu, mais il aurait été égoïste de ma part de l&#8217;avouer. Tant que le but est validé, c&#8217;est bon pour moi et mon équipe.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, l&#8217;attaquant de Manchester City est confiant pour la suite de la compétition: &laquo;&nbsp;L&#8217;équipe progresse de jour en jour. Nous sommes toujours plus forts et nous pouvons gagner cette Coupe du Monde.&nbsp;&raquo; Un opportunisme qu&#8217;a dû apprécier son sélectionneur Diego Maradona, auteur de la main de Dieu en quarts de finale contre l&#8217;Angleterre en 1986</p>
<p>Robinho aime la Roja, les Pays-Bas déroulent</p>
<p>Getty Images</p>
<p>Le Brésil et Robinho continuent de maltraiter le Chili, les Pays-Bas sont inarrêtables et FIFA.com vous livre le bilan statistique de la journée.</p>
<p>67- victoires pour le Brésil en 96 matches de Coupe du Monde de la FIFA, soit un taux de succès avoisinant les 70%.</p>
<p>40- rencontres disputées par les Pays-Bas en Coupe du Monde de la FIFA et un bilan de 20 victoires, 10 nuls et 10 défaites, pour un taux de succès de 50% exactement.</p>
<p>23- matches consécutifs sans défaite. Les Pays-Bas sont en train de réaliser la plus belle série d&#8217;invincibilité de leur histoire.</p>
<p>12- victoires successives pour les Pays-Bas qui, après leurs huit succès en autant de sorties en préliminaires, restent sur quatre victoires en Afrique du Sud. Le dernier pays à avoir remporté l&#8217;épreuve après avoir gagné toutes ses rencontres en qualifications et en phase finale est le Brésil, en 1970. La Seleção avait remporté 12 matches, qualifications et phase finale comprises.</p>
<p>12- années se sont écoulées depuis la dernière participation des Pays-Bas aux quarts de finale de l&#8217;épreuve. Les Oranjes ont atteint ce stade de l&#8217;épreuve à quatre reprises dans leur histoire : en 1974, 1978, 1994 et 1998.</p>
<p>11- buts ont été marqués par le Brésil contre le Chili dans des matches à élimination directe de Coupe du Monde de la FIFA. La Seleção avait battu la Roja 4:1 en huitièmes de finale de France 1998 et 4:2 en demi-finale de Chili 1962.</p>
<p>11- joueurs de la même équipe portant des maillots floqués des numéros 1 à 11. C&#8217;est ce qu&#8217;ont fait les Pays-Bas aujourd&#8217;hui contre la Slovaquie. Il faut remonter à États-Unis 1994 pour trouver trace d&#8217;une autre équipe &#8211; Brésil excepté &#8211; arborant des tuniques numérotées de la sorte. Il y a 16 ans, l&#8217;initiative était venue de la Suisse.</p>
<p>8- buts en 6 matches contre le Chili pour le Brésilien Robinho, qui est décidément très inspiré face à la Roja.</p>
<p>6- matches de huitièmes de finale ont été disputés en Afrique du Sud et à ce jour, seul le Brésil a réussi à rendre une copie vierge.</p>
<p>5- équipes ayant fini en tête de leur groupe au premier tour figurent parmi les six sélections déjà qualifiées pour les quarts de finale. Seuls les États-Unis manquent à l&#8217;appel.</p>
<p>4- victoires lors de leurs quatre premières sorties en Coupe du Monde de la FIFA permettent aux Pays-Bas d&#8217;établir un nouveau record national. En 1974, Cruyff et compagnie avaient également remporté quatre parties d&#8217;affilée, du dernier match de groupe à la demi-finale, avant de s&#8217;incliner lors de l&#8217;ultime revue contre l&#8217;Allemagne de l&#8217;Ouest.</p>
<p>4- buts inscrits par Róbert Vittek en Afrique du Sud permettent au Slovaque d&#8217;être actuellement le meilleur buteur de l&#8217;édition 2010, à égalité avec Gonzalo Higuain. Après la défaite de son pays face aux Pays-Bas, Vittek n&#8217;aura pas la possibilité d&#8217;améliorer son total en vue de la course au Soulier d&#8217;Or adidas. Cela dit, il se consolera en se disant qu&#8217;il est le premier joueur depuis Davor Suker en 1998 à être meilleur buteur alors que c&#8217;est sa première participation au tournoi. Il y a 12 ans en France, le Croate avait terminé meilleur rélisateur de la compétition.</p>
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		<title>Spéciale  coupe  du  monde  Afrique  du  sud 2010 : L&#8217;ATTAQUANT DES BLEUS THIERRY HENRY SERA REÇU PAR NICOLAS SARKOZY</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 14:06:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lautrefrat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[Nicolas Sarkozy s&#8217;empare du dossier de l&#8217;après Mondial. Le chef de l&#8217;Etat devait présider ce mercredi 23 juin après-midi une &#160;&#187; réunion de travail &#160;&#187; sur la débâcle des Bleus avec le Premier ministre François Fillon, la ministre des Sports Roselyne Bachelot et la secrétaire d&#8217;Etat Rama Yade. Et jeudi matin, le président recevra Thierry [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nicolas Sarkozy s&#8217;empare du dossier de l&#8217;après Mondial. Le chef de l&#8217;Etat devait présider ce mercredi 23 juin après-midi une &nbsp;&raquo; réunion de travail &nbsp;&raquo; sur la débâcle des Bleus avec le Premier ministre François Fillon, la ministre des Sports Roselyne Bachelot et la secrétaire d&#8217;Etat Rama Yade. Et jeudi matin, le président recevra Thierry Henry à l&#8217;Elysée.</p>
<p>Thierry Henry reçu à l&#8217;Elysée, c&#8217;est d&#8217;abord une preuve de plus que le fiasco total de l&#8217;équipe en Afrique du Sud est devenu une affaire d&#8217;Etat, ce qu&#8217;avait déjà confirmé d&#8217;ailleurs ces derniers jours la présence sur place et les interventions de la Ministre des Sports Roselyne Bachelot. Le président de la République face au plus capé des joueurs français présents là-bas : que vont-ils se dire au lendemain de la réunion de travail déjà prévue cet après-midi à l&#8217;Elysée sur le sujet ? On peut imaginer que le meilleur buteur de l&#8217;histoire de l&#8217;équipe de France, son capitaine pendant de longues années a été choisi par l&#8217;ensemble des joueurs pour expliquer -ou tenter d&#8217;expliquer- au plus haut niveau de l&#8217;Etat ce qui s&#8217;est vraiment passé dans la coulisse du coté de Knysna, de Polokwane ou de Bloemfontein. On peut aussi imaginer que cette rencontre soit l&#8217;occasion pour le groupe France de présenter des excuses publiques à la nation -elles sont attendues et on a même entendu -pas très fort mais on l&#8217;a entendu- le mot de &nbsp;&raquo; pardon &nbsp;&raquo; dans les rares déclarations accordées à la presse par les joueurs français mardi soir après la défaite contre l&#8217;Afrique du Sud. Ce &nbsp;&raquo; pardon &nbsp;&raquo; aurait-t-il plus de poids dans l&#8217;opinion publique dès lors qu&#8217;il aurait été plaidé auprès du premier personnage de l&#8217;Etat, nul ne peut le dire. Thierry Henry à l&#8217;Elysée, c&#8217;est du déjà vu, mais c&#8217;était après les titres de Coupe du monde en 1998 et de Coupe d&#8217;Europe en 2000. Cette fois il ne sera plus question d&#8217;une décoration&#8230;</p>
<p>Le Ghana, porte-drapeau de l&#8217;Afrique</p>
<p>L&#8217;Allemagne et le Ghana se disputaient mercredi soir à Johannesburg une place pour les huitièmes de finale. Au cours d&#8217;un match extrêmement intense physiquement, les deux équipes se sont très longtemps neutralisées mais c&#8217;est sur un exploit que la Mannschaft remporte un précieux succès (1-0). Le Ghana reste qualifié grâce à la défaite (2-1) de la Serbie contre l&#8217;Australie.</p>
<p>En tête du groupe D grâce à sa victoire contre la Serbie et son nul contre l&#8217;Australie, le Ghana se devait de ne pas perdre face à la Mannschaft à Soccer City pour être sur d&#8217;être qualifié. Milovan Rajevac, sélectionneur serbe des Black Stars, avait cette semaine insisté sur la nécessité d&#8217;être rigoureux défensivement pour avoir une chance contre l&#8217;équipe de Joachim Löw. Les consignes du technicien serbe ont été parfaitement appliquées pendant la première période. Une défense extrêmement solide, une présence physique impressionnante, un pressing haut qui gêne la relance des défenseurs de la Mannschaft. C&#8217;est d&#8217;ailleurs grâce à cela que le Ghana se procure sa première occasion, sur une passe d&#8217;Ayew, Gyan est repris par un excellent retour de Schweinsteiger dans la surface (14e). De leur côté les Allemands sont emmenés par un Thomas Müller très actif sur les offensives de son équipe, capable de faire la différence à tout moment. Il lance d&#8217;ailleurs Özil à la limite du hors-jeu mais Kingson effectue une jolie parade (25e). Sur les quelques ballons où la défense ghanéenne a été débordée, elle a pu compter sur son portier, extrêmement solide. A noter également l&#8217;énorme travail des deux milieux récupérateurs K. P. Boateng et Annan empêchant les coéquipiers de Podolski de développer correctement leur jeu. C&#8217;est donc très certainement sur un détail que se jouera cette rencontre. D&#8217;ailleurs sur une rare erreur défensive, le Ghana se procure sa plus grosse occasion. Asamoah, à gauche, bute sur le dernier rempart allemand (55e). Alors qu&#8217;on croit s&#8217;acheminer vers un match nul sur une passe de l&#8217;incontournable Müller, Özil, qui ne paraissait pourtant pas au mieux, décoche une frappe imparable à l&#8217;entrée de la surface (60e, 1-0). Les triples champions du monde prennent alors la tête de leur groupe. Les Black Stars auraient pu par deux fois revenir au score dans les cinq minutes qui suivirent (62e, 66e) mais c&#8217;était sans compter sur la solidarité défensive des allemands, à l&#8217;instar de Lahm qui détourne in extremis la frappe de Ayew. Un faux rythme gagne alors la rencontre, les initiatives se font de plus en plus rares des deux côtés, hormis Ayew, côté ghanéen, qui ne cesse de remobiliser ses troupes. Dans l&#8217;autre rencontre du groupe D, l&#8217;Australie est en train de battre la Serbie (2-1). On voit même le coach des Black Stars demander à ses joueurs de calmer le jeu (80e). Une énorme alerte toutefois à la dernière minute d&#8217;Australie-Serbie, Pantelic rate le cadre alors que le but était pourtant ouvert devant lui. Les deux équipes se contentent de ce résultat. Peu importe, le Ghana, dans ce Mondial en Afrique du Sud, est la première nation africaine qualifiée pour les huitièmes de finale. Les coéquipiers de Mensah prennent la deuxième place du groupe D. Ils rencontreront les Etats-Unis en huitièmes de finale. A noter tout de même que l&#8217;équipe de Milovan Rajevac s&#8217;est qualifiée sans inscrire le moindre but dans le jeu (deux penalties inscrits par Gyan).</p>
<p>L&#8217;Algérie éliminée, les supporters affichent tout de même leur satisfaction</p>
<p>Réaction des supporters algériennes après le match perdu face à l&#8217;équipe des Etats-Unis ( 0&#8211;1 ) à Loftus Versfeld le stade à Pretoria, le 23 juin 2010.</p>
<p>Un silence total a accueilli le 23 juin 2010 en Algérie la défaite de l&#8217;équipe nationale face aux Etats-Unis (0-1), qui marque l&#8217;élimination des Verts au Mondial de football 2010. Mais les supporters, quoique déçus, se déclarent satisfaits et fiers de leur équipe. Et donnent rendez-vous avec leur équipe en 2014.</p>
<p>Après la défaite le 23 juin 2010 contre les Etats-Unis, les supporters algériens massés dans les cafés pour regarder le match, a longuement applaudi leur équipe. Car malgré cette élimination et la déception, ce que les Algériens retiennent, c&#8217;est que les joueurs n&#8217;ont pas fait honte à leur pays. C&#8217;est ce sentiment qu&#8217;exprime ce supporter : &nbsp;&raquo; On n&#8217;a pas gagné, mais c&#8217;est bon ! On a super bien joué…on est contents. La chance n&#8217;était pas avec nous. Mais c&#8217;était notre première Coupe du monde &laquo;&nbsp;. Un autre supporter de l&#8217;équipe nationale reprend ce même message : &nbsp;&raquo; …Tout va bien. On applaudit beaucoup les joueurs et bravo pour vous &laquo;&nbsp;. Et conclut son témoignage par un &nbsp;&raquo; one two threee, viva l&#8217;Algérie &laquo;&nbsp;. En quinze jours, une équipe est née, s&#8217;est affirmée, avec de jeunes joueurs qui incarnent désormais la relève du football national &nbsp;&raquo; les joueurs n&#8217;ont pas beaucoup d&#8217;expérience, deux ans, trois ans, mais on est vraiment contents. Surtout lors du match avec l&#8217;Angleterre. C&#8217;était un beau match. On a fait ce qu&#8217;il fallait faire. On a gagné une équipe. Ce sera pour une autre fois. En 2014, inchallah &laquo;&nbsp;, lance optimiste ce supporter. Après vingt quatre ans d&#8217;absence au plus haut niveau, l&#8217;Algérie quitte donc le mondial mais sans honte. Et tous les supporters affirmaient le 23 juin après l&#8217;élimination être très fiers de ces Verts.</p>
<p>Nadir Belhadj : &nbsp;&raquo; On n&#8217;a pas été ridicule &nbsp;&raquo;</p>
<p>Après la défaite face aux Etats-Unis (0-1), mercredi à Pretoria, et l&#8217;élimination en Coupe du monde, les joueurs algériens expriment leur déception mais aussi leur satisfaction d&#8217;avoir fini sur un match plein. S&#8217;ils reconnaissent la valeur de l&#8217;adversaire et leur propre inexpérience, ils donnent rendez-vous dans quatre ans avec une nouvelle génération talentueuse. Réactions&#8230;</p>
<p>Anther Yahia :</p>
<p>&nbsp;&raquo; La déception est vraiment très grande. Tous les gars sont déçus. Je pense qu&#8217;il y avait la place, si on met le premier but [sur le tir qui échoue] sur la barre. L&#8217;Algérie a montré un beau visage. On a produit du football, on a eu des occasions. C&#8217;était un match ouvert, un peu spectaculaire, ça allait dans un sens, dans l&#8217;autre. A la fin, on a perdu, c&#8217;est là notre gros regret.</p>
<p>&nbsp;&raquo; On essaie d&#8217;apprendre de chaque match international, surtout quand on dispute des rencontres de ce niveau-là. Il faut dire que les Etats-Unis, c&#8217;est une équipe de haut niveau. On va s&#8217;en servir pour l&#8217;avenir, on a des joueurs jeunes et des joueurs confirmés. On va essayer de trouver le bon amalgame. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Hassan Yebda :</p>
<p>&nbsp;&raquo; On est déçu. J&#8217;espère que le peuple algérien est fier de nous. Même si on avait gagné 1-0, on serait éliminé. On prend ce but en contre-attaque alors qu&#8217;on s&#8217;est découvert, c&#8217;est normal. On a eu des occasions aujourd&#8217;hui. On aurait pu faire la différence, mais eux aussi. C&#8217;était un beau match pour les spectateurs. On va tout faire pour se qualifier pour la prochaine Coupe du monde. &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; On a montré une belle facette du football algérien &nbsp;&raquo;</p>
<p>Nadir Belhadj :</p>
<p>&nbsp;&raquo; On était content d&#8217;être là, mais on avait l&#8217;ambition d&#8217;être au deuxième tour. On est déçu. Sans prétention, sur le premier match on aurait pu faire 0-0. C&#8217;était dur, on a perdu ce match et après on a fait un gros match contre les Anglais. Ce soir, on avait envie d&#8217;y croire. Il n&#8217;y a pas de regrets. On a tout donné, tous ensemble, contre une bonne équipe des Etats-Unis.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Notre apprentissage est fini, on va rentrer. J&#8217;espère que cela va nous servir pour la suite. C&#8217;était une bonne Coupe du monde, on a rencontré de belles équipes. On n&#8217;a pas été ridicule. Tout le monde croyait qu&#8217;on allait prendre 4 ou 5-0 et rentrer à la maison. Ce qui nous a manqué, c&#8217;est de marquer des buts, mais ce soir, ça va, on s&#8217;est créé des occasions. C&#8217;était un match ouvert. Nous étions obligés de marquer et eux aussi. Il faut continuer à travailler. De bons jeunes nous ont rejoints, j&#8217;espère qu&#8217;on va avoir une grosse équipe dans quatre ans. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Karim Ziani :</p>
<p>&nbsp;&raquo; Plutôt que &laquo;&nbsp;désillusion&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;déception&nbsp;&raquo; est plus le mot. Ce qui est décevant, c&#8217;est de perdre à un poil près. Mais le plus important est de marquer des buts. On a produit du jeu, on a montré de belles choses, mais c&#8217;est vrai qu&#8217;il nous manquait ce petit détail, cette petite expérience des grandes compétitions. On n&#8217;a pas su faire la différence à des moments clés. On a montré une belle facette du football algérien, on a montré qu&#8217;on avait une équipe d&#8217;avenir. Il ne faut pas oublier qu&#8217;on avait plein de jeunes joueurs et que l&#8217;on a commencé la compétition avec cinq, six joueurs cadres qui n&#8217;avaient pas joué depuis trois mois. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Le Nigeria bêtement éliminé de la Coupe du monde</p>
<p>C&#8217;est au Moses Mabhida Stadium à Durban que le Nigeria affrontait la Corée du Sud. Une victoire était nécessaire aux Sud-Coréens pour être certain de se qualifier tandis que le Nigeria, bêtement battu par les Grecs (2-1), devait gagner et en même temps compter sur une défaite de la Grèce face à l&#8217;Argentine. Au cours d&#8217;un match accroché les deux équipes se sont finalement quittées sur un match nul (2-2) qui n&#8217;arrange pas les affaires africaines.</p>
<p>Côté nigérian, la surprise vient de la titularisation de Kanu, Ballon d&#8217;Or africain 1996 et 1999, qui prend le brassard de capitaine. Face à eux, les Sud-Coréens alignent en attaque les deux Park, de Monaco et de Manchester United, à noter également le retour de Cha-Duri en latéral droit alors qu&#8217;il avait été absent lors de la défaite 4-1 contre l&#8217;Argentine. Le début de match est à l&#8217;avantage des joueurs de Huh Jung-Moo, se procurant une première occasion par l&#8217;intermédiaire de Lee, le milieu de Bolton, juste à côté des cages gardées par Enyeama. C&#8217;est un début de match largement à l&#8217;avantage des Guerriers Taeguk mais pourtant c&#8217;est le Nigeria qui ouvre la marque à la suite d&#8217;un excellent travail sur le côté droit d&#8217;Odiah repris par Uche, au point de penalty, qui marque son deuxième but dans cette Coupe du monde (12e). On assiste alors à un match très serré entre les deux équipes avec un combat âpre dans l&#8217;entre-jeu. Les deux équipes se procurent quelques situations sans réellement mettre en danger leur gardien respectif. Les joueurs de Lars Lagerback commencent toutefois à reculer dans les quinze dernières minutes et à multiplier les fautes. Erreurs qui coûteront cher aux Super Eagles. Suite à un coup franc à la 38e de Ki, Lee Jung So propulse le ballon dans les filets (1-1). On sent alors que la Corée du Sud prend l&#8217;ascendant sur son adversaire. Dominant largement le début de seconde période, les coéquipiers de Park Ji-Sung se procurent plusieurs occasions avant de prendre l&#8217;avantage à la 49e sur une nouvelle faute des ghanéens. Park Chu-Young enroule le ballon qui termine dans le petit filet d&#8217;Enyeama. Les Super Eagles tentent alors de réagir mais peinent à se procurer des occasions sérieuses, butant sur une équipe asiatique bien regroupée qui se projette vite vers l&#8217;avant. En témoigne le contre fulgurant qui aurait pu permettre aux Diables Rouges de faire le break (62e). Alors que la Corée du Sud semble maîtriser son match le Nigeria repart à l&#8217;attaque, suite à un raté incroyable d&#8217;Uche seul devant le but à 4 mètres (66 e), les Super Eagles loupent l&#8217;égalisation. Mais ce n&#8217;est que partie remise, suite à un tacle dangereux dans la surface de Kim Nam-il, un penalty est sifflé et transformé par l&#8217;attaquant d&#8217;Everton, Yakubu. (2-2,69e). La fin de match est très animée alors que, dans l&#8217;autre rencontre l&#8217;Argentine, face à la Grèce, vient d&#8217;ouvrir la marque par l&#8217;intermédiaire de Demichelis. Les Nigérians font toujours autant d&#8217;erreurs défensives et commettent des imprécisions, les Sud-Coréens se procurent donc logiquement plus d&#8217;occasions (72e, 76e). Les Super Eagles ne désespèrent pas pour autant, profitant de leur puissance physique, Martins grâce à un gros pressing est à deux doigts de tromper Jung sur un ballon piqué qui passe à droite du but (80e). Dans les ultimes minutes de la rencontre les Africains se procurent deux énormes occasions par l&#8217;intermédiaire d&#8217;Obasi dont les deux frappes lointaines rasent le poteau droit (89e, 90e). Les joueurs de Lars Lagerback sortent bêtement de ce Mondial africain. Battus par la Grèce à 10 contre 11, les Nigérians ne pourront s&#8217;en vouloir qu&#8217;à eux mêmes : trop de fautes commises et un nombre considérable d&#8217;occasions vendangées, les Super Eagles quittent la Coupe du monde avec seulement un point.</p>
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		<title>Spéciale  coupe  du  monde  Afrique  du  sud 2010 : LA FRANCE RENTRE PAR LA PETITE PORTE (2-1 FACE AUX BAFANA BAFANA)</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 13:53:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lautrefrat</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[La France a bu le calice jusqu&#8217;à la lie mardi à la Coupe du monde de football en s&#8217;effondrant 2-1 contre l&#8217;Afrique du Sud au terme d&#8217;une partie jouée plus d&#8217;une heure à 10 après l&#8217;exclusion de Yoann Gourcuff. Les Bleus devaient gagner largement pour espérer une qualification improbable en huitièmes de finale. Avec une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La France a bu le calice jusqu&#8217;à la lie mardi à la Coupe du monde de football en s&#8217;effondrant 2-1 contre l&#8217;Afrique du Sud au terme d&#8217;une partie jouée plus d&#8217;une heure à 10 après l&#8217;exclusion de Yoann Gourcuff.</p>
<p>Les Bleus devaient gagner largement pour espérer une qualification improbable en huitièmes de finale. Avec une équipe largement remaniée deux jours après leur révolte, ils se sont écroulés et quittent le Mondial derniers du groupe A, avec un seul point en trois matchs, un seul but marqué pour rien par Florent Malouda mardi et une image souillée.</p>
<p>La victoire inutile du pays organisateur</p>
<p>L&#8217;Afrique du Sud, elle, devient le premier pays hôte éliminé dès le premier tour d&#8217;une Coupe du monde. Malgré sa victoire contre les Bleus, l&#8217;Afrique du sud est sortie par la petite porte. Epuisés nerveusement par la mutinerie de dimanche et leur refus de s&#8217;entraîner au lendemain de l&#8217;exclusion de Nicolas Anelka, certains joueurs ont craqué face aux bafana-bafanas.</p>
<p>La mauvaise forme des joueurs français</p>
<p>Hugo Lloris s&#8217;est troué sur le corner amenant l&#8217;ouverture du score de Bongani Khumalo en milieu de première période sur la première véritable occasion sud-africaine. Quelques minutes plus tard, Yoann Gourcuff s&#8217;est fait expulser d&#8217;un carton rouge direct pour un coup de coude dans le visage de MacBeth Sibaya lors d&#8217;un duel aérien. Menée au score, réduite à 10, la France a dû encore vivre une heure de calvaire. Katlego Mphela l&#8217;a enfoncée un peu plus avant la mi-temps en propulsant le ballon au fond des filets sur un centre de Tsepo Masilela profitant d&#8217;une remise maladroite d&#8217;Abou Diaby. Entré en jeu, Florent Malouda a marqué un but pour du beurre en seconde période alors que les Sud-Africains ont été plusieurs fois tout près d&#8217;en inscrire un troisième.</p>
<p>Raymond Domenech peut fait ses valises</p>
<p>Publiquement contesté par ses joueurs dimanche, Raymond Domenech a pourtant procédé à un grand ménage au coup d&#8217;envoi de cette rencontre. Il a déchu Patrice Evra de son capitanat et l&#8217;a renvoyé sur le banc avec Eric Abidal, Florent Malouda et Sidney Govou. Le brassard a été confié à Alou Diarra, qui n&#8217;avait pas joué une seule seconde lors des deux précédents matches, comme trois autres titulaires. Les joueurs ont pour leur part respecté les rites d&#8217;une équipe soudée avant le match. Ils sont arrivés à l&#8217;échauffement en rangs serrés puis ont formé un cercle pour se dire longuement des mots d&#8217;encouragement. Assis sur son banc, Raymond Domenech les a observés de loin. Une heure avant le coup d&#8217;envoi, il avait déjà médité seul au milieu du terrain. Contrairement à son attitude impassible lors du naufrage face au Mexique, le sélectionneur s&#8217;est agité dès le coup d&#8217;envoi pour livrer ses consignes à ses joueurs, notamment à ses attaquants. Avec Djibril Cissé en pointe à la place du banni Nicolas Anelka et André-Pierre Gignac bien plus disponible que Sidney Govou, la France est enfin parvenue à trouver parfois un peu de profondeur dans son jeu. L&#8217;illusion n&#8217;a duré qu&#8217;une vingtaine de minutes.</p>
<p>Raymond Domenech refuse la main de Alberto Pereira</p>
<p>Raymond Domenech, le sélectionneur de l&#8217;équipe de France, a refusé de serrer la main de l&#8217;entraîneur brésilien de l&#8217;Afrique du Sud, Carlos Alberto Pereira, à l&#8217;issue de leur match comptant pour le Mondial-2010, mardi à Bloemfontein, et a refusé d&#8217;expliquer pourquoi.</p>
<p>Au coup de sifflet final, le Brésilien est allé vers le banc français &#8211; les deux équipes étaient éliminées après la victoire 2-1 des Sud-africains &#8211; et lui a tendu la main, mais Domenech l&#8217;a refusée, se lançant dans une explication inaudible à la télévision. En conférence de presse d&#8217;après match, il a refusé de s&#8217;expliquer. &laquo;&nbsp;Je n&#8217;ai pas l&#8217;intention de répondre à cette question&nbsp;&raquo;, a-t-il dit, puis: &laquo;&nbsp;Est-ce qu&#8217;il y a une autre question&nbsp;&raquo; quand un autre journaliste a reposé la même question. Un troisième journaliste a demandé: &laquo;&nbsp;Pourquoi refusez-vous de répondre à cette question?&nbsp;&raquo;; il a répété: &laquo;&nbsp;Est-ce qu&#8217;il y a une autre question?&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Si c&#8217;est toutes les questions que vous avez à me poser, je vais vous laisser, on n&#8217;est pas dans le même monde&nbsp;&raquo;, a-t-il ajouté plus tard à une demande sur les raisons de la crise de l&#8217;équipe de France</p>
<p>L&#8217;Uruguay l&#8217;a méritée</p>
<p>L&#8217;Uruguay conclut de la meilleure des manières le premier tour en battant le Mexique (1-0) grâce à un but de Suarez (43e). Les joueurs d&#8217;Oscar Tabarez ont joué le jeu jusqu&#8217;au bout et terminent en tête du groupe A avec 7 points devant le Mexique. L&#8217;Afrique du Sud et la France sont éliminés.</p>
<p>On craignait un non match. Une parodie de football entre deux équipes qui n&#8217;avaient besoin que d&#8217;un nul pour assurer définitivement leur qualification pour les huitièmes de finale. Il n&#8217;en fut rien. Comme ils l&#8217;avaient promis, Mexicains et Uruguayens n&#8217;ont pas laissé leurs bonnes intentions aux vestiaires. Désireux de terminer à la première place du groupe pour éviter l&#8217;Argentine, qui a de grandes chances de finir en tête du groupe B, ils ont offert un beau spectacle. Et l&#8217;Uruguay en a profité pour conforter sa place de leader avec une victoire logique (1-0). Les Aztèques ont même tremblé. Menés au tableau d&#8217;affichage suite à un but de  Luis Alberto Suárez sur une contre-attaque parfaitement menée par la Céleste (42e), ils ont craint pendant quelques minutes de voir leur billet pour les huitièmes de finale leur passer sous le nez alors que les Sud-africains menaient 2 à 0 face à la France à quelques kilomètres de là. Mais ils ont tenu et les Bafana Bafana ont craqué (2-1). Leurs nombreuses approximations défensives ont toutefois failli leur coûter très cher en première période.  A la 6e, Suarez a déjà tenté d&#8217;en profiter. Victorino a aussi eu sa chance (14e, 18e). Faute de réalisme ou devant la vigilance de Perez, le portier mexicain, les Uruguayens n&#8217;ont pas su concrétiser leur domination avant la 42e minute et la contre-attaque conclue par le buteur de l&#8217;Ajax.</p>
<p>Un vrai match</p>
<p>Bien organisée et avec sa science du contre, la Celeste a parfaitement géré sa rencontre en se mettant à l&#8217;abri avant la pause pour gérer ensuite son avance. Au retour des vestiaires, le Mexique a bien tenté de réagir. Le replacement de Rafael Márquez en défense centrale a ainsi permis à l&#8217;arrière-garde mexicaine de retrouver sa sérénité malgré une nouvelle occasion de Lugano, qui a buté sur un très bon Perez (54e). Et les jeunes talents du Mexique ont essayé d&#8217;apporter un peu de folie pour prendre à défaut le bloc sud-américain. Mais à l&#8217;image de Guardado en première période, qui a trouvé la barre de loin (21e), ils ont manqué d&#8217;efficacité dans la zone de vérité (Rodriguez, 63e). L&#8217;Uruguay peut se frotter les mains. Les joueurs d&#8217;Oscar Tabarez, qui n&#8217;ont pas encaissé de buts dans cette phase de poule, sont premiers du groupe et ont de sérieuses certitudes avant d&#8217;aborder les huitièmes de finale. Le Mexique devra, lui,  régler ses soucis défensifs entrevus en première période. Sinon, le Aztèques pourraient souffrir en cas de huitième de finale face à l&#8217;Argentine. Uruguay-Mexique, aura, en tout cas, fait honneur au football.</p>
<p>Zidane : &laquo;&nbsp;L&#8217;Argentine la mieux armée&nbsp;&raquo;</p>
<p>Quatre ans après l&#8217;arrêt de sa carrière, Zinedine Zidane reste un phénomène médiatique dans le monde du football. Chacun veut connaître son avis sur le football actuel, en particulier en ces temps troublés pour l&#8217;équipe de France.</p>
<p>Au fil d&#8217;une carrière aussi éblouissante que victorieuse, l&#8217;ancien numéro 10 des Bleus a tout connu en Coupe du Monde de la FIFA : de la joie d&#8217;avoir soulevé le trophée à domicile en 1998, au fiasco de 2002 en passant par l&#8217;ubuesque carton rouge de 2006, Zizou a marqué l&#8217;histoire de l&#8217;événement footballistique majeur.</p>
<p>En exclusivité pour FIFA.com, &laquo;&nbsp;ZZ&nbsp;&raquo; replonge dans ses souvenirs, parle des Bleus et évoque aussi Afrique du Sud 2010, la première Coupe du Monde de la FIFA qu&#8217;il suit depuis les tribunes.</p>
<p>Zinedine, comment avez-vous vécu les derniers jours tourmentés de l&#8217;équipe de France ?</p>
<p>Je trouve tous ces scandales un peu faciles. Les problèmes, vous les avez quand vous n&#8217;avez pas de résultat. Quand vous gagnez, tout est beau, tout est rose. Mais les vrais hommes, on les voit dans la difficulté. Des insultes, il y en a très souvent dans un groupe. Mais ça ne doit jamais filtrer. Quand vous êtes tous ensemble dans un bateau, vous ne devez pas penser que vous êtes le capitaine. On peut avoir une opinion différente de celle du coach, mais il reste le seul et unique capitaine. J&#8217;ai toujours pensé comme ça.</p>
<p>Yoann Gourcuff est considéré par beaucoup comme votre digne successeur avec les Bleus. Comment avez-vous vécu ses derniers mois un peu mouvementés ?</p>
<p>Je suis incapable de vous dire s&#8217;il connaît des problèmes dans le groupe, je ne suis pas à l&#8217;intérieur. J&#8217;espère juste qu&#8217;il va vite retrouver son jeu. Il en a la possibilité avec l&#8217;arrivée d&#8217;un coach qui le connaît bien et qui sait le mettre dans les meilleures dispositions (Laurent Blanc). Pour moi Yoann représente l&#8217;avenir de l&#8217;équipe de France.</p>
<p>Selon vous, quelle sera la clef de ce dernier match face à l&#8217;Afrique du Sud ?</p>
<p>Il n&#8217;y a plus aucun calcul à faire. La France doit attaquer, marquer beaucoup de buts et espérer un résultat favorable dans l&#8217;autre match. Beaucoup de choses ont été dites ces derniers jours mais il ne sert à rien de parler encore et toujours de cela. Même si est elle minuscule, il reste une chance de passer ce premier tour. Les Bleus doivent jouer cette chance à fond !</p>
<p>Quel sera le point fort de chaque équipe ?</p>
<p>La France doit prouver sa supériorité, tout simplement. Les joueurs doivent démontrer que ce n&#8217;est pas pour rien qu&#8217;ils évoluent dans les plus grands clubs d&#8217;Europe. Nous avons parlé de tout sauf de football ces derniers jours. Je suis certain que les joueurs auront cela en tête pendant le match. Ils savent qu&#8217;en cas de victoire, on pourra faire table rase du passé. On ne doit tout de même pas oublier que l&#8217;Afrique du Sud joue à domicile et n&#8217;a pas encore montré grand chose. Je suis certain que les Bafana auront à cœur de tout donner pour leur pays et rendre fiers et heureux leurs supporters.</p>
<p>Vous avez disputé trois Coupes du Monde de la FIFA, toutes différentes les unes des autres. Quel sentiment vous habite quand vous pensez à cette compétition ?</p>
<p>C&#8217;est vrai que j&#8217;ai gagné en 1998, perdu une finale en 2006 et vécu une élimination au premier tour en 2002. Bref, je suis passé par tous les sentiments… Mais au final je retiens que j&#8217;en ai joué trois et qu&#8217;elles ont toutes été, en un sens, magnifiques. Même dans les échecs, j&#8217;essaie toujours de retirer quelque chose de positif.</p>
<p>En parlant de négatif… Est-ce que cette finale perdue il y a quatre ans reste encore au fond de vous ?</p>
<p>Elle l&#8217;est un peu moins, elle s&#8217;efface. Mais elle sera quand même toujours dans un coin de ma tête. Pas pour ce qui s&#8217;est passé à la fin. Mais plus pour la déception de ne pas l&#8217;avoir remportée. Cela aurait été beau d&#8217;accrocher une deuxième étoile au maillot de l&#8217;équipe de France.</p>
<p>Est-ce que cette finale ne symbolise pas parfaitement votre parcours en Coupe du Monde avec les Bleus ?</p>
<p>C&#8217;est même le résumé de ma carrière : avec du très haut et du très bas. C&#8217;est d&#8217;ailleurs comme la vie en général. Il y a des moments où tout va bien, d&#8217;autres où ce n&#8217;est pas le cas. Je ne suis pas fier de certaines choses, mais j&#8217;ai toujours accepté ce qui m&#8217;est arrivé.</p>
<p>Selon vous, quelle équipe est la mieux armée pour l&#8217;emporter cette année ?</p>
<p>A priori, comme ça, j&#8217;ai envie de dire l&#8217;Argentine. Pas seulement pour son potentiel offensif, mais surtout parce que c&#8217;est une équipe qui ne lâche rien. Elle est parfaitement bien organisée défensivement et ne prend pas beaucoup de buts. Mais il y a d&#8217;autres formations redoutables et il peut y avoir des surprises.</p>
<p>Vous êtes parfaitement placé pour répondre à cette question : que faut-il pour gagner une Coupe du Monde ?</p>
<p>Beaucoup de choses ! Il faut surtout de l&#8217;envie, de la détermination. Et puis il faut un joueur-clef, un élément qui fait la différence à lui seul.</p>
<p>On a dit que le début de la compétition avait été très défensif. Quel a été votre sentiment ?</p>
<p>C&#8217;est vrai et je ne peux pas dire que je suis content de cette tendance. En Coupe du Monde on a envie de voir du jeu, des beaux matches et pour l&#8217;instant cela n&#8217;a pas trop été le cas. Comment l&#8217;expliquer ? On sait que pendant les premiers matches de poules, les équipes ne veulent pas encaisser de buts et donc ne prennent aucun risque. Elles défendent plus qu&#8217;elles n&#8217;attaquent. Mais je pense que le spectacle sera au rendez-vous dès le deuxième tour.</p>
<p>Vous avez également suivi de près l&#8217;Algérie. Qu&#8217;avez-vous pensé de ses performances ?</p>
<p>Je suis un peu partagé parce que le premier match a vraiment été moyen (face à la Slovénie, 0:1). Quand on voit le deuxième face à l&#8217;Angleterre (0:0), on se dit que cette équipe aurait pu avoir quatre ou deux points au lieu de un aujourd&#8217;hui. Mais il reste encore une petite chance de passer. On croise les doigts !</p>
<p>On a toujours eu le sentiment que vous preniez beaucoup de plaisir sur le terrain. N&#8217;est-ce pas finalement la recette du succès dans le football ?</p>
<p>De ma réussite à moi, c&#8217;est une certitude. Il faut toujours prendre du plaisir dans ce que l&#8217;on fait. Maintenant je suis en dehors des terrains mais c&#8217;est toujours un bonheur de voir un match de football. Bien sûr cela me fait parfois mal de ne plus être sur la pelouse. Mais je prends vraiment beaucoup de plaisir à suivre cette Coupe du Monde depuis les tribunes.</p>
<p>Tabarez : &laquo;&nbsp;Des rêves plein la tête&nbsp;&raquo;</p>
<p>L&#8217;Uruguay, double champion du monde, n&#8217;avait plus eu aussi fière allure depuis longtemps, et vendredi, après la qualification en 8e de finale de la Coupe du Monde de la FIFA 2010, son entraîneur Oscar Tabarez ne cachait pas que son équipe avait des &laquo;&nbsp;rêves plein la tête&nbsp;&raquo;.</p>
<p>On attendait la France et au final, vous avez été sans conteste la meilleure équipe du groupe A&#8230;</p>
<p>Depuis le début, je dis que les équipes qui sortiront de ce groupe ne seront pas des surprises. C&#8217;était un groupe très serré. Nous aurions aussi bien pu sortir. Nous avons peut-être juste été meilleurs que nos adversaires sur les matches disputés&nbsp;&raquo;</p>
<p>Vous allez éviter l&#8217;Argentine&#8230;</p>
<p>Nous allons analyser nos adversaires possibles. L&#8217;Argentine c&#8217;est désormais peu probable, même si ce n&#8217;est pas complètement exclu. Nous avons montré que l&#8217;Uruguay sera un adversaire difficile pour n&#8217;importe qui.</p>
<p>Quelles sont désormais les ambitions de la Celeste ?</p>
<p>Je n&#8217;ai aucune idée de jusqu&#8217;où nous irons. En qualifications, nous avons été irréguliers et quand on a commencé à bâtir ce groupe il y a quatre ans, on l&#8217;a d&#8217;abord payé chèrement en termes de résultats. Mais on l&#8217;a fait en sachant qu&#8217;en cas de qualification, on serait dans de bonnes conditions. Nous avons décidé de profiter de cette Coupe du Monde. C&#8217;est la deuxième pour moi (ndlr : après la Coupe du Monde 1990). La première, je ne l&#8217;avais pas appréciée&#8230; Je n&#8217;avais pas la maturité que j&#8217;ai aujourd&#8217;hui. Nous n&#8217;avons encore rien réussi. Mais nous sommes heureux, soudés et nous avons des rêves pleins la tête. On n&#8217;a pas toujours été convaincant dans les Coupes du Monde. Cela faisait 20 ans qu&#8217;on n&#8217;avait rien vu de tel. En tant qu&#8217;Uruguayen, je suis heureux.</p>
<p>Aguirre aimerait bien prendre sa revanche</p>
<p>L&#8217;entraîneur du Mexique, Javier Aguirre, qualifié mardi pour les 8es de finale de la Coupe du Monde de la FIFA 2010 malgré une défaite 1:0 contre l&#8217;Uruguay, rêve d&#8217;une revanche contre son probable adversaire argentin qui l&#8217;avait éliminé au même stade en Allemagne en 2006.</p>
<p>Vous avez des regrets après cette défaite ?</p>
<p>On a manqué de détermination. C&#8217;était comme si on ne voulait pas gagner ce match. L&#8217;Uruguay est très bien entré dans ce match. Ils ont fait un grand match et on voulait vraiment l&#8217;emporter ! On aurait pu jouer pour un nul, mais on ne l&#8217;a pas fait. On est resté fidèle à notre style. Mais les premières actions m&#8217;ont confirmé notre état d&#8217;esprit. L&#8217;équipe a commencé à douter dès les 10 ou 15 premières minutes. Au moment où on commençait à s&#8217;améliorer, on s&#8217;est retrouvé mené. Mais on va se remettre et retrouver notre niveau de concentration. Nous avons quatre jours merveilleux pour nous préparer pour le prochain match.</p>
<p>Selon toute vraisemblance, ce sera l&#8217;Argentine, qui vous a sorti en 8es il y a quatre ans&#8230;</p>
<p>Nous voulions aller en 8es. C&#8217;est fait. On va se remettre et on verra qui sera notre adversaire dimanche. Mais ce serait bien de prendre notre revanche&#8230;</p>
<p>Vous avez été moins entreprenants que contre la France. Vous pensez avoir commis une erreur ?</p>
<p>Après une défaite, c&#8217;est toujours de la faute de l&#8217;entraîneur. Après une victoire, c&#8217;est grâce aux joueurs. C&#8217;est la loi universelle du football. D&#8217;ordinaire, nous nous procurons des occasions. Cette fois, Andres (Guardado) touche la barre&#8230; C&#8217;est le football. En fin de match, c&#8217;était très équilibré, mais on a perdu notre calme. On a essayé de garder le ballon, mais ils ont fermé la boutique en attendant l&#8217;erreur de notre défense&#8230;</p>
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		<title>spéciale  coupe  du  monde  Afrique  spéciale  coupe  du  monde  afrique  du  sud 2010 : NADIR BELHADJ : &#160;&#187; IL FAUDRA ATTAQUER CONTRE LES ETATS-UNIS &#171;&#160;</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 13:37:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>lautrefrat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>

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		<description><![CDATA[Le latéral gauche Nadir Belhadj est l&#8217;un des éléments en forme de l&#8217;équipe d&#8217;Algérie durant cette Coupe du monde 2010. Après le nul 0-0 contre l&#8217;Angleterre, le joueur de Portsmouth et ses coéquipiers peuvent encore se qualifier pour les 8es de finale. Mais pour cela, il faudra marquer et battre les Américains mercredi 23 juin [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le latéral gauche Nadir Belhadj est l&#8217;un des éléments en forme de l&#8217;équipe d&#8217;Algérie durant cette Coupe du monde 2010. Après le nul 0-0 contre l&#8217;Angleterre, le joueur de Portsmouth et ses coéquipiers peuvent encore se qualifier pour les 8es de finale. Mais pour cela, il faudra marquer et battre les Américains mercredi 23 juin à Pretoria.</p>
<p>Comment allez-vous vous y prendre pour gagner face aux Etats-Unis, sachant que vous n&#8217;avez pas marqué lors des deux premiers matchs ?</p>
<p>On va bien travailler. Et puis nous allons récupérer Kader (Ndlr, Abdelkader Ghezzal), c&#8217;est un très bon élément. De toutes façons, on n&#8217;a rien à perdre. Il faut qu&#8217;on joue pour l&#8217;attaque. Contre l&#8217;Angleterre, on a fait un bon match dans l&#8217;ensemble et il faut continuer dans cet état d&#8217;esprit.</p>
<p>Qu&#8217;est-ce qui vous a manqué pour battre les Anglais, alors que vous avez dominé ?</p>
<p>Le but. On a pris plus de risques, on a frappé mais ils ont contré nos tirs. Maintenant, il faut qu&#8217;on adresse plus de centres à nos attaquants. Karim Matmour était isolé, seul devant. On va jouer avec deux attaquants contre les Etats-Unis. Ce sera un match important pour eux aussi. On va tout faire pour gagner mais, pour le moment, priorité à la récupération car on est tous fatigués.</p>
<p>Contre l&#8217;Angleterre vous êtes un peu moins monté que d&#8217;habitude. Aviez-vous des consignes ?</p>
<p>En première mi-temps j&#8217;avais face à moi Aaron Lennon, un joueur que je connais très bien. C&#8217;est un très bon joueur, il va très vite et je ne voulais pas prendre de risques car il y avait aussi Glen Johnson. Il fallait être prudent. Même Glen Johnson a été prudent. Ce que j&#8217;ai pu apporter à mon équipe, je l&#8217;ai apporté.</p>
<p>Comment avez-vous trouvé les Américains ?</p>
<p>Pour moi, c&#8217;est une très bonne équipe. Ils sont revenus de 0-2 à 2-2contre la Slovénie. Je pense en plus qu&#8217;ils marquent un troisième but valable car le joueur (Ndlr, Maurice Edu) n&#8217;était pas hors-jeu. Moralement, ils sont costauds, physiquement aussi. Ils ont une très bonne équipe, ça va être un bon match contre eux.</p>
<p>Vous allez jouer à Pretoria. Appréhendez-vous ce déplacement ?</p>
<p>Pas spécialement. On a déjà bougé durant ce Mondial 2010 (Ndlr : Installés à Durban, les Algériens ont joué à Polokwane contre la Slovénie et au Cap contre l&#8217;Angleterre). On est revenu au camp de base mais on va être heureux de bouger. Pretoria, on est déjà venu. C&#8217;est un très bon terrain. Et l&#8217;an dernier, c&#8217;est là que les Etats-Unis ont perdu contre l&#8217;Italie en Coupe des Confédérations (Ndlr, défaite 3-1).</p>
<p>L&#8217;altitude peut-elle changer quelque chose ?</p>
<p>Nous, on s&#8217;est préparé en altitude (Ndlr, Pretoria est situé à 1380 m). Toutes les équipes se sont préparées en altitude. Je pense qu&#8217;on va être prêt.</p>
<p>Le plan de jeu va-t-il être le même contre les Américains que lors des deux matchs précédents ?</p>
<p>Il faut demander au coach mais on jouera sans doute avec deux attaquants car nous avons l&#8217;obligation de marquer.</p>
<p>Vous attendez-vous à une grosse opposition sur le plan physique ?</p>
<p>Oui, mais je pense aussi que ça va jouer technique. Ils ont des joueurs qui jouent bien au ballon. Contre les Anglais aussi, c&#8217;était physique. Si on joue bien au ballon, il y a la possibilité de faire une bonne performance contre cette équipe américaine.</p>
<p>Tous propos recueillis par Christophe Carmarans à Durban.</p>
<p>Brésil-Côte d&#8217;Ivoire 3-1 au premier tour de la Coupe du monde 2010 de football</p>
<p>Le Brésil s&#8217;est qualifié pour les 8e de finale du Mondial-2010 à la faveur de sa victoire 3 à 1 contre la Côte d&#8217;Ivoire, qui lui garantit une des deux premières places du groupe G, dimanche au stade Soccer City de Johannesburg. Lors de la dernière journée de ce groupe, vendredi, le Brésil affrontera le Portugal à Durban (14H00 GMT). A la même heure, la Côte d&#8217;Ivoire jouera contre la Corée du Nord à Nelspruit</p>
<p>L&#8217;équipe de France refuse de</p>
<p>s&#8217;entraîner en soutien à Anelka</p>
<p>Le psychodrame de l&#8217;équipe de France de foot en Afrique du Sud se poursuit. Nouveau rebondissement ce dimanche 20 juin 2010 au lendemain de l&#8217;exclusion de Nicolas Anelka. Pour protester contre cette décision, les joueurs ont refusé de s&#8217;entraîner cet après-midi. L&#8217;épilogue de ce drôle de feuilleton n&#8217;est pas connu. Les joueurs se sont mis en grève. Ils l&#8217;ont annoncé dans un communiqué lu par Raymond Domenech lui-même.</p>
<p>Ce communiqué a été lu devant la presse après une quarantaine de minutes de discussions entre Raymond Domenech et les joueurs. Ils étaient déjà tous remontés dans leur bus garé près de la pelouse d&#8217;entraînement après avoir passé une petit quart d&#8217;heure à signer des autographes, et seulement des autographes, au public venu les voir. Les joueurs avaient décidé de faire grève afin de protester contre l&#8217;exclusion de Nicolas Anelka pour ses propos injurieux envers Raymond Domenech à la mi-temps de France-Mexique. &nbsp;&raquo; Exclusion, estiment-ils, prononcée sans les avoir consultés et sans avoir laissé au joueur la possibilité de s&#8217;exprimer lui-même &laquo;&nbsp;.  Le mouvement, semble-t-il, a surpris l&#8217;encadrement. Un premier incident a d&#8217;ailleurs éclaté alors que les joueurs signaient des autographes. Le capitaine Patrice Evra et le préparateur physique Robert Duverne ont eu une sérieuse altercation sur le terrain, obligeant même Raymond Domenech en personne à venir les séparer. Puis au moment où les joueurs remontaient dans le bus pour observer ce mouvement, Jean-Louis Valentin, le directeur délégué auprès des équipes de France, furieux du geste annoncé de l&#8217;équipe, a quitté précipitamment la pelouse et a annoncé dans la foulée qu&#8217;il allait démissionner de ses fonctions. Une première réaction de la Fédération a été annoncée ce soir par le biais d&#8217;un autre communiqué : &nbsp;&raquo; Elle prend acte, dit la Fédération, avec consternation, de ce mouvement qualifié d&#8217;inacceptable &nbsp;&raquo; et annonce &nbsp;&raquo; la convocation d&#8217;un Conseil fédéral dès la fin du parcours des Bleus dans ce Mondial &laquo;&nbsp;.</p>
<p>Alain Giresse : &nbsp;&raquo; Les équipes africaines manquent d&#8217;expérience et de maturité &nbsp;&raquo;</p>
<p>Alain Giresse, ancien milieu de terrain des Bleus, demi-finaliste de la Coupe du monde 1982, est présent en Afrique du Sud. Ce connaisseur du football africain &#8211; il a entraîné le Gabon et se trouve actuellement à la tête des Aigles du Mali &#8211; pose un regard sans concession sur le début de la compétition.</p>
<p>Que vous inspire ce début de Mondial ?</p>
<p>Je trouve que les matchs sont fermés, en général. Il y a vraiment des systèmes très hermétiques. On bloque, on essaie de se préserver plutôt que d&#8217;aller chercher un résultat par le jeu, la construction, l&#8217;offensive. Cela ne concerne pas toutes les équipes, mais c&#8217;est le sentiment que j&#8217;ai sur ces premières rencontres.</p>
<p>Quelles équipes vous ont-elles séduit ?</p>
<p>Quand on voit l&#8217;Argentine jouer, ou même la Corée du Sud et le Ghana, ou encore les Suisses qui ont déjoué la faveur du pronostic, il y a des choses intéressantes. Mais il faut que tout ça se décante et que progressivement cette Coupe du monde soit lancée. On en est encore qu&#8217;au début.</p>
<p>On attend beaucoup des équipes africaines. Les jugez-vous capables de passer le premier tour ?</p>
<p>Même si elles font bonne figure, elles vont devoir batailler pour passer le premier tour. De plus, une équipe comme la Côte d&#8217;Ivoire n&#8217;a pas de chance en tombant dans un groupe très difficile. Les équipes africaines, pour moi, manquent encore d&#8217;expérience, de maturité et, pour certaines, d&#8217;un peu plus de joueurs de talent pour espérer jouer les premiers rôles.</p>
<p>Quelles équipes ont-elles la faveur de vos pronostics ?</p>
<p>On sait que les grosses nations répondront toujours présentes. Je ne vois pas une équipe inédite au rendez-vous. On tombera sur les équipes que l&#8217;on connaît déjà à ce niveau-là. Je ne vois pas dans le dernier carré une équipe participer pour la première fois aux demi-finales. On va rester dans les équipes habituelles.</p>
<p>Samuel Eto&#8217;o : &nbsp;&raquo; On a tout donné &nbsp;&raquo;</p>
<p>La déception était immense, samedi soir à Pretoria, dans le camp camerounais, à l&#8217;issue d&#8217;une défaite face au Danemark (1-2), synonyme d&#8217;élimination au premier tour pour les Lions. Ils affronteront les Pays-Bas, jeudi, pour l&#8217;honneur. Réactions forcément à vif…Samuel Eto&#8217;o :</p>
<p>&nbsp;&raquo; On pensait qu&#8217;on avait notre mot à dire dans cette compétition. C&#8217;est dommage parce qu&#8217;on a manqué de réussite ce soir. On s&#8217;est créé pas mal d&#8217;occasions où on aurait pu casser le match en première période. Il faut maintenant terminer dans la dignité, surtout pour le peuple camerounais, même si c&#8217;est difficile.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Quand vous perdez, c&#8217;est qu&#8217;il y a des erreurs. Il y en a toujours, même parfois quand vous gagnez. Il y en a eu lors du premier match, il y en a eu aujourd&#8217;hui. Mais on a joué et on donné tout ce qu&#8217;on avait à donner. &nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;&raquo; On est mort ! &nbsp;&raquo;</p>
<p>Sébastien Bassong :</p>
<p>&nbsp;&raquo; C&#8217;est une grosse déception, je suis un peu désabusé. C&#8217;est dur. Ça casse les jambes, ça casse le corps, ça tue. On est mort ! C&#8217;est un très gros gâchis. J&#8217;accuse encore le coup, je ne peux pas vous donner les raisons de ce gâchis. C&#8217;est un tout, plein de petites choses qui ont fait qu&#8217;aujourd&#8217;hui on n&#8217;a pas réussi à gagner et à passer le premier tour. Peut-être qu&#8217;on doit se remettre en question. Maintenant, c&#8217;est fini. On va essayer de regarder devant, il y a des échéances à venir, on va essayer de faire mieux, tout simplement. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Hamidou Souleymanou :</p>
<p>&nbsp;&raquo; Nous avons fait le jeu, mais c&#8217;est le Danemark qui a gagné. Nous sommes vraiment très déçus de nous-mêmes. La réussite nous a manqué. On s&#8217;est procuré pas mal d&#8217;occasions de but mais on n&#8217;a pas pu les concrétiser. C&#8217;est dommage.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Comme vous l&#8217;avez vu, il y a eu une défense qui a lâché de temps à autre. Il faut aussi avouer que l&#8217;adversaire était plus chanceux que nous. Mais le regret porte sur le premier match. On s&#8217;y est mal pris face au Japon, c&#8217;est ça qui fait qu&#8217;aujourd&#8217;hui nous sommes très déçus de nous-mêmes, car ce premier match, on aurait dû mieux le négocier. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Affaire Anelka: La presse étrangère en parle aussi</p>
<p>&nbsp;&raquo; C&#8217;est pratiquement suivi minute pas minute par les Algériens compte tenu de la proximité de nos deux pays. Cela nous intéresse car nous risquons peut-être de vivre la même chose. On peut toujours tirer des enseignements de ce qui arrive aux autres. Cela dénote toute l&#8217;attention qui a entouré la préparation à la Coupe du monde de l&#8217;équipe de France. La défaite contre le Mexique n&#8217;a pas arrangé les choses. C&#8217;est dommage d&#8217;assister à des scènes pareilles. C&#8217;est un mauvais exemple et ce n&#8217;est pas bon pour le football mais ce n&#8217;est pas surprenant. Quand un entraîneur est isolé, automatiquement, il perd tous les soutiens. Compte tenu des résultats à ce Mondial 2010, en équipe de France, c&#8217;est du chacun pour soi. Cela dit, si mes souvenirs sont bons, quand le sort de Domenech a été discuté en Conseil Fédéral, il y a des cadres de l&#8217;équipe de France qui ont milité pour son maintien. J&#8217;ai quand même été surpris de la façon dont cette affaire a été gérée et je trouve que, dans les moments difficiles, chacun doit garder sa raison et garder aussi à l&#8217;esprit l&#8217;image qu&#8217;il véhicule. Nous avons un peu connu le même problème il y a quatre mois à la CAN en Angola et le joueur (Ndlr, Khaled) a été renvoyé chez lui. &laquo;&nbsp;Ce communiqué a été lu devant la presse après une quarantaine de minutes de discussions entre Raymond Domenech et les joueurs. Ils étaient déjà tous remontés dans leur bus garé près de la pelouse d&#8217;entraînement après avoir passé une petit quart d&#8217;heure à signer des autographes, et seulement des autographes, au public venu les voir. Les joueurs avaient décidé de faire grève afin de protester contre l&#8217;exclusion de Nicolas Anelka pour ses propos injurieux envers Raymond Domenech à la mi-temps de France-Mexique. &nbsp;&raquo; Exclusion, estiment-ils, prononcée sans les avoir consultés et sans avoir laissé au joueur la possibilité de s&#8217;exprimer lui-même &laquo;&nbsp;.  Le mouvement, semble-t-il, a surpris l&#8217;encadrement. Un premier incident a d&#8217;ailleurs éclaté alors que les joueurs signaient des autographes. Le capitaine Patrice Evra et le préparateur physique Robert Duverne ont eu une sérieuse altercation sur le terrain, obligeant même Raymond Domenech en personne à venir les séparer. Puis au moment où les joueurs remontaient</p>
<p>Andrei BODROV (Sovietsport, Russie)</p>
<p>&nbsp;&raquo; Nous avons connu ce même genre de problème entre Alexander Mostovoï et le sélectionneur Georgi Yartsev lors de l&#8217;Euro 2004 au Portugal. Il avait été exclu de l&#8217;équipe et était rentré chez lui en taxi car à l&#8217;époque il habitait à 30 km (Ndlr Mostovoï évoluait alors au Celta Vigo en Espagne). Mais après, cela avait fini par s&#8217;arranger. Yatsev avait dit : &nbsp;&raquo; Je t&#8217;aime Mostovoï &nbsp;&raquo; et le joueur avait répondu &nbsp;&raquo; Moi non plus &laquo;&nbsp;. Nous sommes frappés par l&#8217;affaire Anelka, pour nous c&#8217;est un grand scandale. Nous y consacrons deux pages et demie dans notre édition d&#8217;aujourd&#8217;hui. C&#8217;est la première fois que nous accordons autant de place à l&#8217;équipe de France. Je trouve normal que Jean-Pierre Escalettes, le président de la FFF, ait décidé d&#8217;exclure Anelka de l&#8217;équipe. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Emmanuel Gustave SAMNICK (Ndamba, Cameroun)</p>
<p>&nbsp;&raquo; Nous avons nos propres problèmes mais c&#8217;est bien sûr une affaire que nous suivons de près car elle nous amuse beaucoup. Au Cameroun, nous avons tous été surpris du maintien de Raymond Domenech à la tête de l&#8217;équipe de France après l&#8217;échec cuisant de l&#8217;Euro 2008. Que la Fédération ait décidé que le meilleur choix c&#8217;était de maintenir Raymond Domenech et qu&#8217;elle échoue de cette façon après la mise à l&#8217;écart de joueurs comme Karim Benzema et Samir Nasri, on se dit que c&#8217;est la suite logique. Quand on ne prend pas les bonnes décisions au bon moment, on abouti à ce genre de résultat. L&#8217;équipe de France va mal, elle aurait dû soigner son mal qui était d&#8217;avoir un mauvais sélectionneur. On aurait peut-être mieux fait de gérer tout cela en famille. J&#8217;ai vu que l&#8217;on avait demandé à Nicolas Anelka de présenter ses excuses à l&#8217;entraîneur et à ses coéquipiers et qu&#8217;il a refusé. Il est donc normal qu&#8217;il soit exclu mais pour moi cette affaire est le résultat de la collusion entre une Fédération entêtée et son coach entêté. On se retrouve avec une équipe sans âme et sans idée. Je suis sûr que France 98 avait des problèmes plus grave en interne mais que cela n&#8217;est pas sorti parce que l&#8217;équipe gagnait. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Veronica SARDON (DPA/ Espagne)</p>
<p>&nbsp;&raquo; En Espagne, on n&#8217;est pas trop surpris. On connaît Anelka, il a joué au Real Madrid. Il a connu quelques problèmes aussi. Dans pratiquement toutes les équipes où il a joué, sauf Chelsea peut-être, il a eu des problèmes. Et puis l&#8217;entraîneur, Domenech, est un personnage difficile. Donc les médias espagnols ne sont pas trop surpris. Quand les choses ne marchent pas sur le terrain, c&#8217;est ce qui arrive. Cela occupe pas mal de place dans les médias espagnols car c&#8217;est quand même rare, un joueur qui se fait exclure d&#8217;une équipe pendant la Coupe du monde. Cela n&#8217;est jamais arrivé en équipe d&#8217;Espagne à ma connaissance, du moins pas des conflits ouverts comme celui-là. La Fédération française a fait la seule chose qu&#8217;elle pouvait faire, une fois que l&#8217;incident a été connu. Les divisons au sein de l&#8217;équipe de France, on les connaissait avant et peut-être qu&#8217;ils auraient dû agir avant. Domenech suscite la polémique depuis des années déjà et je ne sais pas si c&#8217;était la meilleure chose de le garder. Cet incident ne fait que refléter les divisions au sein de cette équipe. Il y a un problème avec Anelka, il y a des problèmes entre Domenech et les joueurs et des problèmes entre les joueurs eux-mêmes. Ce sont des problèmes qui ne datent pas d&#8217;hier et qui existent toujours. Mais cela ne m&#8217;étonne pas que les joueurs cherchent à, savoir qui a &nbsp;&raquo; trahi &nbsp;&raquo; le groupe en dévoilant ce qui s&#8217;est passé dans le vestiaire. &nbsp;&raquo;</p>
<div id="_mcePaste" style="overflow: hidden; position: absolute; left: -10000px; top: 4604px; width: 1px; height: 1px;">spéciale  coupe  du  monde  Afrique  spéciale  coupe  du  monde  afrique  du  sud 2010 : NADIR BELHADJ : &nbsp;&raquo; IL FAUDRA         ATTAQUER  CONTRE LES ETATS-UNIS &laquo;&nbsp;</div>
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