<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>L&#039;Autre Fraternité &#187; Société</title>
	<atom:link href="http://lautrefraternite.com/category/societe/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://lautrefraternite.com</link>
	<description>Votre quotidien</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Feb 2012 22:44:37 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3</generator>
		<item>
		<title>Déjeuner des disciples de St Mathieu à la Marina : LES DOUANIERS REHABILITES</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2012/02/07/dejeuner-des-disciples-de-st-mathieu-a-la-marina-les-douaniers-rehabilites/</link>
		<comments>http://lautrefraternite.com/2012/02/07/dejeuner-des-disciples-de-st-mathieu-a-la-marina-les-douaniers-rehabilites/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 22:33:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lautrefraternite.com/?p=19723</guid>
		<description><![CDATA[Le lundi 06 février 2012 a été une journée pas comme les autres pour les disciples de Saint Mathieu. Après plusieurs mois de brouille avec le premier magistrat du pays, ils ont été honorés à travers un déjeûner  que leur a offert Boni Yayi. Une manière pour le chef de l’Etat de fumer désormais le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le lundi 06 février 2012 a été une journée pas comme les autres pour les disciples de Saint Mathieu. Après plusieurs mois de brouille avec le premier magistrat du pays, ils ont été honorés à travers un déjeûner  que leur a offert Boni Yayi. Une manière pour le chef de l’Etat de fumer désormais le calumet de la paix avec eux.</strong></em></p>
<p>Ils ont été traités de tous les noms d’oiseaux et continuent d’ailleurs de l’être. Eux, ce sont les agents des douanes. Et pourtant, ils sont reconnus comme figurant parmi ceux qui renflouent les caisses de l’Etat béninois. Qui veut noyer son chien l’accuse de rage. Alors que le gouvernement introduisait progressivement les reformes, on se souvient des propos tenus par le chef de l’Etat à l’endroit des douaniers au cours d’une rencontre qu’il a eue avec les douaniers retraités au palais de la Marina le mercredi 28 septembre 2011.</p>
<p>Quelques morceaux choisis dans les propos du chef de l’Etat à l’époque : « les douaniers n’ont rien fait pour que je sois contre eux. Au contraire, je les encourage à continuer le travail qu’ils font et qui n’est pas facile. Mais je ne comprends pas le fait qu’ils organisent des grèves à tout bout de champ sous prétexte qu’ils sont victimes de marginalisation de la part du gouvernement », a laissé entendre le Chef de l’Etat.</p>
<p>Et il continue « Le pire, on me demande à moi qui suis le président de la république élu par plus de la moitié des Béninois de présenter des excuses publiques aux douaniers. Cette demande n’est rien d’autre que de la désobéissance à l’endroit non seulement des institutions de la république mais aussi à l’endroit de la personne morale qu’est l’Etat que je représente ».</p>
<p>Les Béninois se rappellent également du tollé autour de la fameuse loi qui interdit aux douaniers le droit de grève et sans détour Boni Yayi lança à leur endroit « Si cette loi est promulguée, celui qui va violer cette loi, sera radié ». Ce bout de phrase a sonné comme une déclaration de guerre. Et tout ceci est arrivé parce qu’on a fait croire au président de la République, qu’une reforme aussi importante que celle du Programme de vérification des importations de nouvelles générations (PVI-NG)  pouvait se faire sans les douaniers.</p>
<p>Inutile de revenir sur les propos des autres thuriféraires du changement. Blessés dans leur amour propre, les douaniers sans se soustraire de leur devoir républicain ont tant bien que mal accompagné le PVI-Ng mais sans l’entrain. La suite, on la connait. Après trois mois d’exercice, les résultats sont catastrophiques. Les fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs. On apprend que les recettes douanières et fiscales ont tellement baissé que le pire pourrait advenir. Selon une étude menée par une sérieuse structure mais non encore publiée, les recettes émanant de la douane et des impôts ont baissé de 65 milliards, les deux derniers mois de 2011 comparativement à 2010. Sentant le danger venir, Boni Yayi a décidé de prendre ses responsabilités. Il décide d’accorder la parole aux autres. C’est alors qu’il se rend compte qu’il avait été induit en erreur. Aucune reforme ne pouvait se faire dans les activités portuaires sans les douaniers. Ils ont été formés pour cela.</p>
<p>Avec l’humilité qu’on lui connait, Boni Yayi décide de faire la paix avec ceux qu’il a chargés il y a quelques mois. Et pour y parvenir, les mots sont choisis judicieusement. Même si le chef ne s’excuse pas publiquement, les douaniers auront compris à demi-mot ce que voulait dire le premier magistrat. Ainsi à compter de lundi 6 février 2012, un nouveau contrat lie les douaniers à la nation béninoise d’une part et les douaniers à Boni Yayi de l’autre.</p>
<p>A son tour, le Colonel Théophile Soussia a rassuré le chef de l’Etat pour mener avec diligence les reformes. « Je ne doute pas de la détermination des douaniers. Ils ont adhéré aux réformes. Nous allons prendre ce matin avec eux la décision de partir sur un nouveau départ, sur un bon nouveau départ. Les réformes douanières iront jusqu’au bout. L’administration douanière est très informatisée et toutes les questions auront de réponse » a affirmé le Dg Douane. On peut sans risque de se tromper affirmer que l’administration douanière a été réhabilitée et la lune de miel entre elle et Boni Yayi ne souffre d’aucun nuage.</p>
<p>Eros NOUWOKPO</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lautrefraternite.com/2012/02/07/dejeuner-des-disciples-de-st-mathieu-a-la-marina-les-douaniers-rehabilites/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>PVI-Nouvelle génération : PATRICE TALON FRAGILISE</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2012/02/05/pvi-nouvelle-generation-patrice-talon-fragilise/</link>
		<comments>http://lautrefraternite.com/2012/02/05/pvi-nouvelle-generation-patrice-talon-fragilise/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 21:02:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lautrefraternite.com/?p=19696</guid>
		<description><![CDATA[ Le mea culpa de Yayi aux douaniers  La preuve que Yayi était induit en erreur  Des mesures en cours pour corriger le tir Suite aux difficultés que rencontre le PVI, le chef de l’Etat, le docteur Boni Yayi a décidé de revoir un certain nombre de choses afin de relancer l’économie béninoise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://lautrefraternite.com/2012/02/05/pvi-nouvelle-generation-patrice-talon-fragilise/carica-lautr-vendred-3-fevrier-12-copie/" rel="attachment wp-att-19697"><img src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2012/02/Carica-lautr-vendred-3-fevrier-12-copie.jpg" alt="" title="Carica lautr vendred 3 fevrier 12 copie" width="200" height="148" class="alignright size-full wp-image-19697" /></a>	<strong>Le mea culpa de Yayi aux douaniers<br />
	La preuve que Yayi était induit en erreur<br />
	Des mesures en cours pour corriger le tir</strong></p>
<p><em>Suite aux difficultés que rencontre le PVI, le chef de l’Etat, le docteur Boni Yayi a décidé de revoir un certain nombre de choses afin de relancer l’économie béninoise avec les réformes en cours au Port autonome de Cotonou. Option qui censure la société Benin Control SA de Patrice Talon.</em></p>
<p>Le président de la République, le docteur Boni Yayi au cours d’une visite au Port autonome de Cotonou a présenté ses excuses aux douaniers hier dimanche 5 février 2012.  Très humble et soucieux du développement du Bénin pour lequel il se bat bec et ongle, Boni Yayi a souligné en face des douaniers, qu’on lui avait fait croire qu’on pouvait faire les réformes au Port sans eux. D’ailleurs, les réalités de ces derniers jours ont montré le contraire. L’échec du tracking qui l’a obligé à faire appel aux militaires en dit long. Pour fumer le calumet de la paix avec « ses ennemis » d’hier, à cause des mouvements de grève, de la loi d’interdiction de droit de grève…, le chef de l’Etat a invité à déjeuner les douaniers ce jour au palais. Au cours de cette rencontre, de discussions franches seront menées et des voies et moyens seront cherchés par les participants pour une sortie de crise.<br />
<strong><br />
	Des mesures pour corriger le tir…</strong></p>
<p>	Face à la situation actuelle, le chef de l’Etat a eu, en bon président, la présence d’esprit de revoir les réformes avec un œil critique et objectif. C’est du moins ce qui lui a permis de prendre des décisions qui s’imposent. Tout d’abord, reprendre le tracking en main pour désengorger le Port en associant des militaires à l’opération de suivi des camions et des marchandises jusqu’aux frontières béninoises. Par ailleurs, ne pas se laisser distraire par ceux qui glosent avec des intentions sournoises qu’ils sont les seuls à savoir en vitupérant à cor et à cri et de façon subjective les douaniers. Puis, prendre des mesures salutaires pour la relance de ces réformes pour le bonheur de l’économie béninoise en associant désormais les disciples de Saint Mathieu aux opérations. D’ailleurs, selon certaines sources proches du palais de la Marina, le président Boni Yayi aurait déjà pris certaines décisions qui seront validées incessamment en Conseil des ministres et qui ne seraient pas trop favorables à Benin Control SA. De tout ce qui précède, Patrice Talon et son Benin control sortent fragilisés.  Et si c’est ce qu’il faut pour remettre l’économie de tout un pays sur les rails, tant mieux. Pourvu que les filles et fils du Bénin vivent et bien.<br />
Du show pour rien…</p>
<p>La campagne médiatique menée la semaine dernière en faveur de la société Benin Control était quelque peu suspecte. Sans chercher à creuser l’abcès du PVI, sortir ses incongruités,  faire des propositions concrètes pour reficeler les choses afin de redorer le blason de l’économie béninoise, tous les thuriféraires de Benin Control ont unanimement jeté le tort sur les douaniers et innocenté cette société malgré ses limites. On se souvient encore des débuts de cette réforme.  En effet, c’est un secret de polichinelle de relever que c’est grâce à la société SGS que Benin Control SA a pu gagner le marché. Car, SGS était le bras technique incontournable de l’entreprise de Patrice Talon. Malheureusement, pour des raisons qu’il faudra élucider, SGS a laissé la société du béninois avec des agents qui ne maîtrisent pas le programme. Pas de techniciens qualifiés pour faire aboutir les réformes et exécuter les tâches convenablement. Aujourd’hui, les réalités sont là toutes répugnantes et rébarbatives.    </p>
<p><strong>Des pailles pour sauver la face…</strong></p>
<p>	Un député, au cours des questions orales au gouvernement a révélé que le directeur exécutif de Benin Control SA, le douanier à la retraite Codo ne devrait pas occuper ce poste. Selon le député qui est lui aussi un agent de la douane à la retraite, il n’est pas conforme que monsieur Codo retourne aujourd’hui à Benin Control. Mais c’est malheureusement le cas. De même, pour ce qui est de l’ancien cadre Bernard Amoussou de la Sobémap, tout le monde sait que sa gestion de la manutention portuaire au sein de cette société d’Etat continue de faire des vagues et est encore controversée. Les dessous puants de l’achat du domaine du parc des gros porteurs de Glo Djigbé sont d’ailleurs un exemple qui ne fait pas école. Il en est de même pour plusieurs cadres et autres agents non qualifiés – même s’ils ne le sont pas tous – parmi lesquels  cette fille placée au bureau sis à Abattoir qui est incapable de saisir et bien un simple prénom en une minute. Le comble est que cette situation a fait perdre beaucoup d’argent à l’économie béninoise. Or, pour mener à bout ces réformes, le gouvernement de la refondation a besoin d’énormes ressources.<br />
Yayi induit en erreur</p>
<p>	Tout ou presque montre aujourd’hui que le président de la République avait été induit en erreur dans la conduite des réformes au Port autonome de Cotonou. En effet, l’analyse de ses propos hier devant les douaniers, montre clairement que le chef de l’Etat n’avait pas eu de bons conseillers et de bonnes informations quant à la mise en exécution du Programme de vérification des importations au Port autonome de Cotonou. Mais comme en matière d’économie les erreurs ne pardonnent pas, cela a fait certainement perdre plusieurs milliards à la caisse de l’Etat. Et pourtant, les conseillers devraient accompagner le chef de l’Etat pour éviter de pareilles mésaventures. On se demande alors quelle est l’utilité de ces conseillers du palais. Mais on peut faire confiance à Boni Yayi pour sanctionner et renvoyer du palais ces conseillers adjuvants. Car, la refondation ne veut plus rimer avec l’impunité et l’arbitraire.</p>
<p><strong>Hubert DJOGUE</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lautrefraternite.com/2012/02/05/pvi-nouvelle-generation-patrice-talon-fragilise/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Réforme dans le secteur du coton : LES AGENTS DU CONDITIONNEMENT ECARTES DU CONTROLE</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2012/02/05/reforme-dans-le-secteur-du-coton-les-agents-du-conditionnement-ecartes-du-controle/</link>
		<comments>http://lautrefraternite.com/2012/02/05/reforme-dans-le-secteur-du-coton-les-agents-du-conditionnement-ecartes-du-controle/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 20:43:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lautrefraternite.com/?p=19692</guid>
		<description><![CDATA[Dès son installation, le gouvernement de YAYI 2 a pris la résolution de relancer l’or blanc au grand bonheur des masses paysannes. Déjà au lancement de la première campagne cotonnière, les efforts du gouvernement se font déjà sentir si on s’en tient aux dires des producteurs de coton. Les agents du service de conditionnement ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dès son installation, le gouvernement de YAYI 2 a pris la résolution de relancer l’or blanc au grand bonheur des masses paysannes. Déjà au lancement de la première campagne cotonnière, les efforts du gouvernement se font déjà sentir si on s’en tient aux dires des producteurs de coton.</strong></p>
<p>Les agents du service de conditionnement ne vont plus contrôler désormais le coton au Bénin. La décision est sortie à la veille de la campagne de commercialisation du coton graine. Les producteurs qui ont jubilé en apprenant la nouvelle ont affirmé qu’il s’agit d’une libération. Cette décision fait partie d’une série de réformes que l’Etat béninois a entamées  dans le secteur de l’or en vue de favoriser une véritable relance de la filière.</p>
<p>Le premier pas des autorités gouvernementales  dans la relance du coton est la hausse du prix de vente qui passe de 150 F à 250 F le kilogramme de coton. Ensuite, des traitements ont été déclarés gratuits au profit des producteurs. Mais le plus important des cadeaux que le pouvoir a offert aux coton-culteurs, est l’élimination des agents du service de conditionnement. </p>
<p>Autrefois, ils étaient tout-puissants et décidaient du sort des producteurs de coton sur les marchés de vente de l’or blanc. Cette situation était devenue un vrai goulot d’étranglement pour les producteurs. Selon certaines sources dignes de fois, une complicité s’orchestrait entre les autorités, les égreneurs et les agents du conditionnement. Ainsi, le taux élevé de coton de deuxième et de troisième qualité offrait encore des ristournes à ces acteurs de ce réseau de corruption. Dans ce partenariat honteux, les pauvres producteurs étaient des perdants. Cet état de choses ne saurait recevoir l’assentiment du Chef de l’Etat Boni YAYI qui, pour le bonheur de chacun et  de tous,  prône la prospérité partagée qui ne pourrait être possible sans un  partenariat gagnant, gagnant.</p>
<p> Alors, la salle manœuvre consiste à identifier un taux important de coton de mauvaise qualité. Et dans certains cas, pour éviter le pire, les producteurs de coton sont obligés de prévoir une dot avant le contrôle  de leur coton par l’agent du  conditionnement. Depuis près de deux décennies, cette situation qui, à un moment donné a semblé être légalisée, a été une véritable contrainte  pour les producteurs. Aujourd’hui, un dispositif autogéré est mis en place pour permettre aux producteurs de contrôler eux-mêmes leur coton. Selon certains acteurs de la filière, cette mesure permettra au secteur de prendre un véritable envol.<br />
<strong>Etienne MEMEVEGNI </strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lautrefraternite.com/2012/02/05/reforme-dans-le-secteur-du-coton-les-agents-du-conditionnement-ecartes-du-controle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Présentation de vœux de nouvel an au CECPA Ouessè :LES  AGENTS D’ENCADREMENT SACRIFIENT A LA TRADITION</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2012/02/05/presentation-de-voeux-de-nouvel-an-au-cecpa-ouesse-les-agents-dencadrement-sacrifient-a-la-tradition/</link>
		<comments>http://lautrefraternite.com/2012/02/05/presentation-de-voeux-de-nouvel-an-au-cecpa-ouesse-les-agents-dencadrement-sacrifient-a-la-tradition/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 20:41:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lautrefraternite.com/?p=19691</guid>
		<description><![CDATA[Le Centre Communal pour la Promotion Agricole de Ouessè a sacrifié à la tradition de présentation de vœux de nouvel an. Réunis autour du Responsable du Centre Communal pour la promotion agricole, les agents d’encadrement et les techniciens spécialisés dudit service lui ont présenté leurs meilleurs vœux d’une bonne et heureuse année 2012. Cet événement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Centre Communal pour la Promotion Agricole de Ouessè a sacrifié à la tradition de présentation de vœux de nouvel an. Réunis autour du Responsable du Centre Communal pour la promotion agricole, les agents d’encadrement et les techniciens spécialisés  dudit service lui ont présenté leurs meilleurs vœux d’une bonne et heureuse année 2012. Cet événement riche en couleur s’est déroulé à la salle des fêtes de l’Auberge de Lakoko Jeudi dernier. </strong></p>
<p>Après l’effort, c’est le réconfort ; dit-on. Les agents du CECPA Ouessè ont non seulement honoré cet adage, mais ils ont aussi profité de l’occasion pour évaluer les activités menées dans leur institution pendant la Campagne agricole 2011-2012. A l’ouverture de la cérémonie, c’est l’allocution du délégué du personnel Iréné GBEGNON qui a planté le décor. Après avoir remercié le Dieu Tout-Puissant pour avoir protégé tout le personnel du CECPA Ouessè,  le porte parole des agents, affirme qu’on peut se réjouir de l’état des lieux sommaire qu’on  peut faire du fonctionnement, du bilan moral et des activés du centre.  En évoquant les acteurs de la plateforme agricole : producteurs, éleveurs, commerçants, transformateurs, bouchers et  commerçants, le DP revient sur la collaboration fructueuse qu’il y a eu entre ces acteurs et  les agents d’encadrement car les résultats obtenus font  parler d’eux-mêmes.  Pour la production du coton, le meilleur rendement était de 2 ,275 tonne à l’hectare. L’élevage du lapin est en plein accroissement et la transformation des produits ouvre une lueur d’espoir. Il invite alors la mairie à appuyer les acteurs de la plate-forme agricole pour un réel développement du secteur.<br />
             Ensuite, ce sera le tour du représentant syndical, Anthelme DOHOUNKPAN de faire à ses collègues le bilan des différentes luttes engagées, tant  sur le plan national que local. Il a énuméré l’obtention de l’élection des délégués du personnel, la suspension des défalcations pour frais de moto, l’ouverture des dossiers de reversement en tant qu’agent permanent de l’Etat,  la confession des cartes professionnelles de contrôle. Il n’a pas oublié la gestion de deux poids deux mesures que ses collègues doivent faire face quotidiennement mais a formulé ses vœux de meilleure année au R/CPA et à tous ses collègues.<br />
Pour le Responsable Communal de la Promotion Agricole le R/CPA Monsieur Idelphonse Arèmou MONSIA, c’est une nouvelle année qui s’ouvre avec de nouvelles perspectives. Et la plus importante à laquelle il demande à ses collaborateurs de faire face est le travail dans une dynamique d’accroissement sans cesse de la productivité de la commune de Ouessè, réputée être un des grands greniers du Bénin. Et pour atteindre ces objectifs bien nobles les agents doivent observer un respect absolu de leur cahier des charges. Même si les résultats obtenus sont satisfaisants, il y a toujours des préalables dont il ne faut pas minimiser les impacts. La résidence sur les lieux de travail a été un aspect très important pour le R/CPA MONSIA. Pour ceux qui pensent que des problèmes de fonctionnement  minent la maison, il n’a pas oublié de leur faire comprendre que les problèmes sont le propre des humains et il ne peut jamais en manquer. Il a aussi profité de l’occasion pour  souhaiter en retour à ses agents une meilleure année de réussite, de succès et de paix.<br />
<strong>Etienne MEMEVEGNI</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lautrefraternite.com/2012/02/05/presentation-de-voeux-de-nouvel-an-au-cecpa-ouesse-les-agents-dencadrement-sacrifient-a-la-tradition/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bradage des terres agricoles au Bénin : LE CRI DE DETRESSE DES PAYSANS</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2012/02/05/bradage-des-terres-agricoles-au-benin-le-cri-de-detresse-des-paysans/</link>
		<comments>http://lautrefraternite.com/2012/02/05/bradage-des-terres-agricoles-au-benin-le-cri-de-detresse-des-paysans/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 19:30:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lautrefraternite.com/?p=19649</guid>
		<description><![CDATA[Le phénomène de bradage des terres est une réalité au Bénin et les associations de paysans tirent la sonnette d’alarme. A travers l’émission dominicale ‘’débats actuels ‘’ de Golfe Télévision, certains représentants des associations défendant les intérêts des paysans se sont évertués à déplorer le phénomène. « L’accaparement des terres du Bénin : quelles conséquences [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le phénomène de bradage des terres est une réalité au Bénin et les associations de paysans tirent la sonnette d’alarme. A travers l’émission dominicale ‘’débats actuels ‘’ de Golfe Télévision, certains représentants des associations défendant les intérêts des paysans se sont évertués à déplorer le phénomène.</strong><a href="http://lautrefraternite.com/2012/02/05/bradage-des-terres-agricoles-au-benin-le-cri-de-detresse-des-paysans/sabai-kate/" rel="attachment wp-att-19654"><img src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2012/02/Sabai-Katé.jpg" alt="" title="Sabai Katé" width="300" height="369" class="alignright size-full wp-image-19654" /></a></p>
<p>« L’accaparement des terres du Bénin : quelles conséquences pour la souveraineté alimentaire ? », c’est le thème de l’émission hebdomadaire du dimanche 5 février 2011. Etaient invités Simon Bodéa, secrétaire général de Synergie paysanne et  Patrice Sagbo Trésorier général du Réseau Jinukun, intervenant au nom de l’Alliance pour un code foncier domanial consensuel et socialement juste</p>
<p>D’entrée de jeu, les deux invités ont dénoncé l’achat massif de terres agricoles par des individus et des multinationales étrangères. Pour Patrice Sagbo, il y a un projet chinois de production de bioéthanol à Savè alors même que les véhicules sensés utiliser ce carburant ne sont pas encore au Bénin. Et selon lui, ce projet a même été lancé par le ministre de l’énergie et de l’eau. Il dénonce le fait que les populations manquent déjà d’eau, (il donne le cas d’un reportage diffusé sur une chaine de télévision où des populations de Nikki sont en manque d’eau lors de la fête de la Gaani) et au même moment on va utiliser cette eau pour produire du bioéthanol pour les autres. Toujours selon Sagbo, les paysans veulent d’abord manger.</p>
<p>Quant à Simon Bodéa, s’il faut arriver à l’autosuffisance alimentaire à travers la révolution verte dans notre pays, il faut le faire avec les paysans béninois. Pour lui, les activités des paysans sont importantes du moment où ils sont arrivés jusqu’à présent à nourrir le peuple béninois. Il a également dénoncé l’introduction progressive des semences dites améliorées qui maintiennent le paysan dans une dépendance qui ne dit pas son nom.<br />
Au sujet de l’accaparement des terres agricoles, le trésorier général de Jinukun a laissé entendre que le phénomène est tellement inquiétant que le chef de l’Etat qui fait de l’agriculture une priorité n’aura même plus de terres pour ‘’son agriculture’’. Il a également dénoncé les titres fonciers qui sont actuellement délivrés sur des terres agricoles.</p>
<p>Pour l’autre invité qui n’est autre que Simon Bodéa, une étude menée montre que 45% des terres sont bradées à Djidja. Et le phénomène est presque identique dans les autres communes. « Les gens achètent les terres mais ne les exploitent pas. Notre pays court un risque et cela peut mener à une instabilité nationale » a-t-il renchéri. Les défenseurs des paysans se posent la question de savoir ce que va faire un seul individu avec plus de 1000 hectares qu’il achète ?<br />
Selon le nouveau projet du code foncier actuellement sur la table des députés au parlement, un seul individu ne peut pas acheter plus de 50 hectares et un groupe, pas plus de 100. En dépit des dispositions positives de ce code, les invités de Golfe Tv estiment que les honorables députés doivent apporter des corrections à certains  articles qui ne sont pas de nature à sauvegarder les intérêts des paysans. </p>
<p>Les sieurs Simon Bodéa et Patrice Sagbo se sont faits les portes voix des paysans qui sont aujourd’hui confrontés au phénomène de bradage de terres et sont désemparés.<br />
<strong>Eros NOUWOKPO</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lautrefraternite.com/2012/02/05/bradage-des-terres-agricoles-au-benin-le-cri-de-detresse-des-paysans/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Toussaint SAGBO-FANOU, Directeur du CEG Akpakpa-Centre :« LE SYSTEME EDUCATIF A DU PLOMB DANS L’AILE »</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2012/02/01/toussaint-sagbo-fanou-directeur-du-ceg-akpakpa-centre-le-systeme-educatif-a-du-plomb-dans-laile/</link>
		<comments>http://lautrefraternite.com/2012/02/01/toussaint-sagbo-fanou-directeur-du-ceg-akpakpa-centre-le-systeme-educatif-a-du-plomb-dans-laile/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 23:05:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lautrefraternite.com/?p=19517</guid>
		<description><![CDATA[Actuel Directeur du Collège d’enseignement général (CEG) d’Akpakpa Centre, Toussaint Sagbo-Fanou est un acteur clé du système éducatif du Bénin. A ce titre, il ne manque pas d’occasion pour tirer la sonnette d’alarme au sujet des dysfonctionnements qui jalonnent le secteur qu’il rêve rayonnant, productif et qualitatif. Bien que l’éducation soit un droit constitutionnel pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://lautrefraternite.com/2012/02/01/toussaint-sagbo-fanou-directeur-du-ceg-akpakpa-centre-le-systeme-educatif-a-du-plomb-dans-laile/sagbo-fanou/" rel="attachment wp-att-19529"><img src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2012/02/SAGBO-FANOU.jpg" alt="" title="SAGBO-FANOU" width="200" height="196" class="alignright size-full wp-image-19529" /></a><strong>Actuel Directeur du Collège d’enseignement général (CEG) d’Akpakpa Centre, Toussaint Sagbo-Fanou est un acteur clé du système éducatif du Bénin. A ce titre, il ne manque pas d’occasion pour tirer la sonnette d’alarme au sujet des dysfonctionnements qui jalonnent le secteur qu’il rêve rayonnant, productif et qualitatif.</strong></p>
<p>	Bien que l’éducation soit un droit constitutionnel pour tous les Béninois, la réalité, lorsqu’on jette un regard critique objectif dans ce secteur, est à la limite écœurante. A la question, quelle lecture faites-vous du système éducatif béninois aujourd’hui, l’ancien Directeur du CEG Sainte Rita de Cotonou, dans sa réponse, a pris en compte plusieurs aspects pour situer les responsabilités avant de faire des propositions de solutions pour que le système soit remis sur les rails et au service du véritable développement du pays.   </p>
<p><strong>La responsabilité des formateurs…</strong></p>
<p>D’abord, au niveau des formateurs, il dit avoir nombre d’inquiétudes. Pour lui, « il faut être formé pour former. Or, les formateurs dans leur majorité aujourd’hui sont beaucoup plus préoccupés par le gain. Ils sont sur plusieurs fronts à la fois. Ce qui fait que la qualité de leurs prestations prend un coup d’une part, et eux-mêmes se rendent malades d’autre part. » Il vaut mieux vivre intensément bien que de vivre de façon extensive, dira-t-il avant de préciser que les formateurs vacataires ne bénéficient pas de formation digne du nom. « Ils sont formés sur le tas (pendant les congés, vacances par les AE, CP, Inspecteurs). Ils peuvent partir à tout moment lorsque les conditions changent de l’autre côté. Donc, les former devient une perte car, on a besoin des professionnels, des gens qui ont la passion pour ce qu’ils font. Malheureusement, c’est ce qui manque dans le système éducatif aujourd’hui.<br />
	Aussi, dans nos établissements secondaires, les infrastructures d’accueil étaient-ils inadéquats. « Mais depuis environ six ans, nous avons un gouvernement qui s’attelle à améliorer les conditions de vie des apprenants en construisant des infrastructures. C’est vrai que tout n’est parfait mais c’est quand même bien qu’on ait commencé et il faut continuer tout en sachant qu’il y a encore des défis à relever. Je ne peux m’empêcher de jeter de fleurs à ce gouvernement pour ses efforts dans ce sens. »</p>
<p><strong>De la responsabilité des apprenants…</strong></p>
<p>	Selon l’ancien directeur du CEG Sainte Rita de Cotonou, les apprenants constituent une autre paire de manches. A l’écouter, « un apprenant se sacrifie corps et âme pour les études et rien que les études. Il reconnaît que les parents ont investi et pour cela, il doit tout faire pour les honorer, les remercier par son travail bien fait. C’est aussi quelqu’un pour qui, le sexe et l’argent ne comptent pas. Or, aujourd’hui, on constate que le domaine de prédilection d’un élève, c’est le sexe, le gain facile, la cybercriminalité bref, toutes choses qui sont en dichotomie totale avec les études et l’éducation.  Et cela est dix fois plus remarquable dans les villes que dans les villages de telle sorte que sur 100 on n’est pas sûr d’avoir 10 vrais élèves. Or, les apprenants doivent produire de bons résultats pour que le système éducatif ait sa raison d’être. »<br />
	Pour un système éducatif rayonnant au Bénin, les parents eux aussi ont un rôle important à jouer. A en croire le directeur Sagbo-Fanou, ils doivent reprendre en main l’éducation de leurs enfants. Car, dira-t-il, « la recherche de l’argent pour subvenir aux besoins de la famille amène les parents à fuir leurs responsabilités consciemment ou inconsciemment. C’est d’ailleurs ce qui fait qu’ils vivent avec les enfants comme s’ils ne vivaient pas avec eux. Car, avant le lever des enfants, ils sont déjà partis au service pour revenir après le coucher de leurs progénitures.  Cet état de choses fait que les enfants semblent être livrés à eux-mêmes. » Il va plus loin en martelant que les parents sont à la fois, parents, éducateurs, conseillers et repères pour les enfants et s’ils n’ont pas le temps pour jouer ce rôle, il est évident que les enfants deviennent une charge dangereuse pour la société. </p>
<p><strong>La société au banc des accusés</strong></p>
<p>	Il faut que la société toute entière soit un repère, un modèle pour les enfants en leur donnant le goût du travail bien fait, en leur montrant qu’ils doivent très bien travailler à l’école. Car si l’école était une société d’Etat, il y a longtemps qu’on l’aurait fermée. Parce qu’elle est improductive. C’est dire simplement que le système éducatif du Bénin a du plomb dans l’aile. Les acteurs, aussi bien les apprenants que les enseignants (nouvelle génération) ne sont plus à la hauteur de ce que la société attend d’eux. Et là, la catastrophe est déjà programmée dans la mesure où, si on a un système qui forme un grand nombre de délinquants et d’incapables, cela hypothèque le développement économique, social et culturel du pays. Et là, il ne restera que la politique. Mais on n’a pas besoin d’avoir de grand diplôme pour être politicien. </p>
<p><strong>Des approches de solutions</strong></p>
<p>	Face à ces différents maux qui minent le système éducatif du Bénin même sous la refondation, le professeur certifié d’Anglais et d’Espagnol, Toussaint Sagbo-Fanou a fait un certain nombre de propositions. En effet, il a estimé qu’il faut que les dirigeants, les gouvernants, les autorités à divers niveaux, les leaders d’opinion constituent des modèles en montrant aux enfants que sans l’argent on peut vivre et bien. Pour lui, « il faut apprendre aux enfants que c’est d’abord la dignité, la morale et l’éthique qui font l’homme ».<br />
	Par rapport à la société, il va indiquer qu’il est important qu’elle réapprenne à punir ceux qui se mettent au travers des règles élémentaires de morale, de bonne conduite. Il va plus loin en martelant que les dirigeants, au nom de l’intérêt national, doivent rompre avec le clientélisme, le laxisme et l’affairisme pour sévir là où il faut sévir et récompenser ceux qui le méritent afin de multiplier les bons exemples.<br />
	A l’endroit des parents, M. Sagbo-Fanou a souhaité qu’ils prennent toutes les dispositions nécessaires pour jouer leur rôle quelles que soient leurs occupations et obligations afin de reprendre véritablement en main leurs progénitures. Aussi estime-t-il que « les mass médias surtout la télévision, cessent de dépraver nos mœurs en vantant le sexe à tout bout de champ ». Avant de finir son intervention, le directeur du CEG Akpakpa-Centre a laissé entendre qu’il faut aussi « des cellules de réflexion à tous les niveaux sous la houlette des dignitaires religieux pour parer au plus presse.</p>
<p><strong>Prince BOCO</strong><em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lautrefraternite.com/2012/02/01/toussaint-sagbo-fanou-directeur-du-ceg-akpakpa-centre-le-systeme-educatif-a-du-plomb-dans-laile/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’escorte des camions désormais assurée par les militaires : LE TRACKING DE BENIN CONTROL A-T-IL ECHOUE ?</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2012/01/30/lescorte-des-camions-desormais-assuree-par-les-militaires-le-tracking-de-benin-control-a-t-il-echoue/</link>
		<comments>http://lautrefraternite.com/2012/01/30/lescorte-des-camions-desormais-assuree-par-les-militaires-le-tracking-de-benin-control-a-t-il-echoue/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 05:50:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lautrefraternite.com/?p=19473</guid>
		<description><![CDATA[Le gouvernement du docteur Boni Yayi est décidé à aller jusqu’au bout des reformes engagées au port autonome de Cotonou. Après les autres mesures prises, l’escorte des camions de marchandises vers les pays de l’hinterland et le Nigéria se fera  dorénavant par l’armée béninoise. Une manière de dire que le tracking piloté par Bénin Control [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><strong><span style="color: #800000;"><em><a href="http://lautrefraternite.com/2012/01/30/lescorte-des-camions-desormais-assuree-par-les-militaires-le-tracking-de-benin-control-a-t-il-echoue/carica-lautr-dp-1-sept-11-copie/" rel="attachment wp-att-19490"><img class="alignleft size-full wp-image-19490" title="Carica lautr DP 1 Sept 11 copie" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2012/01/Carica-lautr-DP-1-Sept-11-copie.jpg" alt="" width="200" height="143" /></a>Le gouvernement du docteur Boni Yayi est décidé à aller jusqu’au bout des reformes engagées au port autonome de Cotonou. Après les autres mesures prises, l’escorte des camions de marchandises vers les pays de l’hinterland et le Nigéria se fera  dorénavant par l’armée béninoise. Une manière de dire que le tracking piloté par Bénin Control a échoué.</em></span></strong></p></blockquote>
<p>« Le convoyage des camions gros porteurs chargés à destination des pays l’hinterland et du Nigéria se fera sous escorte militaire jusqu’à nouvel ordre….Ceux qui ne respecteraient pas cette disposition seront frappés d’une amende allant de 500.000F à 1 million de Francs et une suspension de 3 mois allant jusqu’a l’arrêt définitif de toute activité dans l’enceinte portuaire » Voilà à peu près ce que dit le communiqué du directeur général du port autonome de Cotonou diffusé en boucle sur les chaines de télévision durant le week end.</p>
<p>Connaissant la méthode Yayi, on sait que ces mesures ne sont pas l’œuvre du Dg port mais du chef de l’Etat lui-même. En effet, on se souvient de la descente de Boni Yayi, la semaine écoulée au port autonome de Cotonou où il fait décanter la situation d’engorgement qui bloquait les activités dans l’enceinte portuaire. On connait la suite. En l’espace de quelques heures, en présence du président de la République, le haut commandement militaire a évacué les camions en raison d’un militaire armé  par gros porteur.</p>
<p>Dans l’après midi, le ministre en charge de l’économie maritime perdait son poste au profit de son homologue de la culture. Avec cette nouvelle mesure qui consiste à escorter les camions vers les pays de l’hinterland et le Nigeria par les militaires, on comprend que le gouvernement ne veut, sous aucun prétexte laisser les activités de ce qui est considéré comme poumon d’économie béninoise sabotées.  Le ton et les sanctions prévues pour toutes résistances rappellent les propos de Boni Yayi qui laissait entendre le mardi 24 janvier 2012 dans l’enceinte portuaire : « nous allons croiser le fer avec tous ».</p>
<p>Cette situation soulève un problème dans la mesure où l’escorte se faisait par Bénin Control à travers le volet Traking c’est-à-dire le suivi électronique des camions. Si le chef de l’Etat est arrivé à prendre cette décision, c’est qu’il n’est pas satisfait des prestations de Bénin Control. Ce qui veut dire tout simplement que le Tracking a échoué. Aujourd’hui, l’escorte sera assuré par des militaires et à ce niveau, on tenté de se demander si le coût de cette prestation sera perçu par les militaires ou toujours par Bénin Control.</p>
<p>En effet, si on s’en tient à l’article 26 du contrat du marché relatif a la mise en place du programme de vérification des importations (Pvi) de nouvelle génération, on lit que « Le prestataire (Bénin Control) (ndr) mettra en place, un système de suivi électronique du transit basé sur l’utilisation de balises GPS/GSM-GPRS ou de toute autre technologie  réputée ayant pour objectif de donner à la Douane du Bénin les moyens de suivre à distance et en temps réel les véhicules en transit ou qui transportent des marchandises sous le régime du transit, durant le trajet entre le bureau de douane de départ et le bureau de douane de destination ». Il est également dit que Bénin Control doit fournir les balises GPS-GSM-GPRS ou toute autre technologie réputée efficace ; le logiciel et l’équipement informatique ; l’équipement de télécommunication. Or aujourd’hui, on voit clairement que Bénin Control n’est plus en mesure d’assurer cette mission.</p>
<p>Quand on sait que tout ceci avait un coût, il y a de quoi se poser des questions. Selon le même contrat, Bénin Control pour le Tracking, perçoit par véhicule transportant des marchandises  84.700 FCFA HT soit 99.946 FCFA TTC ; par véhicule sans chargement : 40.000 FCFA HT soit 47.200 FCFA TTC. Maintenant avec la décision prise par le chef de l’Etat de faire escorter les camions par les militaires, on doit se demander si ce sont les militaires qui vont percevoir ces frais ou toujours Bénin Control.</p>
<p>S’il est vrai que tout le monde s’accorde à reconnaitre que les reformes portuaires sont nécessaires, il faut reconnaitre que Bénin Control qui est chargé de piloter le Pvi connait des limites. Ceci en ce sens que même lors du Tracking, les camionneurs étaient confrontés à des difficultés. En effet, les batteries des balises n’ont que 72 heures d’autonomie, ce qui fait que quand un camion tombait en panne en chemin, la batterie s’affaiblie mettant hors d’usage la balise. Du coup le camion n’était plus visible sur les radars de la douane.</p>
<p>Comme on le voit, en décidant de faire escorter les camions chargés en direction des pays de l’hinterland et du Nigeria par les militaires, non seulement Boni Yayi a à cœur d’accroitre les recettes de l’Etat mais aussi prouve que le volet suivi électronique du transit des véhicules de Bénin Control est défaillant. Devant cette situation, peut-on dire que les jours de Bénin Control sont comptés ? Wait and see.</p>
<p>Eros NOUWOKPO</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lautrefraternite.com/2012/01/30/lescorte-des-camions-desormais-assuree-par-les-militaires-le-tracking-de-benin-control-a-t-il-echoue/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bénin : Grève du Front des trois ordres de l’enseignement : LES VACATAIRES SAUVENT L’ECOLE BENINOISE</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2012/01/26/benin-greve-du-front-des-trois-ordres-de-lenseignement-les-vacataires-sauvent-lecole-beninoise/</link>
		<comments>http://lautrefraternite.com/2012/01/26/benin-greve-du-front-des-trois-ordres-de-lenseignement-les-vacataires-sauvent-lecole-beninoise/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 21:15:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lautrefraternite.com/?p=19426</guid>
		<description><![CDATA[Du mardi 24 à hier jeudi 26 janvier 2012, les enseignants permanents des écoles, collèges et lycées du Bénin ont déclenché un mouvement de grève d’avertissement de 72 heures. Malheureusement, leurs collègues vacataires ont par endroit cassé le mouvement.  Ils constituent environ 57% du corps enseignant des collèges et lycées du Bénin. Ces enseignants du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><strong><em><a href="http://lautrefraternite.com/2012/01/26/benin-greve-du-front-des-trois-ordres-de-lenseignement-les-vacataires-sauvent-lecole-beninoise/eleves/" rel="attachment wp-att-19439"><img class="alignleft size-full wp-image-19439" title="élèves" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2012/01/élèves.jpg" alt="" width="88" height="66" /></a>Du mardi 24 à hier jeudi 26 janvier 2012, les enseignants permanents des écoles, collèges et lycées du Bénin ont déclenché un mouvement de grève d’avertissement de 72 heures. Malheureusement, leurs collègues vacataires ont par endroit cassé le mouvement.  </em></strong></p></blockquote>
<p>Ils constituent environ 57% du corps enseignant des collèges et lycées du Bénin. Ces enseignants du secondaire communément appelés, « enseignants vacataires » n’ont pas observé le mouvement de grève entamé par les enseignants Agents permanents de l’Etat. Ce mouvement n’a pas fait écho comme cela se doit, même s’il a été largement suivi par les militants du Front des trois ordres de l’enseignement que dirige Raouf Affagnon.</p>
<p>En effet, si les mécontents ont pu fermer certains établissements de l’enseignement primaire et du secondaire, ceux dont les portes n’ont pas été régulièrement fermées ont fonctionné à leur manière. Et pour cause, les vacataires étaient présents à leurs postes. Cette réalité a été fortement remarquée dans les collèges publics qui sont en train de faire dérouler la seconde série de devoirs surveillés à l’instar des CEG Suru-Léré, Akpakpa-Centre, Le Littoral, Sèkandji, Agblangandan, Yagbé pour ne citer que ceux-là.</p>
<p>Un tour dans ces établissements et la réalité est visible. Même ceux d’entre eux qui n’avaient pas été retenus par les dirigeants ont été mobilisés pour faire aboutir l’organisation de cette série de devoir. Mais une question importante se pose. Que se passera-t-il la semaine prochaine, une fois les devoirs terminés ? Selon les informations, les Front est toujours déterminé dans sa lutte et le mouvement est reconduit dès mardi prochain. Le front s’active pour empêcher cette catégorie d’enseignants.</p>
<p>Du côté du gouvernement, le Premier ministre chargé du dialogue social s’est déjà saisi du dossier. Mais pourra-t-il désamorcer la bombe qui risque de perturber sérieusement les activités pédagogiques de l’année scolaire en cours ? Rien n’est évident à l’avance dans cette affaire. Car, et Raouf Affagnon, et les syndiqués du Front ne veulent pas baisser la garde si le pouvoir de la refondation ne prend pas en compte tous les enseignants dans le processus d’augmentation de salaire avec un point indiciaire de 25%. De toutes les façons, le gouvernement et les enseignants ont intérêt à fumer le calumet de la paix afin de permettre aux enfants béninois de jouir de leur droit constitutionnel à l’éducation.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Prince BOCO</span></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lautrefraternite.com/2012/01/26/benin-greve-du-front-des-trois-ordres-de-lenseignement-les-vacataires-sauvent-lecole-beninoise/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Incurie et dilettantisme dans la gestion de l’enseignement supérieur au Bénin : UNE UNIVERSITE PRIVEE S’AMUSE AVEC L’AVENIR DES JEUNES</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2012/01/22/incurie-et-dilettantisme-dans-la-gestion-de-lenseignement-superieur-au-benin-une-universite-privee-samuse-avec-lavenir-des-jeunes/</link>
		<comments>http://lautrefraternite.com/2012/01/22/incurie-et-dilettantisme-dans-la-gestion-de-lenseignement-superieur-au-benin-une-universite-privee-samuse-avec-lavenir-des-jeunes/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 22:29:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lautrefraternite.com/?p=19300</guid>
		<description><![CDATA[(Le ministre Abiola et le Cames doivent être bien regardants) Depuis quelques années, les jeunes et leurs parents s’intéressent de plus en plus aux nouvelles filières de formation non disponibles dans les facultés classiques des universités publiques du Bénin. Malheureusement, cette opportunité devient un fonds de commerce pour certains promoteurs d’universités privées qui ne prennent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><span style="color: #0000ff;">(Le ministre Abiola et le Cames doivent être bien regardants)</span></h2>
<blockquote><p><span style="color: #800000;"><strong><em><a href="http://lautrefraternite.com/2012/01/22/incurie-et-dilettantisme-dans-la-gestion-de-lenseignement-superieur-au-benin-une-universite-privee-samuse-avec-lavenir-des-jeunes/carica-lautr-vend-20-janv-2012-copie/" rel="attachment wp-att-19304"><img class="alignleft size-full wp-image-19304" title="carica lautr vend 20 janv 2012 copie" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2012/01/carica-lautr-vend-20-janv-2012-copie.jpg" alt="" width="200" height="137" /></a>Depuis quelques années, les jeunes et leurs parents s’intéressent de plus en plus aux nouvelles filières de formation non disponibles dans les facultés classiques des universités publiques du Bénin. Malheureusement, cette opportunité devient un fonds de commerce pour certains promoteurs d’universités privées qui ne prennent pas au sérieux non seulement les enseignements dispensés, mais aussi et surtout la qualité et la gestion de leur personnel enseignant. C’est le cas, depuis l’année dernière de l’une de ces universités dont les pratiques compromettent l’avenir de plusieurs milliers de jeunes. </em></strong></span></p></blockquote>
<p>Les pratiques dans certaines universités privées du Bénin sont simplement écœurantes. Si on note le respect des normes dans quelques universités, instituts ou écoles supérieures du pays, le constat est amer lorsqu’on pousse la curiosité loin dans le secteur florissant de l’enseignement supérieur privé. De ces universités privées, certains s’adonnent à des pratiques anti-pédagogiques et même inhumaines.</p>
<p>En effet, dans cette université présente à Cotonou, Porto-Novo et dans d’autres localités du pays et dont une certaine publicité vante les mérites : en l’occurrence la reconnaissance par le CAMES. Si elle délivre des diplômes de gestion et  même celui relatif à la gestion des ressources humaines, la gestion de son administration et celle de son personnel enseignant laissent à désirer. L’une des illustrations réside dans le comportement peu orthodoxe des responsables de cette structure de formation qui n’ont pas hésité à remercier certains enseignants qualifiés alors même que le contrat qui les lie à ceux-ci ne les autorise pas à agir de la sorte. D’ailleurs, selon le premier article de ce document légal qui sert de socle à leur collaboration, il est écrit noir sur blanc qu’il s’agit d’un contrat est à durée déterminée de douze mois avec tacite reconduction. Mais contre toute attente, et sans un quelconque préavis encore moins une correspondance leur notifiant la rupture du contrat, des enseignants qualifiés dont certains sont chargés de cours à l’Université d’Abomey-Calavi sont remerciés.</p>
<p>Le comble est que vers la fin de l’année universitaire 2010-2011, l’administration de cette université qui est en partenariat avec une université française avait exigé qu’un des enseignants dépose la version numérique de ses cours avant de percevoir son dernier salaire. Ce qui fut fait. Mais pour le compte de cette année académique, il a été mis à la porte et ses cours ont été purement et simplement confiés à l’un de ses étudiants de l’année écoulée. Ce nouveau diplômé devient lui aussi enseignant d’université et tenez-vous tranquille, il dispense les cours à des étudiants de son niveau. Paradoxal n’est-ce pas ! Au-delà de tout, cette situation pose le problème de la propriété intellectuelle. Vue la gravité de cet acte, on se demande si les autorités de cette université mesurent le risque qu’elles courent . Joint au téléphone, le président de cette université n’a voulu réagir par rapport à nos préoccupations et n’a pas cru devoir répondre aux messages dont il est le destinataire.</p>
<p>La situation est préoccupante et il est impérieux que le ministre de l’Enseignement supérieur et le Conseil Africain et Malgache de l’Enseignement Supérieur (Cames) qui délivre les accréditations de reconnaissance de diplômes soient regardants pour qu’on évite des agissements du genre. Car, il ne sert à rien de l’avenir de sacrifier l’avenir de plusieurs milliers de jeunes sur l’autel de l’incompétence, de la légèreté, de la mauvaise gestion et de mauvais curricula. Nous y reviendrons plus amplement dans nos prochaines parutions…</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Hubert DJOGUE</span></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lautrefraternite.com/2012/01/22/incurie-et-dilettantisme-dans-la-gestion-de-lenseignement-superieur-au-benin-une-universite-privee-samuse-avec-lavenir-des-jeunes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dépôt des dossiers pour le BAC 2012 : VENDREDI 27 JANVIER, ULTIME DELAI</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2012/01/22/depot-des-dossiers-pour-le-bac-2012-vendredi-27-janvier-ultime-delai/</link>
		<comments>http://lautrefraternite.com/2012/01/22/depot-des-dossiers-pour-le-bac-2012-vendredi-27-janvier-ultime-delai/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 22:29:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://lautrefraternite.com/?p=19303</guid>
		<description><![CDATA[Encore quelques cinq mois et les candidats au Baccalauréat de cette année 2012 vont plancher. A l’office du BAC, les préparatifs vont bon train et la phase du dépôt des dossiers de candidature sera clôturée le vendredi 27 janvier prochain. Toutes les candidates et tous les candidats qui désirent passer l’examen du Baccalauréat de 2012 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><span style="color: #800000;"><strong><em><a href="http://lautrefraternite.com/2012/01/22/depot-des-dossiers-pour-le-bac-2012-vendredi-27-janvier-ultime-delai/abiola/" rel="attachment wp-att-19332"><img class="alignleft size-full wp-image-19332" title="abiola" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2012/01/abiola.jpg" alt="" width="104" height="102" /></a>Encore quelques cinq mois et les candidats au Baccalauréat de cette année 2012 vont plancher. A l’office du BAC, les préparatifs vont bon train et la phase du dépôt des dossiers de candidature sera clôturée le vendredi 27 janvier prochain.</em></strong></span></p></blockquote>
<p>Toutes les candidates et tous les candidats qui désirent passer l’examen du Baccalauréat de 2012 au Bénin devront déposer leurs dossiers à la direction de l’Office du Baccalauréat au plus tard, le vendredi 27 janvier 2012 prochain à 18 heures. Passé ce délai, aucun dossier ne sera plus retenu pour le compte de cette édition du BAC. En effet, ouverte depuis quelques semaines, cette phase de la chaîne d’organisation de cet examen sera purement et simplement fermée. C’est dire donc que les directeurs et responsables des collèges et lycées qui sont encore à la traîne ont intérêt à mettre les bouchées doubles pour fournir les pièces de leurs candidats et les candidats libres devront en ce qui les concerne, faire tout possible afin de déposer leurs dossiers dans ce délai de rigueur.</p>
<p>Selon le Directeur Alphonse da Silva, de l’Office du Baccalauréat du Bénin, cette année, de nouvelles mesures ont été prises pour barrer la route aux fraudes et tricheries. C’est pourquoi, il a été demandé aux prétendants de ce premier diplôme universitaire de joindre la photocopie de leur carte nationale d’identité à leur dossier et de fournir une photo d’identité. A en croire ce professeur d’université, les convocations des candidats comporteront cette fois-ci les photos de ces derniers de sorte que personne d’autre ne pourra composer à la place d’un quelconque candidat. Lorsqu’on sait que chaque année des cas pareils sont enregistrés, on ne peut qu’encourager le DOB à continuer dans cette lancée afin de redorer le blason de ce diplôme et de le rendre plus respectable sous tous les cieux.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Prince BOCO</span></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://lautrefraternite.com/2012/01/22/depot-des-dossiers-pour-le-bac-2012-vendredi-27-janvier-ultime-delai/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

