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	<title>L&#039;Autre Fraternité &#187; Santé</title>
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		<title>Infrastructure sanitaire en état de délabrement : LE « CM » OGANLA DE PORTO-NOVO DEVENU UN MOUROIR ?</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 21:12:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Centre de santé communal d’Oganla est aujourd’hui dans un état de délabrement trop poussé. Ce centre qui est l’un des tout premiers construits par le colonisateur à Porto-Novo et qui a vu naître d’ailleurs la femme du président français François Mitterrand, végète de nos jours dans un état de dégradation, de ruine criarde mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><a href="http://lautrefraternite.com/2012/01/19/infrastructure-sanitaire-en-etat-de-delabrement-le-cm-oganla-de-porto-novo-devenu-un-mouroir/dorothe-kinde-gaza/" rel="attachment wp-att-19279"><img class="alignleft size-full wp-image-19279" title="dorothé kinde gaza" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2012/01/dorothé-kinde-gaza.jpg" alt="" width="78" height="104" /></a>Le Centre de santé communal d’Oganla est aujourd’hui dans un état de délabrement trop poussé. Ce centre qui est l’un des tout premiers construits par le colonisateur à Porto-Novo et qui a vu naître d’ailleurs la femme du président français François Mitterrand, végète de nos jours dans un état de dégradation, de ruine criarde mais accueille toujours les patients au vu et au su des autorités administratives, politiques et des Porto-noviens nantis  qui ont tous recouru au silence face à la situation. </em></strong></p>
<p>La situation actuelle du Centre de santé communal d’Oganla autrefois appelé « CM » Circonscription Médicale, est honteuse. Les bâtiments ne tiennent plus. Situé à l’entrée de la ville de Porto-Novo, à quelques mètres de la Place Bayol, ce centre est un véritable mouroir. Il comporte six bâtiments, mais aucun de ces six bâtiments ne peuvent plus abriter des hommes encore moins des malades.</p>
<p>Malheureusement, ils servent toujours aux agents de santé et aux  patients qui ne savent plus à quels saints se vouer. Ces derniers sont obligés de lutter perpétuellement contre la mort en prenant le risque de travailler où de venir au soin dans ces vieux bâtiments. Les deux bâtiments centraux sont les plus vieux et sont essentiellement l’œuvre du colonisateur. L’un servait de bâtiment pour les accouchements et l’autre pour le dispensaire. Malheureusement, le toit du bâtiment servant pour les accouchements s’est effondré à l’arrière depuis 2006 après une pluie. Le président du Comité de gestion de ce centre Jean Noukpo a fait savoir que la salle d’accouchement a été transférée dans un autre bâtiment et le bâtiment ne sert que pour les vaccinations de routine.</p>
<p><strong>Plus de salle d’accouchement ni de laboratoire</strong></p>
<p>Dans ces conditions, les femmes avec leurs bébés prennent beaucoup de risques car la partie occupée du bâtiment qui est réservée pour cette activité est fissurée par endroit. Le toit n’est plus solide et la charpente est vieille et laisse tomber la poussière du bois sur les bureaux. Le second bâtiment est comparable au premier. Il est vrai que jusque-là son toit n’a pas cédé mais les fissures sont partout dans les mûres. Pour ce qui est du reste des autres bâtiments à savoir le bloc administratif, le laboratoire, la pharmacie, et autres, la vétusté s’entrevoit à travers les fissures. Les fenêtres pratiquement rongées par des insectes, des murs lézardés et des toits en dalle perméable à l’eau de pluie et des toits en tôles ou tuiles prêts à céder.</p>
<p>Le président  Jean Noukpo a fait savoir que cette situation fait que de plus en plus, on assiste à une désaffection du lieu. C’est dire que la fréquentation a diminué. Celui-ci a aussi fait comprendre qu’il n’a pas cessé de saisir le ministère de la santé à travers ses  correspondances. Des délégations du ministère sont venues pour le constat mais rien n’y fit. Selon Jean Noukpo, c’est la mairie de Porto- Novo qui a envoyé récemment une équipe pour faire l’état des lieux.</p>
<p><strong>La Mairie à la rescousse à la place du ministère</strong></p>
<p>Approché, le Directeur des services techniques de la Mairie de Porto-Novo, Daniel Hounkpèvi a fait savoir que la Mairie a hérité de gros problèmes avec de maigres ressources. Pour lui, le centre d’Oganla s’inscrit dans une situation qui concerne beaucoup de centres de santé tels que celui d’Accron, de Oussoukô et celui de Tchinvié qui nécessitent tous d’être réhabilités. En ce qui concerne le CM, sa situation a retenu l’attention du Maire Moukaram Océni qui a dépêché une équipe technique. Celle-ci a fait une évaluation complète des travaux.</p>
<p>Daniel Hounkpèvi, le DST de la Mairie de Porto-Novo a fait savoir qu’il s’agit des bâtiments coloniaux qui ont traversé le temps. Leur état est déplorable : des laboratoires trop exigus, des salles de garde qui ne répondent à aucune norme, des problèmes d’assainissement et de gestion des déchets biomédicaux et des eaux usées. « Aujourd’hui une évaluation a été faite et avoisine 90 000 000FCFA pour la réhabilitation, complète et l’extension de ce centre. L’étude technique est réalisée par la SERHAU SA et déposée. Il ne reste qu’à la soumettre au conseil pour que les travaux démarrent. Il va sans dire que la réfection de ce centre n’est pas pour demain mais pendant ce temps, les travailleurs de ce centre et les patients qui le fréquentent, prennent de gros risques.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Kola PAQUI (Cor./O-P) </span></strong></p>
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		<title>Commercialisation de l’eau au Bénin : LE PURE WATER : DANGER PUBLIC</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 15:20:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[L’ensachage de l’eau est un commerce florissant actuellement au Bénin. Communément appelée « Pure water », l’eau ensachée enregistre cependant des fabricants sans foi ni loi qui mettent en danger la vie des populations en n’observant pas toutes les procédures régulières qui sécurisent les consommateurs. Une pratique contre laquelle s’insurge l’Association des promoteurs d’eau potable [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’ensachage de l’eau est un commerce florissant actuellement au Bénin. Communément appelée « Pure water », l’eau ensachée enregistre cependant des fabricants sans foi ni loi qui mettent en danger la vie des populations en n’observant pas toutes les procédures régulières qui sécurisent les consommateurs. Une pratique contre laquelle s’insurge l’Association des promoteurs d’eau potable au Bénin.</strong><em><br />
Cimetière municipal de Porto-Novo. Samedi 24 septembre 2011. Le soleil était au zénith. Des parents viennent d’inhumer un des leurs. Ils sollicitent une vendeuse d’eau dite « Pure water ». Contre une pièce de 25F, ils s’offrent ce précieux liquide contenu dans un sachet de 60cl. Mais à peine ont-ils percé de leurs dents le sachet qui contient l’eau, que la plupart ont rejeté, ayant ressenti la nausée. Interpellée, la petite vendeuse Dossi, répond en leur disant qu’elle n’a pas fabriqué l’eau et que sa mère s’en est procurée auprès d’un grossiste. Une vérification de l’emballage permet d’entrevoir que le fabricant est anonyme. Il ne porte aucune identification pouvant permettre de remonter vers lui. Une seule inscription « Pure water Le Jourdain certifiée par la Direction de l’alimentation et de la nutrition appliquée ». Ces consommateurs en concluent que l’eau qu’ils viennent de consommer provient du fond d’un puits. D’autres consommateurs, comme le mécanicien Etienne, estiment qu’ils ne peuvent plus se passer de ce produit qui, depuis des lustres, est entré dans leur vie. Rien ne saurait ébranler sa confiance en ce produit : « Mais que diront nos parents qui sont dans des localités où l’eau potable n’existe presque pas. Le pure water constitue une solution pour ceux-là pour peu qu’ils en ont à disposition ».<br />
Période du 15 au 31 Mars 2010. L’Association des promoteurs d’eau potable au Bénin a déclenché une action musclée de vérification d’une cinquantaine de laboratoires à Porto-Novo, Adjarra, Missérété, Avrankou. Le résultat d’une telle opération de contrôle est sans ambages : les installations ne répondent à aucune norme. La plupart sont manuelles confirme le président de l’Association Athanase GBEMENOU car elles permettent à leurs fabricants d’être en contact avec le produit ; ce qui, selon lui, ne devrait pas être le cas. Dans certains « laboratoires », l’eau ensachée provient directement du robinet ou des puits. Aucun dispositif n’est mis en place pour filtrer l’eau. Cette opération coup de poing a également permis de lever un coin de voile sur des fabricants installés à Avrankou dans la localité de Gouakocotrocomey et qui commercialisent l’eau de puits et l’eau de robinet sans aucun traitement. C’est également le cas dans la commune d’Adjarra dans laquelle des dispositifs d’ensachage sont installés dans des douches ou en plein air. Le même constat est perceptible dans plusieurs localités du Bénin où des irrégularités graves s’observent dans l’ensachage de l’eau communément appelée « Pure water ». Plusieurs producteurs exercent sans aucune conformité aux exigences d’une eau propre à la consommation qui, pour la Direction de l’alimentation et de la nutrition appliquée (Dana), doit respecter un certain nombre de critères, car il y a des normes de l’OMS et de la FAO en la matière. Pour Mme TOUKOUROU B. Moulikatou, Microbiologiste, responsable  du Laboratoire de microbiologie de la DANA, l’eau du point de vue physique doit être incolore, inodore, non trouble. Elle doit aussi respecter les critères microbiologiques, c’est-à-dire qu’elle ne doit pas contenir des bactéries comme les streptocoques.<br />
Selon Mme TOUKOUROU, la Direction de l’alimentation et de la nutrition appliquée (Dana) a un regard strict sur l’ensachage de l’eau : «  les producteurs apportent ici leurs échantillons que nous analysons pour voir sa conformité avec les exigences d’une eau propre à la consommation. Nous faisons des analyses microbiologiques ou physicochimiques des eaux pour voir leur teneur en chlorure de sodium, en nitrite, en nitrate. Si une eau contient une forte dose de ses substances alors elle est impropre à la consommation.<br />
Origine et chiffres<br />
La commercialisation de l’eau en sachet remonte à l’organisation de la Coupe du monde junior par le Nigeria en 1994. Les autorités nigérianes ont sollicité l’appui technique d’experts chinois pour mettre à la disposition de leurs hôtes, de l’eau propre à la consommation. Peu de temps après cet événement, l’ensachage de l’eau a pris des proportions importantes qui ont dépassé les limites du territoire nigérian pour s’étendre vers les pays limitrophes dont le Bénin. Mais bien avant l’introduction de l’ensachage de l’eau dans sa forme actuelle au Bénin, on a connu la période de l’eau fraîche vendue dans les marchés et autres lieux publics au Bénin. Des vendeuses, en effet, offraient, contre une pièce de 5 ou 10F un bol d’eau fraîche contenue dans un récipient dans lequel elles introduisent des boules de glace, pour permettre aux consommateurs d’étancher leur soif.<br />
L’ensachage apparaît comme l’introduction des normes hygiéniques pour protéger les consommateurs des risques de contamination aux maladies telles que la dysenterie, la fièvre typhoïde, la malnutrition, le choléra et d’autres maladies hydriques. En fait, l’ensachage de l’eau répond à la mise en place d’un dispositif de fabrication comprenant au moins 3 filtres, deux ultras violets, une machine automatique appelée « ROBOT » pour refermer les sachets et  éviter le contact humain avec le produit. Ce dispositif dont le montant oscille entre 1 et 2 millions de FCFA, doit être installé dans un laboratoire exclusivement consacré à la fabrication du « PURE WATER », affirme d’un air sérieux, le président de l’Association des promoteurs d’eau potable au Bénin, Athanase GBEMENOU. Les sachets de 60 cl devant contenir l’eau sont importés du Nigeria avec ou sans inscription d’identification.<br />
Même s’il avoue ne pas détenir des chiffres relatifs au nombre de sachets de « PURE WATER » écoulé par jour, le président de l’Association des promoteurs d’eau potable au Bénin affirme que l’activité est très florissante au Bénin et depuis, les résistances qui s’observaient il y a des années, ont progressivement disparu pour laisser place à une consommation massive et quotidienne notamment au cours des manifestations publiques ou privées. Des sources informelles avancent 10.000 sachets de 60 cl écoulés par jour rien que dans les villes de Cotonou, Porto-Novo et environ.<br />
Mais le secteur est en proie, de plus en plus, à des fabricants sans foi ni loi, qui fabriquent l’eau en sachets dans des conditions hygiéniques des plus indignes : douches, salles de bain, plein air, abords immédiats des lieux d’aisance. L’eau ensachée quant à elle, provient de sources diverses : puits, robinet, forages. Dans son rapport de mission sur la sensibilisation et le suivi des producteurs d’eau en sachet dans le département de l’Atlantique-Littoral, la Direction de l’alimentation et de la nutrition appliquée, a  fait le constat que sur les 48 producteurs visités, les unités de production installées dans le marché Dantokpa, « sont dans une insalubrité totale ». Ce rapport dénonce « le manque d’hygiène des lieux et surtout des filtres qui ne font pas souvent l’objet d’un nettoyage rigoureux.  L’hygiène du personnel n’est pas une préoccupation des producteurs. L’usage mixte  des lieux de production est remarquable. » Ce rapport conclut que les lieux de production à Dantokpa sont « encombrés et ressemblent à un débarras ou un dépotoir et l’environnement insalubre.<br />
Athanase GBEMENOU pointe un doigt accusateur sur ces usurpateurs qui mettent en danger la vie des populations. Pour lui, beaucoup de gens pensent qu’il suffit de mettre l’eau de la Société nationale des eaux du Bénin (Soneb) en sachets pour lui donner la dénomination « Pure water », alors qu’il importe de faire d’autres actions supplémentaires pour que l’eau de la Soneb puisse être transformée en « Pure water ». Ceux-là ne sont pas en conformité avec la loi. Nous contribuons à l’amélioration de la qualité de l’eau buvable à la population. »<br />
L’eau potable, affirme-t-il,  est celle extraite des sources de puits ou des forages car à l’œil nu, cette eau dite potable, contient encore des particules dont l’élimination nécessite un dispositif notamment l’ultra-violet installé sur le circuit d’eau et la machine automatique que beaucoup ne parviennent pas à obtenir, compte tenu de son coût onéreux. En dehors de ce dispositif, Bertin C. POTA, Contrôleur des denrées alimentaires, responsable de la Division qualités et législation alimentaires estime qu’ « il est important que l’étiquette comporte le nom du produit, l’adresse, le lieu de production, la date de production et la période durant laquelle le produit doit être consommé sans oublier le code de la Dana. Toutes ces mesures sont indispensables pour éviter la survenance des maladies comme la gastroentérite, la diarrhée, le choléra, la dysenterie.<br />
Répression et sensibilisation<br />
Plusieurs personnes s’adonnent à l’activité de l’ensachage de l’eau au Bénin communément appelée « PURE WATER ». On dénombre des fonctionnaires, des retraités, des diplômés sans emplois, des commerçants… Les producteurs réunis au sein de l’Association des promoteurs d’eau potable au Bénin, aux dires de son président, sont au nombre de 450, réglementairement installés au Bénin, dont 164 dans l’Ouémé-Plateau et 169 dans l’Atlantique-Littoral. Parallèlement, prolifèrent des structures de production dont certaines offrent une eau de qualité médiocre aux consommateurs. Cette situation constitue, pour l’Association, une source de menace de suppression par l’Etat de cette activité. En réaction, elle a fait de l’année 2009, celle de la lutte contre les sachets sans identification car « il existe beaucoup de choses à corriger et nous ne sommes pas des spécialistes d’eau. Il est imprudent de laisser tout le monde fabriquer l’eau en sachets. Le secteur est ouvert et tout le monde s’y intéresse. » Des actions que dénoncent certains fabricants, n’apprécient pas la brutalité des membres de l’Association qui, « s’introduisent comme les forces de l’ordre dans les domiciles, pour soi-disant, faire des opérations ». Mardochée KLIKA, producteur installé à Godomey. Même si ce dernier reconnaît l’action salutaire de l’Association, il ne se reconnaît pas dans ses réactions sur le terrain : « comment peut-on réprimer sans sensibiliser ? Que font-ils pour aider ceux qui n’ont pas les moyens qu’ils ont mais qui veulent quand même exister ? Aujourd’hui, ceux qui ne font pas partie de l’Association sont plus nombreux que ceux qui y sont membres. Il y a un problème de légitimité qu’ils doivent résoudre non pas par la répression mais par la conciliation. »<br />
						Collaboration Valère D. MEDEGNONWA </p>
<p>Encadré<br />
Comme de petits pains<br />
Il n’existe pas de chiffres exacts sur le nombre de fabricants de « Pure water » au Bénin. Tellement on en compte dans presque toutes les rues de la capitale économique du Bénin. Les producteurs se comptent par centaine dans la ville de Cotonou et dans plusieurs autres contrées du Bénin. Les uns dans le formel (collaboration avec l’Association des promoteurs d’eau potable au Bénin et la Direction nationale de l’alimentation et de la nutrition appliquée qui leur délivre une certification), les autres évoluant dans une opacité quasi-totale. Les appellations, quant à elles abondent : Hoezo eau de table, Toyin eau minérale, Mobile water, Fraternel Pure water, Facile eau pure, Eau naturelle « Excellence » « Yacota Pure water, Nadego Pure water, Love, Expérience, Efficace, Excellence, Sainte Trinité, Grâce Pure water…..Cette diversité pose un véritable problème environnemental. Les emballages de 60 cl abondent dans les rues et leur gestion augmente la charge des ordures ménagères que la mairie de Cotonou est appelée à évacuer chaque jour. Les possibilités de transformation sont exploitées par certains producteurs comme Mobile, d’autres sont encore à l’étude. Pendant ce temps, la ville de Cotonou et les autres contrées du Bénin assistent impassibles, à la multiplication vertigineuse des marques de fabrique. Que faire ?<br />
V.D.M </p>
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		<title>Prolifération des faux médicaments : L’HOPITAL DE OUESSE PRESCRIT DES MEDICAMENTS DE LA RUE</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 21:29:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les organismes nationaux et internationaux ont lancé une lutte acharnée contre les faux médicaments. Le Bénin a même servi de cadre  à une rencontre internationale sur la question. Aujourd’hui, on se demanderait ce à quoi à servir le forum sur les faux médicaments organisé par la ‘’Fondation Jacques Chirac’’ à Cotonou en 2010. La lutte [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><span style="color: #800000;"><strong><em><a href="http://lautrefraternite.com/2011/12/20/promotion-et-liquidation-de-fin-d%e2%80%99annee-des-produits-avaries-deverses-sur-le-marche/police/" rel="attachment wp-att-18960"><img class="alignleft size-full wp-image-18960" title="police" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2011/12/police.jpg" alt="" width="120" height="97" /></a>Les organismes nationaux et internationaux ont lancé une lutte acharnée contre les faux médicaments. Le Bénin a même servi de cadre  à une rencontre internationale sur la question. Aujourd’hui, on se demanderait ce à quoi à servir le forum sur les faux médicaments organisé par la ‘’Fondation Jacques Chirac’’ à Cotonou en 2010.</em></strong></span></p></blockquote>
<p>La lutte contre les faux médicaments en Afrique a été perçue comme une nécessité absolue afin de permettre aux pays africains de mettre à la disposition des populations, des soins adéquats. Cet objectif qui figure en bonne place dans les Objectifs de Développement du Millénaire donnait une justification probante de la lutte. Cependant, pourquoi ne se demanderait-on pas que les acteurs de la lutte contre les faux médicaments en question n’étaient  vraiment pas encore prêts ?</p>
<p>Ce qui est vrai, c’est que sur le terrain, au cœur des communautés censées être les points focaux de ladite lutte, rien ne montre que les pouvoirs publics luttent efficacement contre les faux médicaments. Sinon comment expliquer le fait que plus de 400 arrondissements au Bénin ne sont pas encore dotés de pharmacie de qualité requise ? Autre que les arrondissements, il y a même des communes toute entière qui attendront encore des années avant d’abriter une première fois une  officine.</p>
<p>Dans le département des Collines, elles sont encore deux grandes communes qui restent sans pharmacie. La commune de Bantè (90.000 habitants) et la Commune de Ouessè (96.000 habitants) sont restées dans ce registre.  En effet, il est plus courant de constater qu’au Bénin les pharmacies d’Etat, c’est-à-dire, celles qui se trouvent dans les centres de santé sont les moins fournis à même de satisfaire les besoins des populations de nos villes et campagnes.</p>
<p>Il est clair que 90% des pharmacies qui fonctionnent au Bénin sont sous la tutelle des promoteurs privés. La situation montre que l’Etat n’a aucune politique de promotion des officines publiques. C’est cette situation qui prévaut actuellement dans la commune de Ouessè, une commune qui abrite plus de 96.000 âmes et qui ne dispose pas de pharmacie. Il est vrai que le centre hospitalier est censé avoir une pharmacie. Mais malheureusement, ce qui se passe est suicidaire.</p>
<p>A des moments donnés, l’hôpital est incapable de servir aux populations les médicaments les  plus courants comme le paracétamol par exemple.  Ainsi, les agents de santé n’ont plus le choix.  Ils  indiquent eux-mêmes les étalages des bonnes dames nigérianes qui n’ont que cette spécialité.  Communément appelées les (Adjatchè) ce qui signifie Porto- Novien, elles sont les revendeuses officielles de médicaments à Ouessè. Sans aucune licence officielle elles opèrent à la barbe des autorités qui restent non seulement impuissantes, mais sont obligées pour la plupart de  recourir à cette forme de médication. A Ouessè, non seulement la pharmacie de l’hôpital est incapable de satisfaire les besoins en médicament des populations mais les agents de santé n’arrivent qu’à recourir aux ‘’pharmacies trottoirs’’, comme on les appelle pour traiter les malades. On se demande alors s’il existe un ministère de la santé au Bénin.</p>
<p>Y-a-il dans ce ministère une direction nationale des pharmacies et médicaments essentiels ? que fait-elle depuis ces décennies qu’elle fonctionne ? A quoi ont servi  tous les séminaires, ateliers, symposiums, toutes les rencontres internationales où le phénomène des faux médicaments a été brandi comme la peste ou le pire cataclysme de notre millénaire ? De toute façon, les populations ont déjà compris et savent si facilement l’affirmer, comme quoi il ne faut plus se fier aux politiques qui ne font que scander  des théories que lorsqu’ils n’y ont que quelques intérêts. Cependant, n’est-ce pas  une honte pour le Bénin avec son séminaire international sur les faux médicaments co-organisé par la Fondation Chirac ?</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Etienne Mémévenyi (Cor./Z-C)</span></strong></p>
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		<title>1991-2011 : 20 ANS DE LA CAME AU SERVICE DE LA SANTE DES POPULATIONS</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Nov 2011 17:52:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[(Les manifestations officielles lancées hier) Octobre 1991 – Octobre 2011, cela fait 20 ans que la Centrale d’Achat des Médicaments Essentiels et Consommables Médicaux (CAME) œuvre au service de la santé des populations béninoises. Le lancement de la célébration de cet anniversaire a été effectué hier au siège de cette structure dans l’enceinte du ministère [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://lautrefraternite.com/2011/11/24/1991-2011-20-ans-de-la-came-au-service-de-la-sante-des-populations/dg-came/" rel="attachment wp-att-18440"><img src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2011/11/Dg-Came.jpg" alt="" title="Dg Came" width="160" height="159" class="alignleft size-full wp-image-18440" /></a><strong>(Les manifestations officielles lancées hier)</strong><em><br />
Octobre 1991 – Octobre 2011, cela fait 20 ans que la Centrale d’Achat des Médicaments Essentiels et Consommables Médicaux (CAME) œuvre au service de la santé des populations béninoises. Le lancement de la célébration de cet anniversaire a été effectué hier au siège de cette structure dans l’enceinte du ministère de la santé. On notait la présence effective de madame la ministre de la santé Dorothée, Akoko Kindé Gasard, de la directrice de cabinet du ministère de la santé Madame, Marie Rose Nago, du directeur général de la CAME Kokou Afogbé et du président du Comité de gestion Fidèle Quenum.<br />
 Le premier à prendre la parole, le directeur général de la Came, après avoir remercié le professeur Gasard pour sa présence effective à cette cérémonie d’anniversaire a fait un bref aperçu de sa structure. Ainsi on sait qu’à travers le décret N°8937 du 28 juillet 1989 la Centrale d’Achat des Médicaments Essentiels et Consommables Médicaux (CAME) a été institué et ceci suite à la disparition de l’Office National de Pharmacie (ONP) et de l’Office National de Pharmacie (ONP) liquidé en 1987 et de la Pharmacie Nationale d’Approvisionnement (PHARMAPRO) dissoute en 1988. Les activités ont commencé le 11 octobre 1991.<br />
Kokou Afogbe dans son allocution n’a pas manqué de rendre hommage aux anciens ministres de la santé et particulièrement à l’actuel, le professeur Gasard pour son implication personnelle dans les activités de la CAME. Un autre vibrant hommage a été rendu au premier directeur de cette structure, Pascal Hessou. Entre autres progrès majeurs enregistrés, le dg cite l’accroissement du taux de couverture sanitaire qui est de 80% en zone rurale et 70% en zone urbaine ; l’ouverture des dépôts de Parakou et de Natintingou ; l’augmentation du chiffre d’affaire passant de 490 millions en 1992 à 7,5 milliards en septembre 2011.<br />
Il note également le regain d’intérêt des partenaires financiers. En ce qui concerne le président du comité de gestion, Fidèle Quenum ; il a abordé dans le même sens que le Dg mais tout faisant l’historique de la CAME. Tout en souhaitant un joyeux anniversaire à tout le personnel, il n’a pas oublié de mentionner que de neuf au départ, le personnel est passé à 82 en 2011. Procédant à l’ouverture des manifestations officielles des 20 ans de la CAME, la ministre de la santé Dorothée Akoko Gasard a, elle aussi rendu un hommage bien mérité au pionnier de la CAME qui n’est autre que Pascal Hessou.<br />
Un autre hommage a été rendu à l’actuel directeur pour ses efforts à la tête de la CAME. Reconnaissant que beaucoup restet à faire, la ministre de la santé a exhorté le personnel à plus d’effort pour des résultats plus grands. Elle a, pour finir invité les partenaires financiers à continuer leurs appuis à la CAME. Il faut noter qu’au nombre des activités de lancement du 20e anniversaire de la CAME, une célébration eucharistique et une prière musulmane.<br />
<strong>Rochereau AVIDOUTE</strong></em></p>
<p><strong>La CAME en quelques lignes</strong><br />
La Centrale d’Achat des Médicaments Essentiels et Consommables Médicaux (CAME) a été créée en 1989 à la suite de la disparition des deux (2) structures qui étaient jadis chargées de l’approvisionnement du pays en produits pharmaceutiques. Il s’agit de l’Office National de Pharmacie (ONP) liquidé en 1987 et de la Pharmacie Nationale d’Approvisionnement (PHARMAPRO) dissoute en 1988. La CAME a démarré ses activités en 1991 et a évolué pendant quatre (4) ans comme un volet du Projet de Développement des Services de Santé (PDSS) financé par la Banque Mondiale et la Coopération suisse. En 1996, elle acquiert son autonomie administrative, financière et de gestion avec l’adoption de ses statuts. Elle est chargée d’approvisionner les formations sanitaires publiques et privées à but non lucratif ainsi que les officines de pharmacie en médicaments essentiels génériques et consommables médicaux de première nécessité. La CAME est une Institution Originale régie par les dispositions du droit privé et soumise à l’obligation de contrôle du Gouvernement pour l’exécution d’une mission sociale de santé publique. Elle dispose d’un dépôt central basé à Cotonou et de deux (2) dépôts régionaux à Parakou et à Natitingou qui approvisionnent toutes les formations sanitaires du territoire national.<br />
L’effectif de la CAME au 31 juillet 2011 est de à 82 (quatre vingt deux) agents. Actuellement, la CAME utilise ses propres fonds pour financer son fonctionnement, ses investissements et renouveler son stock pour satisfaire les demandes de la clientèle.<br />
Les missions<br />
La CAME est un élément essentiel de la politique sanitaire nationale. Elle a pour missions principales :<br />
- l’approvisionnement en médicaments essentiels et consommables médicaux pour le compte des formations sanitaires publiques et celles privées à but non lucratif ;<br />
- la cession de ces produits pharmaceutiques aux formations sanitaires à un coût social mais suffisant pour assurer les investissements nécessaires au fonctionnement régulier de ses organes et faire face aux renchérissements des prix sur le marché international ;<br />
- l’assistance au Ministère de la Santé dans la gestion des dons de produits pharmaceutiques (stockage et distribution).<br />
Outre ces missions principales, la CAME s’emploie aussi à :<br />
- renforcer la compétence du personnel sanitaire pour une meilleure gestion de l’approvisionnement du pays en médicaments essentiels sous noms génériques ;<br />
- contribuer à l’usage rationnel du médicament par les prescripteurs, les utilisateurs et les consommateurs à travers l’information, la formation et la supervision ;<br />
- améliorer la disponibilité et l’accessibilité des génériques aux populations via les formations sanitaires.</p>
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		<title>Géant sit-in à l&#8217;Assemblée Nationale : LES SYNDICALISTES EXIGENT L&#8217;ABROGATION DE LA LOI SUR LE DROIT DE GREVE DES DOUANIERS</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Nov 2011 08:19:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les syndicats exigent l’abrogation de la loi portant règles générales de manifestations chez les douaniers et le retrait de la proposition de loi sur l’exercice du droit de grève. C’est par une géante marche de protestation sur l&#8217;Assemblée Nationale que ceux-ci ont fait savoir leur mécontentement. Regroupés au sein des centrales et confédérations syndicales, les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://lautrefraternite.com/2011/10/11/inefficacite-du-programme-d%e2%80%99etude-approche-par-competence-les-faits-qui-donnent-raison-a-gaston-azoua-et-la-cstb/gaston-azoua-4/" rel="attachment wp-att-17409"><img src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2011/10/gaston-azoua.jpg" alt="" title="gaston azoua" width="83" height="95" class="alignleft size-full wp-image-17409" /></a>Les syndicats exigent l’abrogation de la loi portant règles générales de manifestations chez les douaniers et le retrait de la proposition de loi sur l’exercice du droit de grève. C’est par une géante marche de protestation sur l&#8217;Assemblée Nationale que ceux-ci ont fait savoir leur mécontentement.</p>
<p>Regroupés au sein des centrales et confédérations syndicales, les travailleurs ont fait savoir leur mécontentement aux honorables députés au sujet de certaines lois qui selon eux portent atteinte à la démocratie. Les travailleurs des différentes centrales et confédérations syndicales ont ce jeudi 10 Novembre 2011, pris d’assaut le palais des gouverneurs. Cette descente des travailleurs, fait suite à la décision du gouvernement de supprimer les indemnités et primes dans les offices et sociétés d’Etat qui n&#8217;a pas été occultée lors de cette marche. Ces derniers exigent de la part des honorables députés l’abrogation de la loi portant règles générales de manifestations chez les douaniers, et le retrait de loi sur l’exercice du droit de grève initié par les députés de la majorité présidentielle. Banderoles et pancartes à la main, ces derniers ont scandé des paroles hostiles à l’endroit du chef de l’Etat, du président de l’Assemblée et de quelques députés de la mouvance initiateurs des lois qu’ils jugent arbitraires.<br />
En effet, la marche des travailleurs sur le palais des gouverneurs à Porto-Novo, intervient suite à la décision du gouvernement, de supprimer toutes les primes et indemnités dans les offices et sociétés  d’Etat. Les travailleurs ont demandé aux honorables députés d’abroger la loi portant règles générales de manifestations chez les douaniers. Ils ont par ailleurs demandé à ces élus de la Nation, de retirer la proposition de loi sur l’exercice de droit de grève au Bénin, puisque ces derniers estiment que celle existante est suffisante.<br />
Pour les prises de paroles à l’occasion, du Secrétaire général de la Confédération des organisations Syndicales indépendantes du Bénin(Cosi) George Kakayi Glèle au Secrétaire général de la Confédération des syndicats privé et informel du Bénin(Cspi) en passant par celui de la Csa-Bénin Lokossou Dieudonné, celui de la Cgtb Pascal Todjinou, jusqu’à celui de la Cstb Gaston Azoua, tous ont dénoncé la volonté du pouvoir actuel de confisquer les libertés syndicales, parce que pour eux , les lois votées sont autocratiques et arbitraires. Pour George Kakayi Glèle, il n y a plus de loi à voter pour les grèves, parce qu’il estime qu’il y a déjà une loi qui traite de cela, et qu’il n’est plus question d’en rajouter.<br />
A en croire Lokossou Dieudonné, la suppression des primes et indemnités ne relève pas de la compétence du chef de l’Etat. « S’il nomme des directeurs indélicats, il n’a qu’à s’en prendre à lui-même » a-t-il poursuivi. Il a dénoncé par ailleurs la précipitation avec laquelle les députés de la mouvance cherchent à voter la loi sur l’exercice de droit de grève, parce que selon lui, les députés estiment que les travailleurs vont trop en grève. « Eux-mêmes, ne laissent-ils pas le travail pour jouer aux tam-tams » a-t-il laissé entendre. Pour Pascal Todjinou de la Cgtb, le président Boni Yayi sera le seul coupable du mauvais séjour du Pape en terre béninoise. Il a appelé par ailleurs les siens à se mobiliser, puisqu’il estime que l’échec de la mobilisation serait le piétinement de la démocratie.<br />
Pour Gaston Azoua, Secrétaire général de la Cgtb,   la suppression des primes et indemnités ne fera qu’accroitre la pauvreté. A le croire, un pays ne peut pas connaitre le développement sans mouvements sociaux. Il a par ailleurs annoncé une grève générale pour les 15, 16,17 novembre 2011.</p>
<p>  Kola Paqui</p>
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		<title>Après la mort tragique de tous les membres de sa famille : LA FEMME DU JOURNALISTE JEAN-CHRISTOPHE HOUNGBO DE ‘’LE MATINAL’’ INHUMEE SAMEDI</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Nov 2011 16:18:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les professionnels des médias se souviennent encore de ce vendredi 29 juin 2011 noir et confus de leur histoire où ils ont perdu la femme, l’enfant et la belle-sœur de leur grand ami et confrère, Jean-Christophe HOUNGBO, chef du bureau régional des départements de l’Ouémé et du Plateau du quotidien ‘’Le Matinal’’. Ce journaliste émérite [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://lautrefraternite.com/2011/11/06/apres-la-mort-tragique-de-tous-les-membres-de-sa-famille-la-femme-du-journaliste-jean-christophe-houngbo-de-%e2%80%98%e2%80%99le-matinal%e2%80%99%e2%80%99-inhumee-samedi/houngbo-2/" rel="attachment wp-att-18049"><img class="alignleft size-full wp-image-18049" title="houngbo" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2011/11/houngbo.jpg" alt="" width="89" height="66" /></a>Les professionnels des médias se souviennent encore de ce vendredi 29 juin 2011 noir et confus de leur histoire où ils ont perdu la femme, l’enfant et la belle-sœur de leur grand ami et confrère, Jean-Christophe HOUNGBO, chef du bureau régional des départements de l’Ouémé et du Plateau du quotidien ‘’Le Matinal’’. Ce journaliste émérite et chroniqueur parlementaire qui était lui-même plongé dans un long coma a fini par leur être arraché prématurément. Mais depuis ce temps, c’est samedi dernier que son épouse a été inhumée après une messe corps présent célébrée à la paroisse Sainte-Anne de ville capitale, Porto-Novo. A noter que les enquêtes sont encore en cours et on peut encore dire les conditions et les vraies causes de la mort des membres de toute la famille de notre confrère d’hier. Une fois encore, toute la Rédaction du quotidien &nbsp;&raquo;L&#8217;Autre Fraternité&nbsp;&raquo; présente ses condoléances au personnel du groupe de presse &nbsp;&raquo;Le Matinal&nbsp;&raquo;, à tous les professionnels des médias et à toute la famille des disparus.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Hubert DJOGUE</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>3ème tour JNV édition 2011 : LE MINISTRE DOROTHEE GAZA A LA FRONTIERE DE KETOU</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Oct 2011 19:59:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Ministre de la santé Dorothée Akoko Kendé-Gaza a effectué samedi dernier une descente à la frontière bénino-nigériane de Illara à Kétou. Ceci dans le cadre du lancement des opérations du troisième tour de cette 16ème édition des Journées Nationales de vaccination. Cette descente selon la ministre de la Santé du Bénin s’inscrit dans le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>La Ministre de la santé Dorothée Akoko Kendé-Gaza a effectué samedi dernier une descente à la frontière bénino-nigériane de Illara à Kétou. Ceci dans le cadre du lancement des opérations du troisième tour de cette 16ème édition des Journées Nationales de vaccination.</em></p>
<p>Cette descente selon la ministre de la Santé du Bénin s’inscrit dans le cadre des JNV et a pour objectif de venir constater de visu le déroulement des opérations à la frontière. Pour cette fois-ci, l’opération se déroule en synchronisation dans 14 pays de la sous région. Le but de cette synchronisation est de finir avec le virus où qu’il soit dans ces 14 pays. C’est ce ci qui explique la descente du ministre à cette frontière entre le Bénin et le Nigeria. Ainsi à sa descente, la ministre et sa délégation conduite par le Directeur départemental de la santé Clément Ahissou ont visité à la volée certaines maisons afin de voir si éventuellement l’opération a connu un succès.</p>
<p>Celle-ci est sortie satisfaite mais elle a quand même martelé au DDS O-P que diligence doit être faite pour payer les agents vaccinateurs. Elle a souhaité ne plus revivre les situations antérieures qui ont fait que certains agents vaccinateurs n’ont pas été payés. Celui-ci a promis assisté personnellement au payement des agents vaccinateurs. Il faut signaler qu’avant l’arrivée de la délégation du ministre de la Santé, une équipe de la Direction départementale de la santé des départements de l’Ouémé et du Plateau conduite par le docteur Tognissou du SPPS O-P est allée vers certains points fixes de vaccination de la commune de Kétou. Ainsi la descente dans l’arrondissement d’Okpomèta a fait savoir que l’opération n’a pu être démarrée dans les villages Idjou et Ofia pour cause de la divinité Oro qui est encore célébrée dans ces contrées.</p>
<p>Il a été demandé que les opérations continuent jusqu’à mardi dans ces deux contrées afin que les trois jours d’opération soient respectés. Pour le compte, il faut dire que le résultat a été satisfaisant car les opérations se sont déroulées sans porches de résistance. Rappelons que ce  3ème tour des JNV édition 2011, non seulement consistera à l’administration par voie orale du vaccin contre la poliomyélite mais aussi à l’ajout de la vitamine A à tous les enfants de zéro à 5ans.</p>
<p>Il est à noter que pour les 3 jours que vont durer cette opération, des équipes sont mises en place au niveau de la DDS O-P pour apporter du soutien et assister les agents vaccinateurs sur le terrain.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Kola PAQUI (Cor./O-P)</span></strong></p>
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		<title>Détournement de plus de 51 millions à la DDS  Ouémé/Plateau : LE CSRFM  DANS LES MAINS DE LA JUSTICE</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2011/10/07/detournement-de-plus-de-51-millions-a-la-dds-ouemeplateau-le-csrfm-dans-les-mains-de-la-justice/</link>
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		<pubDate>Thu, 06 Oct 2011 23:33:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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		<description><![CDATA[Comme une poudre, la nouvelle de l’arrestation par les éléments de la gendarmerie du Chef Service Ressources Financières et Matérielles de la Direction départementale de la santé de l’Ouémé et du Plateau s’est répandue. Celui-ci aurait commis une malversation financière, c’est du moins les informations glanées ça et là. Pour l’instant, on apprend, que celui-ci [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comme une poudre, la nouvelle de l’arrestation  par les éléments de la gendarmerie du Chef Service Ressources Financières et Matérielles  de la Direction départementale de la santé de l’Ouémé et du Plateau s’est répandue.</p>
<p>Celui-ci aurait commis une malversation financière, c’est du moins les informations glanées ça et là. Pour l’instant, on apprend, que celui-ci n’a pas pu justifier de la gestion d’une somme importante de plus de 51 millions de francs CFA à lui confiés par la DNPEV dans le cadre des vaccinations. Dans les 51 millions, on note près de 30 millions de francs CFA destinés pour la couverture de la vaccination contre la fièvre jaune en 2009. Certains de ses proches ont fait savoir que c’est du moment du DDS Hubert Dédjan que cette enquête a été lancée pour élucider de la gestion de certaines sommes. Il a été fait savoir que l’IGE n’a pas encore attaqué les autres rubriques seul le contrôle des fonds de la DNPEV a donné pour l’instant ce résultat.<br />
Pour l’heure, la seule personne appréhendée pour l’instant dans ce dossier de malversation financière est le CSRFM de la Direction Départementale de la Santé Ouémé/Plateau.<br />
Kola PAQUI       </p>
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		<title>Prix élevés des prestations du PVI Nouvelle génération : LES INQUIETUDES JUSTIFIEES DU MCC ET DES IMPORTATEURS NIGERIENS</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2011/09/22/prix-eleves-des-prestations-du-pvi-nouvelle-generation-les-inquietudes-justifiees-du-mcc-et-des-importateurs-nigeriens/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 20:01:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Au fur et à mesure que les jours passent, on en sait un peu plus sur les intentions réelles du gouvernement du docteur Boni Yayi et de la société Bénin Control SA, quant au Programme de Vérification des Importations (PVI) Nouvelle génération. Même si ce dernier est justifié et nécessaire pour plusieurs raisons. Si on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au fur et à mesure que les jours passent, on en sait un peu plus sur les intentions réelles du gouvernement du docteur Boni Yayi et de la société Bénin Control SA, quant au Programme de Vérification des Importations (PVI) Nouvelle génération. Même si ce dernier est justifié et nécessaire pour plusieurs raisons. Si on prend seulement le volet coût des différentes prestations que devront s’acquitter les importateurs, il y a de quoi s’inquiéter. Et on comprend aisément les réserves des Américains à travers le Millénium Challenge Corporation (MCC) et les importateurs nigériens. </p>
<p>	Selon l’arrêté interministériel N° 161/MEF/MPDEPP-CAG/MDCMTMIP DU 31-03-2011, « Les importateurs des biens soumis à l’inspection obligatoire par scanner ou leurs mandataires paient au cordon douanier pour le compte de la Société Bénin Control SA : 40 000 FCFA HT soit 47 7000 FCFA TTC par conteneur de 40’ entrant sur le territoire du Bénin ; 30 000 FCFA HT soit 35 4000 F CFA TTC par conteneur de 20’ entrant sur le territoire du Bénin ; 1 000 FCFA HT soit 1 180 FCFA TTC par tonne de biens non en conteneur entrant sur le territoire du Bénin.  Pour la surveillance électronique des marchandises en transit. Par véhicule transportant des marchandises ; 84 700 FCFA  HT soit 99 946 FCFA TTC et par véhicule à vide ; 40 000 FCFA HT soit 47 200 FCFA TTC… ». De quoi faire fuir les importateurs du pays et faire grimper les prix des produits sur le marché béninois. Si on en croit le contenu de la lettre du vice-président adjoint MCC, Jonathan Bloom, « les marchandises en transit passant par le port et destinées aux pays de l’hinterland sont une raison majeure pour le succès du port et un moteur économique vital pour tous au Bénin. Environ 69% des conteneurs qui ont déchargé au Port en 2010 étaient destinés à des pays de l’hinterland…imposer une redevance de 82.000 FCFA à 147.146FCFA sur toutes les cargaisons en transit aura une incidence sur la compétitivité du Port… ».</p>
<p>	Devant cette situation on comprend aisément que le gouvernement béninois mise sur les activités des autres pays pour son propre développement. Il veut profiter de son ouverture sur la mer pour maximiser ses profits. Ce qui est normal. Mais on a tendance à oublier que le Bénin n’est pas le seul pays à avoir un port. C’est à se demander pourquoi le gouvernement se complait dans le fait que les recettes du pays sont principalement fiscales et plus précisément issues des importations. </p>
<p>	Pourquoi ne peut-on pas instaurer une politique d’industrialisation en vue de générer des richesses intérieures ? De plus au regard des coûts pratiqués, on comprend plus les intentions du gouvernement et de Bénin Control. Se sucrer sur le dos des autres. Les observations de MCC témoignent de cette situation. « Nous vous encourageons à envisager de limiter la couverture des frais de scanner ou le niveau des redevances. » Le courrier de Jonathan  Bloom poursuit en s’interrogeant sur le coût élevé du tracking. « En ce qui concerne les frais pour les véhicules de suivi, il nous est très difficile de comprendre pourquoi ces frais de service devraient être si élevés, étant donné le faible coût de cette technologie ». </p>
<p>	C’est dire que les américains qui sont à la pointe de la technologie savent pertinemment qu’il y a une intention inavouée dans les prix pratiqués. Sinon comprendre que pour un petit système GPRS devant permettre de suivre une cargaison, il faille payer près de 100.000FCFA alors que le système ne coute pas grand ‘chose. Les importateurs des pays de l’hinterland notamment du Niger se plaignent déjà du coût élevé des prestations et dénoncent le fait que le gouvernement béninois veut les asphyxier pour s’enrichir. C’est à se demander si le gouvernement veut forcément amorcer développement du Bénin sur les importations uniquement. Le gouvernement et son chef Boni Yayi feraient mieux de miser le développement du pays sur des bases plus solides notamment  dans l’octroi des conditions souples d’investissements, la création de richesse intérieure à travers l’implantation des unités de production, au lieu de s’accrocher aux prévisions aléatoires. </p>
<p>Rochereau AVIDOUTE<br />
<a href="http://lautrefraternite.com/2011/08/28/dossier-pvi-voici-l%e2%80%99arrete-interministeriel-qui-donne-pouvoir-a-talon-de-controler-les-autres-commercants/talon-3/" rel="attachment wp-att-16081"><img src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2011/08/TALON-3.jpg" alt="" title="TALON 3" width="3008" height="2000" class="alignleft size-full wp-image-16081" /></a></p>
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		<title>Tenue de la campagne contre la Rougeole : LE DDS O-P REMERCIE LES SYNDICALISTES</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 23:01:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Directeur départemental de la santé Ouémé-Plateau a lancé officiellement ce lundi la campagne de vaccination contre la rougeole. Faisant d’une pierre deux coups, la nouvelle autorité du secteur sanitaire des deux départements a profité pour faire le tour de quelques centres de son territoire histoire non seulement de constater le démarrage de la campagne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><span style="color: #800000;"><strong><em>Le Directeur départemental de la santé Ouémé-Plateau a lancé officiellement ce lundi la campagne de vaccination contre la rougeole. Faisant d’une pierre deux coups, la nouvelle autorité du secteur sanitaire des deux départements a profité pour faire le tour de quelques centres de son territoire histoire non seulement de constater le démarrage de la campagne mais également de prendre contact avec ses agents</em></strong></span></p></blockquote>
<p>Initié par le gouvernement à travers le ministère de la Santé, cette campagne qui durera une semaine vise à épargner les enfants de 9 mois  à 5 ans contre les maladies virales, aigües, endémiques et épidémiologiques. Elle se tient du 19 au 25 septembre sur toute l’étendue du territoire national. Ils sont au total 202 agents vaccinateurs soit en équipe de 3 agents vaccinateurs rependus dans toutes les communes de l’Ouémé-Plateau. La supervision est assurée par les médecins en chef des centres de santé appuyés par les coordonnateurs des zones sanitaires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Descendue le lundi 19 septembre 2011 sur le terrain, la délégation conduite par le Directeur Départemental de la Santé Clément Ahissou a parcouru bon nombre de points de vaccination. De Tanzoun à Bonou, en passant par Dangbo, Adjohoun, Azowlissé et autres, le message a été le même. Exhorter et sensibiliser les mères et autres personnes à sortir leurs enfants pour les faire vacciner et les prévenir des signes éventuels après vaccination.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Remerciant tous les partenaires techniques et financiers (PTF) dont l’OMS, l’USAID, l’UNICEF, qui de jour comme de nuit accompagnent sans relâche le Bénin, le directeur  Clément Ahissou a dit toute sa gratitude aux agents de santé de ces départements pour avoir répondu présents en respectant la levée de grève de leurs syndicats et surtout pour leurs efforts inlassables. Il ne manquera également de dire ses reconnaissances aux syndicats qui ont accepté donner priorité à la santé des enfants en acceptant de suspendre leur grève. La rougeole est une maladie redoutable dont la non guérison entraine pas mal de séquelles aux victimes a-t-il précisé. C’est pourquoi il est toujours bon de la prévenir a mentionné le DDS.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Kola PAQUI (Cor. /O-P)</span></strong></p>
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