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	<title>L&#039;Autre Fraternité &#187; No comments</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 22:41:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A – La Guerre du Liban se déplace à Cotonou Depuis plusieurs années que le pays du Cèdre se déchire entre ses diverses composantes religieuses et ethniques. La Syrie ne se prive point de s’en mêler pour faire main basse sur ce pays dont la diaspora figure parmi les plus importantes numériquement au monde. Face [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1>A – La Guerre du Liban se déplace à Cotonou</h1>
<p>Depuis plusieurs années que le pays du Cèdre se déchire entre ses diverses composantes religieuses et ethniques. La Syrie ne se prive point de s’en mêler pour faire main basse sur ce pays dont la diaspora figure parmi les plus importantes numériquement au monde. Face à cette situation, certains Libanais ne vont pas loin pour chercher leur pire ennemi. Les Etats-Unis détiennent dès lors une place de choix. Les Américains sont carrément considérés comme le grand Satan. Selon certains Libanais, ce sont ces Américains qui alimentent la résistance contre le bras armé de la Syrie et de l’Iran qu’est le Hezbhola. Pour trouver le nerf de cette interminable guerre, une frange importante de la diaspora libanaise se livre à toutes sortes d’activités à travers le monde entier. En Afrique et singulièrement au Bénin, la présence de ces diverses branches de l’opinion libanaise s’est progressivement concrétisée. Aujourd’hui, tout va mal entre ces clans rivaux. Le tout dernier épisode est l’arrestation d’un jeune homme d’origine libanaise dont le nom est effectivement mêlé à une affaire de voiture volée. Mais à y voir de près, cette incarcération ne serait pas innocente dans l’absolu. De l’avis de plusieurs observateurs, la famille de ce jeune homme est considérée, par d’autres Libanais proches du groupe terroriste hezbhola, comme des apatrides. Faut-il rappeler que pour certains Libanais, être proches des intérêts américains est synonyme de trahison. Or justement cette famille s’apprête à ériger à Cotonou un grand hôtel qui portera une griffe yankee. D’où la conspiration ?</p>
<h1><strong>B – Qui pour aider le soldat YAYI !</strong></h1>
<p>La lutte contre la corruption au Bénin est sûrement l’un de ses soucis majeurs. Mais de plus en plus, on découvre l’ampleur et la face cachée de drame. YAYI est véritablement mal entouré. Tous les jours, c’est son plus proche entourage qui œuvre pour que le navire prenne de l’eau. Visiblement, la marche verte contre la corruption aurait aiguisé l’appétit de quelques-uns de ces hommes forts qui, quotidiennement, s’activent pour s’en mettre plein les poches voire les couilles. Tout y passe et rien n’est interdit. De l’achat d’engins pour certains corps habillés aux pressions sur les ministres et directeurs d’entreprises à capitaux essentiellement étatiques ne sont que de simples jeux d’enfants. Des marchés publics portant sur des sommes énormes sont parfois attribués dans des circonstances nébuleuses et des détenteurs de faux diplômes sont régulièrement recommandés pour être embauchés. La liste des faits de guerre de ces imposteurs est illimitée. D’après un visiteur du soir, le patron est souvent outré et déçu à entendre certaines choses. Malheureusement, nul ne peut se suffire à soi pour mener à bien la destinée d’environ une dizaine de millions d’âmes. Il lui faut des collaborateurs et c’est à ce stade que se situe le piège de cette gigantesque lutte. Plus ahurissant est le comportement d’un patron de presse lors de la tournée visant à sensibiliser et à vulgariser la loi anti-corruption. Pendant qu’il est resté tranquille chez lui à Cotonou, ce tout puissant patron de presse s’est fait mettre le nom sur la liste de ceux qui devront émarger, pour se faire payer leurs frais de voyage avec Monsieur le ministre. Les diplomates ne s’en revenaient pas.</p>
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		<title>Grand regroupement politique : soupçon de vol d’ordinateurs</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Jan 2012 22:06:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Depuis quelque temps, un vent de soupçon de disparition d’ordinateurs souffle sur la maison d’un grand regroupement de partis politiques au Bénin. Des sources dignes de foi indiquent que cette disparition d’ordinateurs serait intervenue dans le bureau de l’un des responsables influents de ce regroupement politique qui pleure encore la débâcle électorale de mars dernier. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelque temps, un vent de soupçon de disparition d’ordinateurs souffle sur la maison d’un grand regroupement de partis politiques au Bénin. Des sources dignes de foi indiquent que cette disparition d’ordinateurs serait intervenue dans le bureau de l’un des responsables influents de ce regroupement politique qui pleure encore la débâcle électorale de mars dernier. Les mêmes sources précisent que ce responsable démissionnaire serait la cible vers laquelle convergent tous les soupçons. Certains responsables de sa formation politique d’origine menacent d’ailleurs de faire exploser l’affaire et de rechercher les vrais acteurs de cette disparition d’ordinateurs pour prendre leur revanche car n’ayant pas encore digéré que ce militant et responsable de leur parti démissionne au lendemain des élections pour convoler en justes noces avec le pouvoir qu’il a combattu avec eux.</p>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 22:04:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A – Un ministre d’Etat offre une villa CEN SAD à sa maîtresse De source digne de foi, un probable candidat aux futures élections générales prépare activement sa monture. C’est ainsi que pour avoir la grâce de ses compatriotes de la partie septentrionale du pays, ce dernier a choisi de ne pas faire les choses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A – Un ministre d’Etat offre une villa CEN SAD à sa maîtresse</strong></p>
<p>De source digne de foi, un probable candidat aux futures élections générales prépare activement sa monture. C’est ainsi que pour avoir la grâce de ses compatriotes de la partie septentrionale du pays, ce dernier a choisi de ne pas faire les choses à moitié et compter sur son patron. Il a sagement suivi son instinct. Il prit comme compagne une diplomate qui ne lésine sur aucun atout afin de faire accepter son candidat (chéri) auprès des siens, là-haut. Déjà, le futur candidat est (re) baptisé. Alors qu’il est chrétien bon teint, il a pris un tout autre prénom de circonstance. C’est clair que ce dernier ne veut pas uniquement compter sur ADO. Il comprend que si les voix de « ses » frères ne lui seront pas faciles, celles de ses « beaux » lui seraient d’un grand soulagement. Mais d’ici à là, on sait que la nuit des longs couteaux sera assez longue et cruellement fratricide. D’ailleurs, tout se met progressivement en place pour révéler à l’opinion publique toutes les magouilles commises ou couvertes grâce à ses talents de manager doué. Tout commencera d’abord, selon plusieurs sources, par quelques déclarations à visage découvert de certains disciples de St Mathieu. Et pour remercier à mi parcours sa dulcinée, l’homme, dit propre, vient de solliciter la mutation d’une villa CEN SAD au profit de cette dame trop dévouée à ses (multiples) causes. Souhaitons pour ces deux amis une bonne route et surtout que leur patron découvre tardivement leurs véritables intentions.</p>
<p><strong>B – Quand un député gagne mais traine à fournir ses prestations !</strong></p>
<p>Alors que le chantier du siège d’une institution républicaine traîne dans le temps, des indiscrétions laissent entendre que l’un des futurs locataires est (encore) bénéficiaire d’un pan entier des lots du marché lié audit siège. L’intéressé est reconnu pour avoir, sous le « Vieux », livré des climatiseurs splits de qualité médiocre mais cédés à prix d’or. Déjà des meubles commandés en Chine et qui meublent certains endroits du palais de la Marian à des prix hors normes sont de lui. Certes, on affirmera que le marché lui fut attribué avant qu’il ne se fasse « nommé » député. Beaucoup d’observateurs estimant que depuis un certain temps l’élection d’un député est une purement illusoire puisque certaines listes ne cessaient d’être retouchées jusqu’à la dernière minute. A qui incombe réellement la lenteur observée sur le chantier ? Les seuls ouvriers et l’entrepreneur ou l’honorable avec ? Question qui rappelle subitement l’acharnement orchestré contre un certain Saley ! Seulement, il faut reconnaître que l’homme d’affaires ayant gagné ledit marché lié à la construction du siège ici indiqué répond aux couleurs dont sont estampillés les gadgets favorables à la famille politique dominante. Certes, il a proposé pour nomination une dame qui n’a pas encore soutenu ce qui a suscité la colère de son leader politique, tout porte à croire qu’il ne sera pas inquiété pour autant. Les gens de sa région ont aujourd’hui l’avantage d’avoir les saintes faveurs du patron. Il faut à tout prix canaliser et anéantir l’hégémonie de BRUNO Ange-Marie, le socialiste. De plus, il se murmure l’éventualité de la candidature de son président d’honorable avec pour soutien de taille Robert.</p>
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		<pubDate>Sun, 27 Nov 2011 21:17:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A – Troublantes révélations sur un braquage Surprise ! De sources assez fiables, on sait désormais où est passé tout l’argent emporté par des malfrats lors d’un récent braquage aux environs de la frontière terrestre de Sèmè, entre le Bénin et grand voisin le Nigéria. En effet, suite à l’acte criminel qui avait mis en état [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #800000;">A – Troublantes révélations sur un braquage</span></strong></p>
<p>Surprise ! De sources assez fiables, on sait désormais où est passé tout l’argent emporté par des malfrats lors d’un récent braquage aux environs de la frontière terrestre de Sèmè, entre le Bénin et grand voisin le Nigéria. En effet, suite à l’acte criminel qui avait mis en état d’alerte toutes les forces de l’ordre pour arrêter les assaillants, la police et la gendarmerie ont pu mettre la main sur quelques-uns de ces bandits. On pouvait y dénombrer la présence d’une femme. Mais les dernières révélations doivent laisser froid, très froid. Quelques jours après cette attaque sanglante qui a donné la mort à l’un des gangsters les plus redoutés du département de l’Ouémé, un enfant allant se soulager dans une petite brousse située derrière une église chrétienne céleste fit une découverte surprenante. Il revient sur ses pas et alla informer son père. Arrivé sur les lieux, ce dernier découvre une arme à feu qu’il arracha du sol avant de constater qu’en réalité, se cachait en dessous une masse colossale d’argent : fruit du sanglant braquage. Aussitôt, le père du jeune garçon déterre tout le butin et s’en confia à un de ses supérieurs. Un rapide partage sanctionna la découverte. Les deux hommes se découvrent alors des qualités de riches au point de s’offrir des biens de qualité dont des véhicules haut de gamme. Mais l’enfant ayant permis cette découverte ne s’arrêtera point en si bon chemin. Il continue inlassablement par s’ouvrir à d’autres personnes. Très vite, le bruit a pu parvenir aux oreilles les plus indiscrètes et l’information franchit la frontière. Curieusement, des agents d’une police étrangère en uniforme franchissent la frontière en toute impunité pour arrêter les deux « bénéficiaires » du coup. Autre curiosité : les deux hommes  revinrent tranquillement pour jouir de leur gain. Seules les conclusions de l’enquête pourront définitivement situer.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>B – Un député vendeur de faux médicaments !</strong></span></p>
<p>En choisissant le Bénin comme pays de lancement des activités de sa Fondation, l’ex président français, souvent cité dans des « affaires », n’a pas mal agi. Le commerce sauvage de médicaments sans principe actif a déjà pris corps au Bénin et il fallait vite agir pour mettre un terme à cette activité criminelle. Mais comment pourra-t-on y parvenir lorsque les acteurs de ce commerce se situent au sein de la classe politique ? Selon plusieurs sources, c’est un honorable député béninois qui est le véritable de l’affaire. On peut donc comprendre l’engouement de cet homme à vouloir coûte que coûte obtenir l’immunité parlementaire. A Adjégounlè, plus vaste marché à ciel ouvert de ces médicaments à Cotonou, tous les vendeurs se réjouissent que ce soit un parlementaire qui soit le pourvoyeur de ces comprimés et autres produits pharmaceutiques qui donnent inéluctablement la mort. A l’unité de dialyse du plus grand établissement hospitalier du pays, les victimes de ce commerce dangereux se comptent par lots entiers. Cependant, le député n’a aucun sens de compassion pour ses victimes qui, pour la plupart sont entièrement ruinés financièrement. L’intéressé continue de s’offrir des airs du grand philanthrope qui sait venir en aides aux plus démunis de son électorat. Mais d’où lui proviennent toutes ces ressources financières grâce auxquelles il multiplie ses actes de générosité ? Sûrement, du sang de ces nombreuses victimes dont certaines du fond de leur tombe continueront de maudire ce politicien qui a besoin de cours du soir pour améliorer son niveau intellectuel.</p>
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		<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 21:32:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A – DSK au ministère de la santé La nouvelle qui fait actuellement le tour de ce névralgique département ministériel est la présence d’un homme semblable à DSK. Pourquoi ? Monsieur est reconnu pour être un obsédé sexuel qui doit nécessairement « coucher » avec les stagiaires qui passent dans le laboratoire où il officie avant de les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top"><br style="text-decoration: underline;" /></p>
<p align="center"><strong>A – DSK au ministère de la santé</strong></p>
<p>La nouvelle qui fait actuellement le tour de ce névralgique département ministériel est la présence d’un homme semblable à DSK. Pourquoi ? Monsieur est reconnu pour être un obsédé sexuel qui doit nécessairement « coucher » avec les stagiaires qui passent dans le laboratoire où il officie avant de les titulariser. Et c’est pour avoir « touché » à l’une d’entre elles qu’il n’a plus envie de titulariser que cette dernière a décidé de franchir le pas. Mademoiselle dénonce son bourreau et commença alors une avalanche de nouvelles croustillantes les une comme les autres. Vraisemblablement, le laboratoire installé dans ce ministère est donc destiné à tout sauf ce pour quoi il fut mis en place. Et plusieurs sont ces jeunes filles qui ne veulent plus se taire. En effet, elles sont nombreuses mai décidées à étaler sur la place publique tout ce qu’elles ont subi ou continuent de subir de la part de ce DSK version tropicalisée. En attendant, ce DSK est hors du territoire et elles l’attendent patiemment.</p>
<p align="center"><strong>B – Le couple royal Kpodégbé crée un incident à Allada</strong></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>La cérémonie commémorative du 208ème anniversaire de la mort de Toussaint Louverture a tourné court le samedi dernier à Allada. Le couple royal Kpodégbé ayant choisi en effet, l&#8217;occasion pour passer au vitriole les vainqueurs du Guide Libyen, Mohamad Kadhafi a vicié l&#8217;atmosphère de la cérémonie sur la place Toussaint Louverture. Du coup, l&#8217;un des hôtes de marque en la personne de l&#8217;Ambassadeur de France près le Bénin, Monchau humilié, a dû quitter en catastrophe et très en courroux, les lieux de la manifestation solennelle.</p>
<p>Cette colère de l&#8217;Ambassadeur a été causée par certains propos acerbes que tenaient le roi Kpodégbé et la Reine Djèhami d&#8217;Allada et leur homologue de Toffo à l&#8217;endroit des grandes puissances dont la France. Prenant la parole, la présidente du comité d&#8217;organisation du 208ème anniversaire du décès de Toussaint Louverture, la Reine Djèhami a mis sur tapis la question de la récente crise libyenne. La Reine a salué ce qu&#8217;elle a appelé le courage d&#8217;un leader qui est mort les armes à la main. «Vive Kadhafi, aujourd&#8217;hui, c&#8217;est le tour de la Libye, à qui le prochain tour?», demandait la Reine. Après ce procès amer, le roi Kpodégbé revient à la charge pour faire l&#8217;éloge du guide libyen et tirer à boulet sur les grandes puissances dont le pays de Sarkozy. La goute d&#8217;eau qui fera déborder le vase diplomatique est venue du roi de Toffo.</p>
<p>Cette tête couronnée a expressément demandé à toute l&#8217;assistance de se lever pour observer une minute de silence en la mémoire du «héros» Kadhadi. Cette exhortation a été le grain de sel de trop. En effet, en signe de protestation, les ambassadeurs de la France, du Cuba et de Haïti, présents sur les lieux ne se sont pas levés pour exécuter le cérémonial souhaité par le roi de Toffo soutenu par ses pairs. Et Monchau de la France qui en avait déjà trop entendu n&#8217;a pas attendu la fin de la cérémonie avant de partir. Il s&#8217;est levé sans crier gare, s&#8217;est rangé dans sa voiture et son cortège s&#8217;est ébranlé sur Cotonou. Si on a frôlé le pire à Allada le samedi dernier, il urge de discipliner certains citoyens béninois qui tiennent des propos qui pourraient être source d&#8217;incident diplomatique entre le Bénin et les pays amis.</p>
<p><strong><em><span style="text-decoration: underline;">Source</span>: L&#8217;Option Infos</em></strong></p>
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		<pubDate>Sun, 13 Nov 2011 22:54:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Comlan Léon AHOSSI                                                   Cotonou le, 10 novembre 2011 Inspecteur des Douanes à la retraite BP 158 Godomey COTONOU                                                                                            Monsieur l’Ambassadeur                                                                                  Théodore LOKO                                                                                  Vatican (ROME) J’espère que vous jouissez d’une parfaite santé, vous et votre famille à Rome. C’est le vœu que je forme pour vous. Je vous écris ces quelques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Comlan Léon AHOSSI                                                   Cotonou le, 10 novembre 2011</p>
<p>Inspecteur des Douanes à la retraite</p>
<p>BP 158 Godomey</p>
<p>COTONOU</p>
<p><strong>                                                                                           Monsieur l’Ambassadeur</strong></p>
<p><strong>                                                                                 Théodore LOKO</strong></p>
<p><strong>                                                                                 Vatican (ROME)</strong></p>
<p>J’espère que vous jouissez d’une parfaite santé, vous et votre famille à Rome. C’est le vœu que je forme pour vous.</p>
<p>Je vous écris ces quelques lignes afin de partager avec vous les sentiments qui m’animent depuis que vous ne cessez de répéter à nos compatriotes que vous recevez à la chancellerie ou aux délégations béninoises de passage à Rome, que : « Ahossi est un député sans niveau ; il n’a même pas soutenu son mémoire de maîtrise ; il est allé chez moi plusieurs fois pour me demander de lui arranger sa note ; même mon épouse était ennuyée par ces incursions à notre domicile ; j’ai fini par sortir les copies et ai constaté qu’il a obtenu la note 01 ; je lui ai dit que je ne fais pas ces choses là et pour finir, j’ai ajouté un point à tout le monde. Voilà les députés que nous avons et qui font aujourd’hui du bruit … »</p>
<p>J’espère que vous n’allez pas fouiller dans votre mémoire pour vous retrouver. Cher ami, ces propos que vous avez tenus pour me peindre en noir ne vous ont pas rehaussé, car parmi ceux qui vous ont écouté, il n’y en a qui pensent désormais que vous êtes influençable et pouvez faire des choses dont  vous n’êtes pas convaincu.</p>
<p>Je me rappelle m’être rendu chez vous à Akpakpa une seule fois et sur votre demande. Vous m’aviez dit au Port de Cotonou où j’étais en poste et où vous m’avez rencontré que vous avez  l’intention de faire venir d’Europe par le biais d’un beau-frère (ou d’un parent) des pneus, des moteurs et pièces détachées d’occasion  afin de « mieux arrondir les fins de mois ». L’accueil que vous je vous ai réservé est celui que  j’offre à tous les anciens camarades de collège dont j’ai gardé un bon souvenir, et c’est pour visiter le lieu de stockage de ces marchandises que je suis passé chez le frère franciscain que vous êtes. Nous avons beaucoup échangé à ce sujet et je m’en souviens comme si c’était hier. C’est au moment de me raccompagner que vous m’avez fait part de ce que vous rencontriez beaucoup de mes collègues sur le campus avant de me demander si j’avais fait mes études universitaires. Je vous ai répondu que j’étais en quatrième année de droit. Vous m’aviez alors dit avec une joie affichée. « Vous êtes mon étudiant ». Nous avons rigolé et je vous ai fait part de mon plaisir de le savoir. Nous ne sommes plus revus avant longtemps et je ne vous ai plus été d’aucun soutien dans votre projet.</p>
<p>Voilà, monsieur LOKO, ce que me disent mes souvenirs. La vérité, ce n’est pas ce que nous disons des autres ; ce n’est pas non plus ce que nous disons aux autres sur nous ; c’est à coup sûr ce que nous savons sur nous-mêmes, et que nous n’avons pas toujours la force morale de partager avec les autres. Il en est ainsi également de la foi. En effet, les manifestations ostentatoires que nous affichons vis-à-vis de l’Eglise et nos liens très étroits avec les hommes d’Eglise ne sauraient être la jauge de notre foi. Nous devons avoir constamment à l’esprit qu’un jour, nous serons face à notre Dieu pour répondre de ce que nous avons fait de notre vie, justifier des espoirs suscitées dans l’accomplissement de sa volonté ou des tricheries comportementales que nous avons incarnées. Même si nous avons servi avec le pape, il ne sera pas à ce rendez-vous pour témoigner. Je le dis, non pas pour vous faire une quelconque morale, loin du pauvre pécheur que je suis une telle prétention, mais c’est simplement la conviction du petit chrétien anonyme qui n’a pas côtoyé le Saint-Père.</p>
<p>Le 21 février 2009, vous avez présidé au Jury qui a connu des travaux de soutenance de mémoire de fin d’études de premier cycle de l’ENA de mon fils. Au sortir de cette séance, vous avez tenu des propos très élogieux à mon fils sur son père comme pour lui dire « sois le digne fils de ton père ». Pourquoi alors ?</p>
<p>Mon cher, lorsque je suis revenu à l’Université Nationale du Bénin après plusieurs années d’abandon, j’ai mis huit années académiques (1986-1994) à faire  ce que d’autres fonctionnaires, plus brillants ou plus habiles ont mis quatre années à faire, à savoir deux ans en première année, trois ans en deuxième année, un an en troisième année et deux ans en quatrième année. Rien ne me pressait au point de m’amener à des compromissions ; j’étais à la recherche du savoir pour satisfaire ma curiosité de savoir ; et si je devais me prêter à ce jeu, j’aurais eu recours aux amis, parents et camarades de promotion qui étaient nombreux dans le corps professoral. Je me souviens également que la plus mauvaise note que j’ai obtenue en année de maîtrise n’est pas la votre, mais celle d’une dame dont le couple est ami au mien, un couple avec lequel j’ai arpenté les couloirs du Département des Sciences Juridiques et Economiques (DSJE) de l’Université du Dahomey en Octobre 1973. Les archives de l’Université en témoigneront. C’est à l’affichage que j’ai pris connaissance de la note. Cela n’a pas influencé nos rapports et nous continuons, seize ans après de partager nos joies et nos peines. Je pense très humblement que je ne mérité pas la peinture que vous faites de moi et qui me rend méconnaissable aux yeux de ceux qui m’ont toujours côtoyé. Non, je ne me rappelle pas vous avoir harcelé pour me falsifier une note, et si tel a été le cas, je ne devais pas être en possession de tous mes sens ; je vous présente alors des excuses, car j’aurais ainsi contraint un homme aussi pieux et vertueux que vous à poser un acte contraire à la morale, puisque vous auriez fini par ajouter un point à tout le monde. Auprès de votre épouse que je suis incapable de reconnaître soyez mon interlocuteur, elle à qui j’aurais causé tant de désagrément.</p>
<p>Mais l’un de ceux qui m’ont rapporté avec peine vos propos répétés s’est interrogé de savoir pourquoi avoir attendu tant d’années pour organiser une telle publicité autour d’un comportement qui date de plus de quinze ans et que vous reprouviez déjà à l’époque !</p>
<p>Monsieur LOKO, moi je me mets en position de vous comprendre. Aujourd’hui, vous arrivez à « mieux arrondir les fins de mois » et vous avez choisi de plaire à ceux qui tiennent la décision. C’est votre droit, mais vous pouvez le faire sans afficher une telle hostilité à ma personne. Je ne suis pas en guerre avec votre (nouvelle) hiérarchie. Vous n’avez donc aucun besoin de recourir à ce que vous faites pour les rassurer de votre loyauté. Le travail bien fait, tel que je sais que vous en êtes capable suffira. C’est avec beaucoup de fair play que chacun de nous vit son expérience politique. Au-delà des choix, les hommes devraient continuer à s’efforcer de vivre en harmonie par rapport à l’essentiel. Je ne connais rien de la politique ; je vous l’avoue et vos maîtres vous le confirmeront. Mais je sais que lorsqu’on cohabite dans cette jungle, on doit s’attendre à des coups et je me suis préparé à les recevoir. C’est le prix à payer pour rester dans le cadre de mes principes, des principes qui ne sont pas certes au dessus de ceux des autres, mais qui m’interdisent néanmoins de faire comme les autres. Je n’ai pas été très tôt au contact des civilisations polluées ; j’ai été élevé par un brave cultivateur qui m’a appris à mettre les valeurs morales au dessus du bonheur matériel. Aucune vie, aucun parcours de mémoire d’homme, n’a été tout blanc, tout droit, tout réussi ; je n’échappe pas à la règle, mais je m’efforce, avec beaucoup d’espoir et d’espérance. Si me serrer la main peut vous donner des urticaires ou me saluer vous compromettre, abstenez-vous sans masturbation intellectuelle.</p>
<p>Enfin, retenez que le niveau intellectuel n’intervient pas dans les critères d’éligibilité du député, et que pour le moment, notre hémicycle n’est pas un centre de recherche scientifique. Tous les niveaux y sont admis, même le mien. C’est bien cela « les députés que nous avons ». Si la visite du Saint-Père au Bénin vous donne l’occasion d’être à Cotonou, je serais heureux de vous rencontrer pour échanger un peu plus sur ce qui dans mon attitude vous dérange ; je ne vous en veux pas, j’affronte déjà autant, sinon pire.</p>
<p>Je termine en vous renouvelant mes vœux de Santé, mais aussi de maturité accrue pour le succès de votre délicate et noble mission qui ne saurait s’accommoder de commérage.</p>
<p>Bien à vous.</p>
<p align="right">                  <strong> Comlan Léon AHOSSI</strong></p>
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		<title>Boni Yayi reçu par Sarkozy : La voix du Bénin a disparu en France</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Nov 2011 08:15:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A &#8211; Boni Yayi reçu par Sarkozy : La voix du Bénin a disparu en France La manœuvre ne trompe plus personne. Boni Yayi n’est plus désirable en France depuis qu’il a décidé de fricoter avec les chinois. Mais, le Président béninois peine à assumer ses choix. Pour combien de temps encore ? Le Président [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A &#8211; Boni Yayi reçu par Sarkozy : La voix du Bénin a disparu en France</strong></p>
<p>La manœuvre ne trompe plus personne. Boni Yayi n’est plus désirable en France depuis qu’il a décidé de fricoter avec les chinois. Mais, le Président béninois peine à assumer ses choix. Pour combien de temps encore ? Le Président béninois, Boni Yayi, a été reçu en catimini le mardi 08 novembre 2011 par son homologue français, Nicolas Sarkozy, dans une ambiance de plomb. La rencontre qui n’a duré que quelques petites quarante-cinq minutes a vu le Président français sévèrement réprimander son hôte qui cherchait vainement à dissimuler son amertume. Rappelons, pour mémoire, que Boni Yayi est le premier Président africain à fouler le sol français depuis l’odieux assassinat du leader libyen Kadhafi, dans les conditions que l’on sait. Sur le perron de l’Elysée, Boni Yayi n’a eu aucun mot pour son ami d’antan. Il a juste péroré, devant un micro sans journalistes, les mots que venait de lui souffler son grand manitou, Nicolas Sarkozy.</p>
<p>Pour corser le dédain que voue désormais Nicolas Sarkozy à son hôte indésirable du jour, c’est Henri de Raincourt, ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de la coopération qui a été chargé de faire souper Boni Yayi, Arifari Bako, Benoît Dègla et leur suite. Un sous-ministre pour notre Yayi national. Rien que ça !!! Humiliation suprême lorsqu’on sait que tous les ambassadeurs occidentaux (avec un égard spécial pour celui de l’ancien colonisateur) sont reçus toutes les semaines par le président béninois au palais de la marina avec tous les attributs de la République. Ils y vont si familièrement qu’on a peine à croire que l’on n’est pas au marché dantokpa, tel le folklore y ressemble à s’y méprendre. Dans le même temps, aucun ambassadeur africain ne peut franchir la porte de l’Elysée sans être accompagné de son Président. Nos ambassadeurs n’ont même pas droit à un ministre français. Ce serait un crime de lèse majesté ! Les Directeurs centraux sont là pour ça.</p>
<p>Enfin, Boni Yayi profitera de son séjour parisien pour rencontrer les pions de la françafrique: Bolloré, Colas ou encore Lafarge. Qui a dit que la françafrique est morte ?</p>
<p>B – <strong>Boni Yayi n&#8217;est plus désirable en France </strong>:<br />
La preuve par les images</p>
<p>En 2007, les autorités françaises ont déroulé le tapis rouge pour recevoir Boni Yayi, le nouveau venu dans la françafrique (cf. photos en pièces jointes). Quatre ans plus tard, c&#8217;est en catimini que le même président béninois séjourne en France, dans l&#8217;indifférence générale des autorités françaises. J&#8217;espère que les autorités béninoises se rendent comptent de la différence entre les deux visites. Nous nous sommes glissés, aujourd&#8217;hui même, dans les coulisses du palace parisien qui abrite la délégation béninoise. Celle-ci est logée au 6éme étage de l&#8217;Hôtel Meurice sis au 228, rue de Rivoli (place de la Concorde), le Président Boni Yayi occupant une suite présidentielle au 7°.<br />
 Preuve de l&#8217;indifférence générale des français, nous n&#8217;avons vu passer aucune personnalité importante du tout Paris bien-pensant. Mieux, on ne dirait même pas qu&#8217;un Président était dans les murs. Rien à voir avec l&#8217;effervescence habituelle lorsque le Président algérien, habitué des lieux, y séjourne. Nous avons vu passer le ministre Benoît Dègla qui semble s&#8217;ennuyer à mort, le téléphone collé à l&#8217;oreille. Il s&#8217;asseya quinze minutes au bar sans rien consommer. Un chauffeur ayant remarqué notre présence fait venir l&#8217;Ambassadeur Agossou qui a du mal à dissimuler sa surprise. Notre présence étant désormais remarquée, nous décidons de quitter les lieux.</p>
<p>Dernière minute</p>
<p>La rencontre que le Président Boni Yayi devrait avoir avec les membres des bureaux des associations de béninois vivant en France a été purement et simplement annulée ce matin, sans autre forme de procès. Encore une preuve de l&#8217;estime du président béninois envers sa diaspora !</p>
<p>(Copyright) Benoît ILLASSA© </p>
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		<title>No Comments</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Oct 2011 22:30:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A – Un ministre d’Etat retrouve son père biologique La nouvelle ne fait ni sourire ni pleurer mais reflète simplement certaines réalités de notre pays. Il n’y a pas longtemps qu’un ministre d’Etat a eu la bonne mais troublante information. Celui qui l’a élevé et veillé à son éducation n’est pas son géniteur véritable. Et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center">A – Un ministre d’Etat retrouve son père biologique</p>
<p>La nouvelle ne fait ni sourire ni pleurer mais reflète simplement certaines réalités de notre pays. Il n’y a pas longtemps qu’un ministre d’Etat a eu la bonne mais troublante information. Celui qui l’a élevé et veillé à son éducation n’est pas son géniteur véritable. Et le plus affligeant est que le père biologique et le « faux » père ne sont ni de la même culture ni de la même ère géographique. Le vrai père est de Bohicon pendant que son fils a été élevé dans la partie septentrionale du pays et n’a connu comme père que celui que lui avait indiqué sa mère. Devenu un haut cadre, l’enfant ne manque de subvenir aux besoins de son « faux » père tout comme il n’hésite un seul instant à faire profiter à sa région natal les délices du pouvoir. Finalement, il découvre que ses origines sont encore plus loin. Aujourd’hui, c’est grâce au régime du changement que ces retrouvailles ont été possibles. Cela amène certains à exiger du fils prodigue de sages comportements vis-à-vis des acquis de ce régime. Bien plus, d’autres estiment que grâce à ces retrouvailles Bohicon pourra, désormais, bénéficier des apports nécessaires pour reconstruire les lieux de travail de certains corps habillés comme c’est le cas en « haut ».</p>
<p align="center">B – Encore des rumeurs de fraudes à la police</p>
<p>Après les magouilles enregistrées lors des concours de recrutements à la police nationale du Bénin organisés en 2009 mais pour le compte de l’année 2008, déjà deux élèves commissaires devenus maintenant et actuellement commissaires continuent de susciter curiosités et grognes diverses. Il s’agit de H.G. et de C.I. Le premier est un garçon tandis que le second est de sexe féminin. Malheureusement, l’histoire semble vouloir bégayer. Selon certaines sources bien autorisées, il est permis de douter, à nouveau, de la fiabilité des résultats ayant sanctionné les tout derniers concours d’entrée à la police nationale. Et plusieurs indices soupçonnent une autorité actuellement en missions, hors du territoire national. Certainement qu’à son retour nous pourrions avoir sa version avant d’étaler tout sur la place publique. On sait également que lors des dernières élections présidentielles et législatives, des élus locaux avaient estimé que leur choix étaient dicté par la ferme promesse que si tout se passait bien qu’ »on » pourra les remercier autrement. En clair, ces élus locaux déclaraient depuis environ dix mois que tel ou tel de leur enfant sera admis aux futurs concours d’entrée à la police nationale. Tout indique maintenant que ces élus avaient tôt raison.</p>
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		<title>No Comments</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 22:25:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A – Brouille chez les Renaissants Malgré tout ce que les principaux acteurs peuvent expliquer, une somme de sept milliards divise les renaissants. Ce serait le prix payé par le Raïs pour obtenir la plus spectaculaire transhumance de ces derniers mois. Après avoir obtenu le pardon ubuesque de l’éternel perdant, l’héritier installé à l’hôtel de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><span style="color: #800000;"><strong>A – Brouille chez les Renaissants</strong></span></p>
<p>Malgré tout ce que les principaux acteurs peuvent expliquer, une somme de sept milliards divise les renaissants. Ce serait le prix payé par le Raïs pour obtenir la plus spectaculaire transhumance de ces derniers mois. Après avoir obtenu le pardon ubuesque de l’éternel perdant, l’héritier installé à l’hôtel de ville s’est précipité pour aller convoler en justes noces avec le fils spirituel de son géniteur. Le geste a paru osé et continue d’intriguer. Depuis quelques jours, la rumeur s’installe et donne un tout autre éclairage que les raisons évoquées. Et pour créer davantage de tumultes, il se raconte que deux de ces jolis milliards seraient exclusivement réservés aux honorables renaissants. Malheureusement, la fidélité aux coutumes qu’ils se sont forgé a encore prévalu. Les « propriétaires » du parti auraient jalousement conservé toute l’enveloppe.</p>
<p align="center"><strong><span style="color: #800000;">B – Emission spéciale BENIN du lundi 17 octobre au vendredi 21 octobre</span></strong></p>
<p>M. Jean-Charles Ahomadégbé,<br />
Nous sommes honorés de vous annoncer la nouvelle émission d&#8217;AFRICA 24 TV : l&#8217;AFRICA NEWS ROOM spéciale BENIN du lundi 17 octobre au vendredi 21 octobre et diffusée de 19h30 à 21h en Direct de notre plateau TV à Saint-Cloud. A ce titre, nous vous sollicitons pour deux choses :</p>
<p>1. Votre présence dans une des émissions et notamment celle sur la &laquo;&nbsp;Santé au Bénin&nbsp;&raquo; avec la distribution de moustiquaires et la lutte contre le Paludisme</p>
<p>2. Les contacts d&#8217;autres éminents béninois qui passeraient ou pourraient se déplacer sur Paris durant cette période ou bien résidant à Paris.</p>
<p>L&#8217;émission est animée par Mlle Marie-Angèle TOURE et M. Jean-Célestin EDJANGUE<br />
<strong><span style="text-decoration: underline;">Lundi 17 octobre</span></strong> &#8211; <strong><em>Education</em></strong> : L&#8217;enseignement supérieur privé au Bénin : état des lieux de la prolifération des écoles formations professionnelles. Combien d&#8217;écoles privées publiques /  processus d&#8217;ouverture d&#8217;une école ? Comment l&#8217;Etat fait il pour contrôler cela ? Quelles infrastructures, quels enseignants ? Quels effectifs, leur provenance, le coût ? Quelle est la qualité de l&#8217;enseignement ? Qui enseigne ? Diplôme homologué ?<br />
<strong><span style="text-decoration: underline;">Mardi 18 octobre</span></strong> &#8211; <strong><em>Santé</em></strong> : Distribution gratuite de moustiquaires imprégnés pour lutter contre le paludisme.<br />
Quel impact à la Distribution gratuite de moustiquaires ? Est ce que une bonne méthode ? Est ce éphémère ? Qu&#8217;en pense le gouvernement<br />
<strong><span style="text-decoration: underline;">Mercredi 19 octobre</span></strong> &#8211; <strong><em>Politique</em></strong> : Bilan politique depuis la conférence nationale. Pourquoi la conférence a t-elle été réalisé ?<br />
<strong><span style="text-decoration: underline;">Jeudi 20 octobre</span></strong> &#8211; <strong><em>Société</em></strong> : La lutte contre l&#8217;érosion côtière. Quels sont les projets de financement ? Quel impact sur la pisciculture ?<br />
<strong><span style="text-decoration: underline;">Vendredi 21 octobre</span></strong> &#8211; <strong><em>Economie</em></strong> : La production du coton: Quel apport à l&#8217;essor économique du Bénin?</p>
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		<title>No Comments</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Oct 2011 19:05:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A – Thomas Boni Yayi vient à Paris parler sécurité avec Sarkozy En déplacement officiel à Paris, fin octobre (23 au 25), le président Thomas Boni Yayi devrait axer sa visite sur les dossiers économiques, mais aussi les questions sécuritaires. Le temps n&#8217;est pas au beau fixe, de ce point de vue, à Cotonou. Depuis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p align="center"><strong>A – Thomas Boni Yayi vient à Paris parler sécurité avec Sarkozy</strong></p>
</blockquote>
<p>En déplacement officiel à Paris, fin octobre (23 au 25), le président <a href="http://fr.mc290.mail.yahoo.com/search/search.aspx?keywords=Thomas%20Boni%20Yayi" target="_blank"><strong>Thomas</strong><strong> </strong><strong>Boni</strong><strong> </strong><strong>Yayi</strong><strong> </strong></a>devrait axer sa visite sur les dossiers économiques, mais aussi les questions sécuritaires. Le temps n&#8217;est pas au beau fixe, de ce point de vue, à Cotonou. Depuis juillet, les actes de piraterie, conséquence de la situation dans le delta du Niger, se multiplient au large de la capitale. Et le Bénin passe désormais pour être l&#8217;une des principales plaques tournantes des trafics de drogue en Afrique de l&#8217;Ouest. Cette visite, préparée par le nouvel ambassadeur de France au Bénin, <a href="http://fr.mc290.mail.yahoo.com/search/search.aspx?keywords=Jean-Paul%20Monchau" target="_blank"><strong>Jean</strong><strong>-</strong><strong>Paul</strong><strong> </strong><strong>Monchau</strong></a>, permettra du même coup de ressouder l&#8217;axe Paris-Cotonou, sous tension ces derniers mois (<a href="http://www.africaintelligence.fr/LC-/pouvoirs-et-reseaux/politique/2011/10/06/yayi-tente-de-jouer-pekin-contre-paris,93372303-ART" target="_blank"><strong>LC nº620</strong></a>).</p>
<p>Dans son planning, outre un entretien avec <a href="http://fr.mc290.mail.yahoo.com/search/search.aspx?keywords=Nicolas%20Sarkozy" target="_blank"><strong>Nicolas</strong><strong> </strong><strong>Sarkozy</strong></a>, Boni Yayi devrait rencontrer le ministre français de l&#8217;intérieur, <a href="http://fr.mc290.mail.yahoo.com/search/search.aspx?keywords=Claude%20Gu%C3%A9ant" target="_blank"><strong>Claude</strong><strong> </strong><strong>Guéant</strong></a>, et son prédécesseur, <a href="http://fr.mc290.mail.yahoo.com/search/search.aspx?keywords=Brice%20Hortefeux" target="_blank"><strong>Brice</strong><strong> </strong><strong>Hortefeux</strong></a>, ainsi que celui de la défense, <a href="http://fr.mc290.mail.yahoo.com/search/search.aspx?keywords=G%C3%A9rard%20Longuet" target="_blank"><strong>Gérard</strong><strong> </strong><strong>Longuet</strong></a>. Une rencontre est, par ailleurs, prévue avec les responsables du groupe <a href="http://fr.mc290.mail.yahoo.com/search/search.aspx?keywords=Thales" target="_blank"><strong>Thales</strong></a>. Pour acheter des équipements à vision nocturne ? Côté béninois, la délégation comprendra le beau-frère du chef de l&#8217;Etat, <a href="http://fr.mc290.mail.yahoo.com/search/search.aspx?keywords=Marcel%20de%20Souza" target="_blank"><strong>Marcel</strong><strong> </strong><strong>de</strong><strong> </strong><strong>Souza</strong></a>, actuel ministre de la prospective économique, le ministre des affaires étrangères, <a href="http://fr.mc290.mail.yahoo.com/search/search.aspx?keywords=Nassirou%20Bako-Arifari" target="_blank"><strong>Nassirou</strong><strong> </strong><strong>Bako</strong><strong>-</strong><strong>Arifari</strong></a>, ainsi que les conseillers <a href="http://fr.mc290.mail.yahoo.com/search/search.aspx?keywords=Amos%20El%C3%A8gb%C3%A8" target="_blank"><strong>Amos</strong><strong> </strong><strong>Elègbè</strong></a> (politique) et <a href="http://fr.mc290.mail.yahoo.com/search/search.aspx?keywords=Mariam%20Aladji%20Boni" target="_blank"><strong>Mariam</strong><strong> </strong><strong>Aladji</strong><strong> </strong><strong>Boni</strong></a> (affaires diplomatiques). Les dossiers économiques se concentreront, d&#8217;une part, sur la finalisation du rachat de l&#8217;opérateur <a href="http://fr.mc290.mail.yahoo.com/search/search.aspx?keywords=B%C3%A9nin%20Telecoms" target="_blank"><strong>Bénin</strong><strong> </strong><strong>Télécoms</strong></a> par <a href="http://fr.mc290.mail.yahoo.com/search/search.aspx?keywords=France%20T%C3%A9l%C3%A9com" target="_blank"><strong>France</strong><strong> </strong><strong>Télécom</strong></a>, et, d&#8217;autre part, sur la question de l&#8217;évacuation de l&#8217;uranium du futur site d&#8217;<em>Imouraren</em>, au Niger, opéré par <a href="http://fr.mc290.mail.yahoo.com/search/search.aspx?keywords=Areva" target="_blank"><strong>Areva</strong></a>. Une sourde bataille oppose le Bénin à la Côte d&#8217;Ivoire sur ce projet. Boni Yayi tient fermement à ce que l&#8217;exportation du <em>yellow cake</em> se fasse à partir de son pays. A Paris, il a d&#8217;ailleurs prévu d&#8217;approcher les responsables du groupe nucléaire français, mais aussi de revoir <a href="http://fr.mc290.mail.yahoo.com/search/search.aspx?keywords=Vincent%20Bollor%C3%A9" target="_blank"><strong>Vincent</strong><strong> </strong><strong>Bolloré</strong></a>. Fin septembre, le patron breton a été élevé au rang de commandeur de l&#8217;ordre national du Bénin. Il venait d&#8217;achever une tournée d&#8217;inspection de ses chantiers sur le port de Cotonou&#8230;</p>
<p><strong>Source<em>: ‘’Lettre du Continent’’</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="center"><strong>B – Drogues : Prince N alimente des élèves à Akpakpa</strong></p>
<p>Tout ce que l’opinion retient de cette femme est son clip qui passe, de temps à autres, sur certaines chaînes de télé. Mais ce que certains élèves, de quelques collèges privés de Akpakpa, gardent d’elle est son business. Depuis plusieurs années et dans un silence coupable du voisinage, l’artiste vend en plein jour de la drogue à des adolescents. Ils sont pour la plupart inscrits dans des collèges privés et viennent se faire ravitailler par la chanteuse, l’ex-chanteuse. Ceci devant ses propres enfants qui ont l’âge de ces jeunes drogués à qui Princesse N inocule de la poudre dont la qualité reste d’ailleurs à être déterminée. Ces jeunes gamins et gamines dont beaucoup de jeunes élèves originaires d’Afrique centrale et placés dans des internats se livrent ainsi à une activité qui les décime lentement et les prédisposent à une déscolarisation assez précoce. A Cotonou, il n’est un seul secret que les ghettos soient connus des agents chargés de réprimer cette activité. Des maisons bien identifiées et situées au cœur de la capitale économique sont devenues des lieux où se vendent et se consomment allègrement les drogues. Curieusement, rien n’est véritablement entrepris pour fermer ces dangereux commerces. Ce qui laisse penser à plusieurs personnes que les forces de l’ordre ne seraient pas libres pour « agir ». Est-ce des patrons des structures chargées de la répression de ce commerce qui laissent faire ? Le doute semble permis à l’étape actuelle de l’évolution du phénomène. Surtout que de hauts gradés de la police nationale ne manquent souvent pas d’aller séjourner en prison pour implication active ou passive dans des affaires sulfureuses.</p>
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