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	<title>L&#039;Autre Fraternité &#187; Economie</title>
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	<description>Votre quotidien</description>
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		<title>Dossier Ali Kharroubi : TOUT SUR LES MAGOUILLES QUI IMPLIQUENT L’ENTOURAGE DE YAYI</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 21:18:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>

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		<description><![CDATA[Loin de donner son dernier verdict, l’affaire Ali Kharroubi, du nom de cet homme d’affaires d’origine libanaise interdit de séjour au Bénin, promet d’autres révélations. Au-delà de l’expulsion, ce dossier a des dessous scabreux que le chef de l’Etat béninois Boni Yayi doit élucider si tant est qu’il tient à lutter contre la corruption. Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://lautrefraternite.com/2012/01/24/dossier-ali-kharroubi-tout-sur-les-magouilles-qui-impliquent-lentourage-de-yayi/carica-lautr-lun-23-janv-12-copie-3/" rel="attachment wp-att-19391"><img src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2012/01/carica-lautr-lun-23-janv-12-copie2.jpg" alt="" title="carica lautr lun 23 janv 12 copie" width="200" height="142" class="alignright size-full wp-image-19391" /></a><strong><em>Loin de donner son dernier verdict, l’affaire Ali Kharroubi, du nom de cet homme d’affaires d’origine libanaise interdit de séjour au Bénin, promet d’autres révélations. Au-delà de l’expulsion, ce dossier a des dessous scabreux que le chef de l’Etat béninois Boni Yayi doit élucider si tant est qu’il tient à lutter contre la corruption.</strong><em></p>
<p><em>Le Pdg de la société Ellissa Group Sa, Ali Kharroubi est dans le collimateur des autorités américaines depuis des années et les Béninois se souviennent qu’au début de l’année 2011, des publications faisant état des activités mafieuses de ce dernier et de quelques Béninois avaient fait la Une des tabloïds béninois. Mais très vite, à coup d’espèces sonnantes et trébuchantes, cette affaire avait été étouffée dans l’œuf. Les révélations à l’époque, même si elles étaient plus ou moins confirmées, devraient mettre la puce à l’oreille des autorités béninoises  et les inciter à mener des investigations. Ce qui n’avait pas été le cas. Là-dessus, le chef de l’Etat doit demander des comptes à la structure en charge des renseignements.<br />
En dehors des articles de presse, le département d’état américain a mis à la disposition du Bénin des informations qui devraient les conduire à mener des actions énergiques à l’encontre de ce groupe de libanais. Ce ne fut pas le cas. En dépit de cela, Ali Kharroubi, le cerveau du groupe a été laissé libre de ses mouvements et vaquait à ses occupations mafieuses comme sur un territoire conquis au point où il a eu le temps de vendre sa maison à Cotonou à un million de dollars soit 500 millions FCFA. Le fait que ce monsieur soit dans le collimateur des Américains qui mettaient à la disposition des autorités béninoises des informations fiables sur ses activités n’a pas empêché les Béninois de le laisser libre de ses mouvements au Bénin. A ce niveau les autorités compétentes doivent aussi rendre compte.<br />
Pire, cet homme d’affaires doit plus de 9 milliards de nos francs à une banque de la place et sans qu’il n’ait pu honorer ses engagements, il est expulsé du Bénin. Ladite banque s’est retrouvée dans l’obligation de saisir l’immeuble qui abrite la société ELLISSA MEGASTORE sise au quartier Scoa Gbeto à Cotonou. On apprend qu’une partie de l’immeuble est mise en location par cette banque. C’est dire que les autorités béninoises ne peuvent pas affirmer aujourd’hui qu’elles ignorent une telle situation dans la mesure où la procédure qui a abouti à la saisie de l’immeuble d’un homme d’affaires aussi puissant que Ali Kharroubi, doit être, nous l’imaginons, laborieuse. </p>
<p>Dans la foulée, il a fait changer de dénominations à toutes ses entreprisses au Bénin, dans le but de semer les Américains qui étaient sur sa trace. Pourquoi devant tant d’indices, des mesures n’avaient pas été prises pour démanteler le réseau à temps et limiter les dégats? Des préoccupations qui laissent les Béninois sur leur faim.<br />
<strong><br />
Le passeport diplomatique béninois galvaudé </strong></p>
<p>Le comble est que Ali Kharroubi et ses collaborateurs jouissaient de la nationalité béninoise. S’il est vrai que tout étranger résidant au Bénin peut demander à avoir la nationalité béninoise, il n’en demeure pas moins que des conditions précises doivent être remplies avant son obtention. Là-dessus, il est clair que le Pdg de ELLISSA GROUP SA ne les a pas remplies. La preuve, c’est qu’à l’époque, le garde des sceaux, ministre de la justice n’avait pas signé ce document qui lui était soumis. La raison évoquée à l’époque était liée au non respect de la procédure. En effet, quand on s’en tient aux conditions d’obtention de la nationalité, il faut au minimum cinq (05) ans de résidence continue sur le territoire national et beaucoup d’autres pièces à fournir sans oublier l’enquête de moralité. Mieux, quand il s’agit d’un commerçant, l’enquête de moralité est encore plus poussée. Ali Kharroubi au moment du dépôt de son dossier pour l’obtention de la nationalité béninoise ne semble pas résider d’une manière continue au Bénin. Le nombre d’années nécessaire étant de 5 ans pour bénéficier de ce précieux sésame. Cependant, dès que ce ministre a quitté le gouvernement, son successeur a signé le document qui attribue à ce libanais la nationalité béninoise. Sur quelle base ce document lui a-t-il été octroyé ? Seul celui qui l’a signé peut le dire. Toutefois, il se pose un problème de bonne gouvernance dans le pays. Boni Yayi doit exiger des explications à ce ministre qui a passé outre  les dispositions pour attribuer la nationalité à un individu qui ne le méritait. Il doit même être traduit devant la Haute cour de justice dans la mesure où même s’il n’est plus ministre, au moment des faits, il l’était. Le cas de Ali Kharroubi n’est pas isolé.<br />
<a href="http://lautrefraternite.com/2012/01/24/dossier-ali-kharroubi-tout-sur-les-magouilles-qui-impliquent-lentourage-de-yayi/ali-karoubi1-2/" rel="attachment wp-att-19393"><img src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2012/01/Ali-Karoubi11.jpg" alt="" title="Ali Karoubi1" width="200" height="134" class="alignright size-full wp-image-19393" /></a><br />
Ils sont nombreux, ces libanais qui bénéficient de la nationalité béninoise et ne parlons pas du passeport diplomatique.<br />
La plupart des Libanais qui résident au Bénin circulent avec le passeport diplomatique béninois. Idem pour des personnes de moralité douteuse qui se font passer pour des pasteurs. La conséquence première de cette situation est que le passeport diplomatique de notre pays qui doit donner une certaine immunité à son porteur n’a plus la valeur requise sur le plan international. Le passeport diplomatique béninois est distribué comme de petits pains au point où des marchands d’illusions, des gourous de sectes,  des marabouts et autres ‘’Bokonon’’ sans oublier les chefs traditionnels l’exhibent fièrement dans les ambassades et aéroports. C’est le lieu d’interpeller le ministère des affaires étrangères sur le sujet. Le président de la République qui est le premier diplomate du Bénin doit être également plus regardant du moment où c’est la crédibilité des documents officiels qui est en jeu sur le plan international.<br />
Dans les documents officiels du département d’Etat américain, il est clairement écrit noir sur blanc que Ali Kharroubi et Co qui flirtent avec le Hezbollah se livre au trafic de drogue et de blanchiment d’argent. Le deal est simple, la drogue est vendue dans les pays occidentaux et pour recycler l’argent issu de la vente de la drogue, Ali Kharroubi, qui a des navires, achète dans ces pays des véhicules qu’il importe principalement au Bénin et au Togo. Pour blanchir cet argent et le rendre propre, les fonds de la vente des véhicules sont ensuite transportés via l’aéroport de Cotonou. C’est dire que l’argent ne transite pas par les banques comme l’exigent les règles qui régissent les transactions financières. Par ailleurs, des sources bien informées avancent que la panne du scanner de l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin depuis des semaines ne serait pas étrangère à cette situation. On apprend également qu’avant l’éclatement de l’affaire Kharoubi, un plan savamment orchestré avait été peaufiné pour éliminer les chiens renifleurs que le chef de l’Etat a fait venir de l’Afrique du Sud et qui procèdent actuellement à l’inspection des bagages. L’autre stratégie qui permet de blanchir l’argent est la création de sociétés d’échange. Sous de faux prétextes liés à l’échange de devises, le groupe ELLISSA HOLDING à  travers sa société ELLISSA EXHANGE COMPANY créée à cette fin, procède au blanchiment d’argent sale. L’argent échangé ne provenant que des activités du groupe.<br />
<strong><br />
Qui a donné le marché de route à Yamen Bénin ?</strong></p>
<p>Comme si tout ce qui a été évoqué supra ne suffisait pas, des marchés de construction d’infrastructures routières ont été confiés à cet homme de moralité douteuse à travers sa société YAMEN BENIN créée de toute pièce avec l’appui d’un ministre du gouvernement Yayi. Comment peut-on faire gagner un marché de centaines de millions voire de milliards à une entreprise nouvellement créée, qui n’a aucune expérience dans le domaine. C’est alors qu’on apprend que Ali Kharoubi, Pdg de YAMEN BENIN, a gagné ce marché dans des conditions scabreuses. La preuve est que cette entreprise n’a pas été capable d’exécuter les travaux dans les délais contractuels. En dépit des relances du chef de l’Etat, docteur Boni Yayi qui s’est déplacé plusieurs fois sur les chantiers, rien n’y fit. Avec l’interdiction de séjour d’Ali Kharroubi, on se demande le sort qui sera réservé à ces chantiers. Vu la gravité de la situation, le ministre des TP au moment de l’attribution de ce marché, l’ancien directeur national des marchés publics, les cadres du ministère des TP doivent être interpellés même si certains se sont refugiés au Parlement. Ce n’est qu’une question de bonne gouvernance et l’obligation de compte rendu prôné par Boni Yayi s’en porterait mieux.</p>
<p>Comme on le voit, les faits évoqués plus haut et qui accablent Kharoubi n’ont pas été rendus sans la complicité des autorités béninoises au plus haut niveau. Si c’est indéniable que le chef de l’Etat, Boni Yayi a à cœur la lutte contre la Corruption et l’impunité, ses collaborateurs n’ont pas la même vision que lui. Son entourage est pourri et c’est à lui de veiller au grain afin de sévir. </em><br />
<strong>Eros NOUWOKPO</strong></em><br />
</em></p>
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		<title>Après trois mois d’exercice : BENIN CONTROL A-T-IL FAIT MIEUX QUE LES DOUANIERS ?</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 21:25:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<description><![CDATA[(Polémique autour des recettes du PVI) Cela fait environ trois mois que la société Benin Control SA a pris en main l’importation avec à la clé, le Programme de vérification des importations nouvelle génération (PVI – Nouvelle génération). Mais les Béninois se posent nombre de questions sur les résultats obtenus par cette entreprise. Jusque-là, aucun [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><span style="color: #0000ff;">(Polémique autour des recettes du PVI)</span></h1>
<blockquote><p><span style="color: #800000;"><strong><em><a href="http://lautrefraternite.com/2012/01/19/apres-trois-mois-dexercice-benin-control-a-t-il-fait-mieux-que-les-douaniers/adidjatou-mathysz/" rel="attachment wp-att-19282"><img class="alignleft size-full wp-image-19282" title="adidjatou mathysz" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2012/01/adidjatou-mathysz.jpg" alt="" width="141" height="164" /></a>Cela fait environ trois mois que la société Benin Control SA a pris en main l’importation avec à la clé, le Programme de vérification des importations nouvelle génération (PVI – Nouvelle génération). Mais les Béninois se posent nombre de questions sur les résultats obtenus par cette entreprise.</em></strong></span></p></blockquote>
<p>Jusque-là, aucun chiffre n’est encore rendu public par les autorités compétentes. Mais selon certains agents bien placés dans l’organigramme de Benin Control SA, la société aurait capitalisé un montant d’environ 25 milliards de recettes pour le compte du Trésor public pendant les trois mois de travail. Pour un autre cadre du Trésor public qui a requis l’anonymat, c’est plutôt une recette globale d’environ 25 milliards qui aurait été faite pendant cette période par Benin control qui aurait fait une dépense d’environ 10 milliards de nos francs. S’il est vrai que ni la société Benin Control ni les autorités du Trésor public n’ont pas encore présenté un bilan officiel afin de fixer les Béninois et couper cours aux rumeurs, il est d’autant plus clair que cette information qui est en train d’être distillée au sein de l’opinion publique suscite un certain nombre d’interrogations.</p>
<p>Tout le monde sait que les douaniers, lorsqu’ils avaient les opérations de contrôle des importations en main, étaient contraints à mobiliser au moins un montant de 30 milliards de FCFA chaque mois. Et au cours de sa cérémonie de prise de service, l’actuel directeur général, Théophile Soussia avait même promis travailler pour dépasser cette prévision mensuelle. Mais si aujourd’hui, nonobstant le PVI, sous le contrôle des travaux de la société Benin Control SA, ne parvenait pas à dépasser cette prévision ou tout au moins à l’atteindre par mois, cela veut dire qu’il y a un véritable problème. C’est pourquoi, il est impérieux que le peuple soit éclairé sur cette affaire afin que les rumeurs cessent de discréditer le PVI – Nouvelle génération qui, est en réalité, constitue une réforme novatrice qui devait donner espoir à tout un peuple. Affaire à suivre…</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Prince BOCO</span></strong></p>
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		<item>
		<title>Reformes au Port autonome de Cotonou : COLLECTIF DES GESTIONNAIRES DE PARCS FUSTIGENT L’ATTITUDE DU PAC, DE LA SOBEMAP ET DE RORO</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2012/01/18/reformes-au-port-autonome-de-cotonou-collectif-des-gestionnaires-de-parcs-fustigent-lattitude-du-pac-de-la-sobemap-et-de-roro/</link>
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		<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 23:04:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<description><![CDATA[Le collectif des gestionnaires de parcs de parcs de vente de véhicules d’occasion s’insurge contre l’attitude des sociétés intervenant dans les activités portuaires notamment le Port autonome de Cotonou, la Sobemap et Roro Terminal. C’est à travers un communiqué rendu public. En effet, les gestionnaires de parc qui étaient dans le viseur du gouvernement qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le collectif des gestionnaires de parcs de parcs de vente de véhicules d’occasion s’insurge contre l’attitude des sociétés intervenant dans les activités portuaires notamment le Port autonome de Cotonou, la Sobemap et Roro Terminal. C’est à travers un communiqué rendu public. En effet, les gestionnaires de parc qui étaient dans le viseur du gouvernement qui les soupçonnait de vouloir bloquer les activités portuaires disent soutenir les reformes engagées par le chef de l’Etat mais dénoncent le non respect des dispositions des arrêtés par des structures étatiques sous tutelles des Ministres signataires dudit arrêté. A travers ce communiqué, les gestionnaires de parcs de véhicules d’occasion appellent au secours Boni Yayi pour le respect strict des dispositions du nouvel arrêté par tous les acteurs portuaires et restent disponibles et confiants en la poursuite du dialogue pour que vive l’économie béninoise pour la prospérité pour tous. <em>Lire l’intégralité du communiqué du collectif des gestionnaires de parcs de vente de véhicules d’occasion</em>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Communiqué du collectif des gestionnaires de parcs </span></strong></p>
<p>Les gestionnaires de parcs de véhicules d’occasion, à l’unanimité réaffirment leur soutien indéfectible aux reformes mises en œuvre par le gouvernement du Dr Boni Yayi dans l’espace portuaire et insistent sur leur entière disponibilité à ne marchander aucunement leur engagement pour le respect strict des nouvelles dispositions qui visent à garantir la fluidité et une sérénité dans le déroulement des opérations pour un gain substantiel de temps, gage de la compétitivité du port de Cotonou.</p>
<p>Toutefois, tout en saluant l’implication personnelle du chef de l’Etat pour une application diligente, intégrale et sans faille, des termes du nouvel arrêté, les gestionnaires de parcs constatent le non respect des dispositions dudit arrêté par des structures étatiques sous tutelles des Ministres signataires dudit arrêté.</p>
<p>Le Port Autonome de Cotonou</p>
<p>La Sobemap et</p>
<p>Roro Terminal qui s’y est ajouté</p>
<p>Les gestionnaires de parcs, structures privées regrettent, plusieurs semaines après la mise en œuvre des réformes, la confiscation de leur caisse qui induit le versement de leurs frais de gestion et de leurs prestations de service dans les mains d’une autre structure privée de le leur reverser plusieurs jours après par des procédures calamiteuses.</p>
<p>Les gestionnaires de parcs fustigent le détournement de leur partenariat avec les assureurs au profit d’une société complètement étrangère au secteur de véhicules d’occasion.</p>
<p>Les gestions de parcs s’offusquent de l’insistance du Port Autonome de Cotonou, de la Sobemap et de Roro Terminal à continuer de percevoir hors arrêté interministériel par avance avant le transfert des véhicules d’occasion, les frais d’acconage et de redevances portuaires, disposition contraire à l’esprit et à la lettre du nouvel arrêté et à tout autre texte de la République régissant les Mad qu’ils gèrent et qui ne constituent que le prolongement des cales des navires, c’est-à-dire le prolongement du Port.</p>
<p>Au regard de tous ces manquements préjudiciables à la réussite des réformes entreprises par le gouvernement du Dr Yayi Boni, les gestionnaires de parcs de véhicules d’occasion appellent au secours le Chef de l’Etat, Père de la Nation pour le respect strict des dispositions du nouvel arrêté par tous les acteurs portuaires et restent disponibles et confiants en la poursuite du dialogue pour que vive l’économie béninoise pour la prospérité pour tous.</p>
<p>Ils profitent de cette occasion pour dire au président de la République, Chef de l’Etat, Chef du gouvernement que depuis leur rencontre au palais de la Marina le 28 novembre 2011 à ce jour, rien n’a été fait pour soulager les gestionnaires dans les difficultés et préoccupations qu’ils avaient soulevées lors de leur rencontre avec lui.</p>
<p>Vive le Collectif des Gestions de Parcs</p>
<p>Vive le Secteur Portuaire</p>
<p>Vive le Bénin</p>
<p>Je vous remercie</p>
]]></content:encoded>
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		<title>PVI = Industries chimiques du Sénégal ?: ENCORE PATRICE TALON</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Nov 2011 22:18:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Manchette]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[« Je vais lire cet audit et je vais le donner au tribunal pour qu’on juge ces gens qui ont mis le Sénégal dans cette situation ». Ainsi s’exprimait Abdoulaye WADE, le chef de l’Etat sénégalais, au cours d’une conférence de presse à Paris, au sujet d’un scandale dans lequel le nom de notre compatriote fut abondamment cité. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><em><a href="http://lautrefraternite.com/2011/11/27/pvi-industries-chimiques-du-senegal-encore-patrice-talon/carica-lautr-vendredi-25-copie/" rel="attachment wp-att-18486"><img class="alignleft size-full wp-image-18486" title="carica lautr vendredi 25 copie" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2011/11/carica-lautr-vendredi-25-copie.jpg" alt="" width="200" height="142" /></a><span style="color: #800000;">« Je vais lire cet audit et je vais le donner au tribunal pour qu’on juge ces gens qui ont mis le Sénégal dans cette situation »<strong>. Ainsi s’exprimait Abdoulaye WADE, le chef de l’Etat sénégalais, au cours d’une conférence de presse à Paris, au sujet d’un scandale dans lequel le nom de notre compatriote fut abondamment cité. Aujourd’hui, c’est encore une autre polémique qui ramène au devant de l’actualité le nom de Patrice TALON.</strong></span></em></p></blockquote>
<p>Annoncé comme instrument indispensable pour contrôler les importations au Bénin, le programme de vérification des importations (pvi) a été attribué à la société Benin Control SA de Patrice TALON ensemble avec la SGS qui finira par rejeter l’offre. Aux dires de plusieurs fonctionnaires de l’administration des douanes béninoises, les réformes douanières sont indispensables. D’ailleurs, ce sont les douaniers eux-mêmes qui avaient démarré ces réformes.</p>
<p>Aujourd’hui, ces vérifications constituent la pomme de discorde entre le gouvernement et les importateurs. On se demande d’abord s’il est judicieux que cet outil soit remis aux mains d’un homme d’affaires aux passés aussi riches en événements. Même si certains diront qu’au Sénégal Patrice TALON s’en serait bien sorti, ce qui se passe sous nos pauvres yeux nous inquiètent énormément. Benin Control est devenu un instrument qui torture au quotidien les importateurs. Le gouvernement ayant compris qu’il avait mal agi en instaurant brutalement ce PVI est subitement revenu en arrière pour supprimer certaines pénalités.</p>
<p>Mais le ver demeure toujours dans le fruit. Trop de prérogatives sont mises aux mains d’un seul individu, Patrice TALON. A ce stade, les importateurs se posent des questions sans réponses. Par exemple comment expliquer qu’un même produit remplissant les mêmes conditions arrive à payer différents taux ? Et les légitimes inquiétudes des importateurs sont loin d’être épuisées. Tellement elles sont nombreuses.</p>
<p>Si nul ne réprouve le PVI, personne n’est d’accord pour accepter que ces prestations soient aussi rémunérées. A terme, Benin Control gagnera des sommes inimaginables comme bénéfices et tous les observateurs tiennent toujours à savoir pourquoi le gouvernement dit du changement ne pouvait pas doter l’administration douanière de ces équipements modernes afin de trouver une solution moins onéreuse qui devra faire saigner à blanc les consommateurs. Et visiblement, Benin Control risque de devenir la source de tous les maux dont souffriront les futurs budgets généraux de l’Etat.</p>
<p>Déjà, on sait que le budget général exercice 2012 a connu beaucoup de révision quant aux légitimes prétentions du gouvernement. Plusieurs coupes ont dû être effectuées dans des budgets sectoriels afin de coller à la réalité. Dans ces conditions, seul Patrice TALON pourrait à terme se frotter les mains pour avoir consenti le plus alléchant investissement au Bénin car de mémoire de Béninois, aucun autre investissement n’a autant fait souffrir nos compatriotes au profit d’un investisseur. Ce sont les Américains (dans le cadre Millénium Account Corporation) qui se sentiront floués pour avoir osé investir des sommes non négligeables prélevés sur le dos de leurs contribuables pour aider de pauvres pays africains. Pendant qu’ils sont encore là à être courtisés afin que ce même programme d’aide se renouvelle, voilà ce à quoi ils assistent. Le Port de Cotonou pourrait-il être vraiment compétitif ?   <strong><em>A suivre </em></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Claudine DEGLA </span></strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Dévaluation du franc CFA : 1 EURO = 1000 FCFA A PARTIR DU 1ER JANVIER 2012</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2011/11/22/devaluation-du-franc-cfa-1-euro-1000-fcfa-a-partir-du-1er-janvier-2012-2/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 17:23:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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		<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[ (Ouattara et la France vont dévaluer le FCFA à partir de janvier 2012) C&#8217;est une information exclusive. Les pays membres de la zone CFA n’ont pas fini de souffrir. Cette fois, c’est le noir qu’ils vont commencer à broyer. Si rien ne vient entre temps changer la donne, dès le 1er janvier 2012, c’est-à-dire dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #0000ff;"> (Ouattara et la France vont dévaluer le FCFA à partir de janvier 2012)</span></strong></p>
<blockquote><p><span style="color: #800000;"><strong><em><a href="http://lautrefraternite.com/2011/11/13/identification-des-biens-immeubles-des-promoteurs-d%e2%80%99icc-services-les-resultats-de-toffo-allada-et-abomey-calavi/billet-5/" rel="attachment wp-att-18226"><img class="alignleft size-full wp-image-18226" title="billet" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2011/11/billet.jpg" alt="" width="151" height="176" /></a>C&#8217;est une information exclusive. Les pays membres de la zone CFA n’ont pas fini de souffrir. Cette fois, c’est le noir qu’ils vont commencer à broyer. Si rien ne vient entre temps changer la donne, dès le 1er janvier 2012, c’est-à-dire dans 40 jours, le FCFA sera dévalué à nouveau. La parité fixe qui jusque-là était de 1 euro=655,59 FCFA, passera à 1 euro=1000FCFA. Selon un diplomate européen, c’est pour apporter cette information aux chefs d’Etat de l’Uemoa qu’Alassane Dramne Ouattara a fait le tour de la sous-région la semaine dernière. Il a été mandaté, selon le diplomate, par le président français Nicolas Sarkozy.</em></strong></span></p></blockquote>
<p>«En Afrique centrale, c’est à Denis Sassou Nguesso que la mission a été confiée d’informer ses homologues de la CEMAC mais aussi des Comores», ajoute notre source. Le diplomate assure que Sarkozy, compte tenu des problèmes que le Président sénégalais rencontre actuellement et surtout à cause de sa grande susceptibilité, a tenu à parler personnellement à Abdoulaye Wade lequel devrait informer son petit voisin Bissau-guinéen.</p>
<p>Comme on peut s’en douter, cette mesure de dévaluation du FCFA est venue de la grave crise que traverse en ce moment l’Europe de l’euro et que seule, l’Allemagne supporte à travers ses caisses. C’est donc la Chancelière allemande, Angela Merkel, qui, selon nos sources, a demandé à son homologue français, Nicolas Sarkozy, de mettre de l’ordre dans les ex-colonies françaises avant qu’il ne soit tard. Mais si l’on regarde bien le schéma, il ne s’agit pas, à travers cette mise en garde de Mme Merkel, de sauver les économies des pays de la zone FCFA. Il s’agit bien d’aider la France à éviter de sombrer, ce qui pourrait plomber la zone euro, l’Allemagne ne pouvant plus à elle seule financer les déficits de cette zone.</p>
<p>Mais qu’est-ce que la dévaluation du FCFA peut bien apporter à la France au plan financier et budgétaire ? Beaucoup, beaucoup trop même. Au travers de la guerre militaire qu’elle a menée ouvertement en Côte d’Ivoire pour renverser Laurent Gbagbo, la France a réussi à mettre sous l’éteignoir, tous les nationalistes et autres souverainistes dont le fondement de la politique est de redonner à l’Afrique, toute sa dignité. Laquelle devrait lui permettre de diversifier ses relations commerciales et politiques avec le reste du monde et non plus seulement avec l’ancienne puissance coloniale.</p>
<p>Le cas de la Côte d’Ivoire est édifiant à cet égard. Aujourd’hui, tout semble dire que les accords de 1961, lendemain des indépendances, ont été réveillés. Les sociétés françaises ont récupéré tous les marchés. Bouygues est présent partout et il ne serait pas surprenant que, pour acheter désormais sur le marché mondial, l’Etat de Côte d’Ivoire passe forcément par l’Etat français. En d’autres termes, c’est en France que nous allons désormais acheter tout. Et comme tout cela se fait en devise (euro), nous allons dépenser beaucoup de CFA pour obtenir peu de produits.</p>
<p>Ce qui arrangerait vraiment la France si l’on tient compte de l’ensemble des pays de la zone CFA qui vont acheter sur le marché français ou qui vont être obligés de faire transiter leurs marchandises par les ports et aéroports français. Si l’on ajoute à cela l’exploitation honteuse de nos ressources à laquelle se livre en toute impunité la France, on peut dire que le pari est gagné pour Paris de trouver les milliards d’euro qu’elle cherche partout pour combler son déficit. De l’avis d’un expert, les pays africains vont contribuer, avec cette mesure, pour 40% de leurs avoirs, au colmatage du déficit français.</p>
<p>Comme en janvier 1994, lors de la première dévaluation, les pays africains qui font la manche recevront encore beaucoup d’argent des pays européens. Puisqu’il leur suffit de dégager 1 million d’euro pour que cela se transforme en 1milliard de FCFA. Parions ! Les hagiographes des différents palais présidentiels chanteront à l’unisson la fameuse chanson qui ne leur réussit pourtant pas : «Pluie de milliards !!!». Oubliant que cet argent est à rembourser non seulement avec des intérêts mais en devise. Conséquence, la dette des pays africains toujours sous la coupole de Paris va accroître de façon vertigineuse. Sacrifiant ainsi les futures générations africaines qui, une fois aux affaires, passeront le clair de leur temps à rembourser des dettes.</p>
<p>Depuis que Ouattara est parvenu au pouvoir, les prix des produits alimentaires de première nécessité ne font qu’augmenter à la vitesse grand V. A partir du 1er janvier prochain, ça va être plus grave. La dévaluation ne peut nous servir que si nous exportons beaucoup. Tout le monde le sait. Tous les pays de l’espace francophone importent presque tout : produits manufacturés, riz, bois, poisson etc. A partir du mois de janvier 2012, c’est maintenant 1000 Fcfa pour un euro. Au moment de servir le marché intérieur, les commerçants revendeurs devront tenir compte de cette nouvelle parité fixe. Les prix vont donc gonfler et ça va chauffer dans les marmites ! Le prix du carburant va suivre la flèche dans le sens verticale. Et on n’y pourra rien. Malheur aux pauvres populations africaines !</p>
<p><strong>Abdoulaye Villard Sanogo</strong></p>
<p>Source : lynxtogo.info</p>
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		<title>Sucrerie de Complant du Bénin : UN VECTEUR ECONOMIQUE EN SOUFFRANCE</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 10:01:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Reprise par le groupe Complant de la Chine après la disparition des responsables de la société ‘’Mon Loisir’’, l’ex Société Sucrière de Savè (SSS) semble résister aux virus successifs de la décadence. Installé depuis 2003, le groupe chinois Complant essaye d’impulser à la Société une nouvelle dynamique. Ce sont ces progrès qui font aujourd’hui de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><span style="color: #800000;"><strong><em><a href="http://lautrefraternite.com/2011/11/17/sucrerie-de-complant-du-benin-un-vecteur-economique-en-souffrance/ministre-madina-sephou-3/" rel="attachment wp-att-18268"><img class="alignleft size-full wp-image-18268" title="ministre Madina SEPHOU" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2011/11/ministre-Madina-SEPHOU.jpg" alt="" width="150" height="158" /></a>Reprise par le groupe Complant de la Chine après la disparition des responsables de la société ‘’Mon Loisir’’, l’ex Société Sucrière de Savè (SSS) semble résister aux virus successifs de la décadence. Installé depuis 2003, le groupe chinois Complant essaye d’impulser à la Société une nouvelle dynamique. Ce sont ces progrès qui font aujourd’hui de la Sucrerie Complant du Bénin une société aux multiples branches de production.</em></strong></span></p></blockquote>
<p><strong>Une bouffée d’oxygène pour l’économie locale</strong></p>
<p>Depuis le démarrage des activités de la Sucrerie de Complant du Bénin Sucobé sa, la filiale ne cesse d’innover. Après le lancement des travaux de production du sucre le groupe pense multiplier les secteurs de production. Ainsi, il y a environs 4 ans la Sucrerie de Savè s’est lancée dans la production de l’alcool consommable. Selon des chiffres fournis par nos sources, cela fait chaque année, plus de 60 mille m3 d’alcool mis en commercialisation sur le marché béninois.  Avec toutes ces activités, le Groupe influence de façon notable l’économie locale. D’abord il faut remarquer que la Sucrerie de Complant du Bénin emploie 362 agents contractuels permanents. Ce chiffre flambe en période de campagne de production de sucre et d’alcool qui dure relativement 4 à 5 mois. Dans ces périodes, les recrutements vont jusqu’à plus de 1.500 ouvriers occasionnels à qui la société donne un emploi précaire. De même les travaux des plantations de canne à sucre emploient environs et ce pour toute l’année.</p>
<p>Par ailleurs, la société verse plusieurs dizaines de Millions de nos Francs à la commune de Savè et à l’Etat béninois. Selon des sources proches de la mairie de Savè, près de 50 Millions de francs sont versés chaque année à la mairie de Savè. Par ailleurs, les créances des redevances de la location gérances sont régulièrement versées au trésor public. A tout cela s’ajoute les nouvelles devises créées par la commercialisation de cossettes de manioc que rachète la sucrerie pour la production de l’alcool. Selon les informations, Complant consomme plus de 13 mille tonnes de cossette de manioc produits dans le département des collines. Cette activités met en mouvement un réseau de plus de 700 personnes et se développe chaque année. Les responsables en charge de la production de l’alcool pensent que ces chiffres vont plus que tripler avec l’avènement du prochain projet d’installation d’une usine de fabrication de biocarburant (l’éthanol). Les estimations font état de plus de 50 mille tonnes de cossette de manioc seraient sollicités pour satisfaire la demande de l’alcool sur les différents marchés de la sous-région et sur le plan international. Corrélativement, ces chiffres na feront que multiplier une caste des commerçants moyens et grossistes. Ce vaut une plus value non négligeable pour l’économie locale et nationale.</p>
<p><strong><em>Une société qui hume le déclin</em></strong></p>
<p>Avec tout l’impact que la Sucobé Sa de Savè déploie sur la région des Collines et sur l’économie du pays, l’avenir de la société oscille entre le meilleur et le pire. A voir son passé, cette société a été un gâteau où rime le vol, la corruption, le détournement et d’autres scandales. Ce sont les raisons qui expliquent sa faillite en 1990 quand devenue incapable de payer ses employés, elle a été obligée de fermer ses portes et a envoyé ses pensionnaires au chômage pendant plus  d’une décennie. Mais jusqu’à aujourd’hui, les habitudes semblent résister au temps et constituent l’un des problèmes que l’administration de la maison dit être lassée de gérer. Par ailleurs, les responsables de la sucrerie ont à faire face à un personnel selon eux mal syndiqué. Els n’arrivent pas à expliquer comment depuis bientôt 10 ans, les travailleurs ne font que montrer que tout va mal. Malgré les essais de solution apportés qui ne font que justifier la capacité financière de la société, les insatisfactions ne font que s’accroître. Et ce sont des grèves perlées en pleine campagne de production qui interviennent et font paralyser les activités causant ainsi beaucoup de manque à gagner pour la société. ‘’La Chine n’a pas gagné son niveau de développement comme cela’’, fera entendre un des responsables. De toute façon, tout le monde doit travailler pour la survie de la société dans le but de préserver les intérêts. Les autorités à divers niveaux sont alors appelées à intervenir dans cette crise permanente entre l’administration et les travailleurs de la sucrerie de Savè avant que l’administration chinoise de la société ne finisse de se lasser.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Etienne MEMEVEGNI (Cor./Z-C)</span></strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Economie : RAPPORT DOING BUSINESS 2012: LE BENIN PERD ENCORE DEUX PLACES ET EST CLASSE 175 SUR 183 PAYS</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2011/10/21/economie-rapport-doing-business-2012-le-benin-perd-encore-deux-places-et-est-classe-175-sur-183-pays/</link>
		<comments>http://lautrefraternite.com/2011/10/21/economie-rapport-doing-business-2012-le-benin-perd-encore-deux-places-et-est-classe-175-sur-183-pays/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 23:22:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Bénin a facilité la création d’entreprise et a renforcé l’accès au crédit en transposant les amendements aux Actes Uniformes de l’Ohada (Organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique). En vertu des amendements à l’Acte Uniforme relatif au Droit Commercial Général, les entrepreneurs peuvent, au moment de l’enregistrement de l’entreprise, se contenter de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><span style="color: #800000;"><strong><em><a href="http://lautrefraternite.com/2011/10/21/economie-rapport-doing-business-2012-le-benin-perd-encore-deux-places-et-est-classe-175-sur-183-pays/adidjatou-mathysz-7/" rel="attachment wp-att-17670"><img class="alignleft size-full wp-image-17670" title="adidjatou mathysz" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2011/10/adidjatou-mathysz1.jpg" alt="" width="141" height="164" /></a>Le Bénin a facilité la création d’entreprise et a renforcé l’accès au crédit en transposant les amendements aux Actes Uniformes de l’Ohada (Organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique). En vertu des amendements à l’Acte Uniforme relatif au Droit Commercial Général, les entrepreneurs peuvent, au moment de l’enregistrement de l’entreprise, se contenter de produire une déclaration sur l’honneur au lieu d’un extrait de casier judiciaire. Les amendements à l’Acte Uniforme organisant les suretés ont élargi la gamme des actifs pouvant être utilisés comme bien nanti (y compris les biens futurs), prolongé la garantie aux fruits du bien original et introduit la possibilité d’une réalisation extrajudiciaire.</em></strong></span></p></blockquote>
<p>Thème de réforme de la réglementation des affaires : Création d’entreprise, Obtention de prêts (droits légaux)<br />
<strong>Rang dans le classement <em>Doing Business</em> 2012: 175 Rang dans le classement <em>Doing Business</em> 2011: 173</strong></p>
<p>Communiqué de presse &#8212; Afrique subsaharienne</p>
<p>Washington D.C.</p>
<p>Nadine Ghannam</p>
<p>Téléphone: (202) 473-3011</p>
<p>E-mail: <a href="http://fr.mc290.mail.yahoo.com/mc/compose?to=nsghannam@ifc.org" target="_blank">nsghannam@ifc.org</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La réglementation des affaires s’est améliorée dans un nombre record de pays en Afrique subsaharienne</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un nouveau rapport d’IFC et de la Banque mondiale a enregistré un nombre record d’économies d’Afrique subsaharienne ayant amélioré leur réglementation des affaires pour les entrepreneurs au cours des 12 derniers mois.</p>
<p>Publié aujourd’hui, Doing Business 2012 : Entreprendre dans un monde plus transparent évalue les réglementations affectant les entreprises locales dans 183 économies et classe les économies selon 10 domaines de la réglementation des affaires tels que la création d’entreprise, le solutionnement de l’insolvabilité ou le commerce transfrontalier. Cette année, le classement de la facilité de faire des affaires s’est étendu et inclut désormais des indicateurs sur le raccordement à l’électricité.</p>
<p>Le rythme d’amélioration des réglementations s’est accéléré en Afrique subsaharienne. Il y a 6 ans, un tiers des économies d’Afrique subsaharienne avait amélioré leur environnement réglementaire pour les entreprises locales. Entre juin 2010 et mai 2011, 36 des 46 gouvernements de la région ont mené à bien des réformes dans au moins un des 10 domaines étudiés par le rapport.</p>
<p>&laquo;&nbsp;L&#8217;entreprenariat est bridé quand les réglementations sont trop complexes ou onéreuses&nbsp;&raquo;, explique Augusto Lopez-Claros, Directeur de l’unité de recherche sur les indicateurs et analyses du Groupe de la Banque mondiale, Global Indicators and Analysis. &laquo;&nbsp;Avec les changements effectués cette année, les gouvernements d’Afrique subsaharienne améliorent les perspectives pour les entreprises locales&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Pour la quatrième année consécutive, Maurice est le pays d’Afrique subsaharienne où la pratique des affaires est la plus aisée pour un entrepreneur, avec un 23ème rang au classement général. En mettant en œuvre des réformes dans des domaines comme le paiement des taxes et impôts, l’obtention des prêts, la création d’entreprise, l’obtention des permis de construire, le transfert de propriété et le solutionnement de l’insolvabilité, Sao Tomé-et-Príncipe, le Cap-Vert, la Sierra Leone et le Burundi sont parmi les économies de la région qui ont le plus amélioré leur réglementation des affaires pour les entrepreneurs.</p>
<p>« Les économies sortant d’un conflit comme le Burundi, le Libéria et la Sierra Leone sont parmi celles qui ont mis en œuvre de vastes réformes réglementaires », commente Sylvia Solf, auteur principal du rapport. « Ces pays ont prouvé que malgré les difficultés, les économies peuvent aller de l’avant pour soutenir l’entreprenariat.»</p>
<p>De nouvelles données montrent que l’amélioration de l’accès à l’information concernant la réglementation des affaires peut aider les entrepreneurs. Dans beaucoup de pays d’Afrique subsaharienne, obtenir des informations essentielles nécessite souvent de rencontrer physiquement un fonctionnaire de l’administration, ce qui démontre que faciliter l’accès à l’information reste l’un des domaines d’amélioration possibles dans la région.</p>
<p>Au cours des six dernières années, 43 économies en Afrique subsaharienne ont rendu leur réglementation plus favorable aux entreprises. Récemment, l’effort de coordination régionale pour l’harmonisation du Droit Commercial a produit des avancées notables – avec une réforme juridique qui nécessitait un consensus des 16 Etats-membres de l’Organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique (OHADA).</p>
<p>Au sujet de la série de rapports Doing Business</p>
<p>Doing Business analyse les réglementations d’une économie qui ont un impact sur les entreprises au cours de leur cycle de vie, ce qui inclut leur création et leur gestion, le commerce transfrontalier, le paiement des taxes et impôts et le solutionnement de l’insolvabilité. Les classements agrégés sur la facilité de faire des affaires sont calculés à partir de 10 ensembles d’indicateurs et couvrent 183 économies. Les classements des années précédentes sont corrigés à rebours afin de tenir compte de l’ajout de nouveaux indicateurs, des corrections de données et des changements apportés à la méthodologie des autres indicateurs, et ce afin de permettre d’obtenir une comparaison significative entre les classements au fil des ans. Doing Business ne mesure pas tous les aspects de l’environnement réglementaire qui sont importants pour les entreprises et les investisseurs. Par exemple, le rapport ne prend pas en compte la sécurité, la stabilité macroéconomique, la corruption, le niveau de formation ou la robustesse des systèmes financiers. Les conclusions du rapport ont stimulé des débats politiques dans plus de 80 économies. Ils ont également permis le développement d’un nombre toujours plus grand d’études analysant l’impact de la réglementation des affaires sur les résultats économiques dans les différents pays. Pour plus d’information au sujet de la série de rapports Doing Business veuillez consulter:<a href="http://www.doingbusiness.org/" target="_blank">www.doingbusiness.org</a>.</p>
<p>Rejoignez-nous sur Facebook : <a href="http://www.facebook.com/DoingBusiness.org" target="_blank">http://www.facebook.com/DoingBusiness.org</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au sujet du Groupe de la Banque mondiale</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Groupe de la Banque mondiale est l’une des plus importantes sources mondiales de soutien financier et technique pour les pays en développement. Il est composé de cinq institutions connexes : la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (IBRD), l’Association internationale de développement (IDA), la Société financière internationale (IFC), l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) et le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (ICSID). Chaque institution joue un rôle distinct dans le cadre de la mission de l’organisation, qui est de lutter contre la pauvreté et d’améliorer les conditions de vie des habitants des pays en développement.</p>
<p>Pour plus d’information, veuillez visiter les sites suivants : <a href="http://www.worldbank.org/" target="_blank">www.worldbank.org</a>, <a href="http://www.miga.org/" target="_blank">www.miga.org</a> et <a href="http://www.ifc.org/" target="_blank">www.ifc.org</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Contacts pour la région:</p>
<p>Afrique subsaharienne</p>
<p>Lucie Cecile Giraud <a href="tel:%2B254%20717%20717%20910" target="_blank">+254 717 717 910</a></p>
<p>E-mail: <a href="https://mail.google.com/mail/h/1grd7dikxzeqo/?&amp;v=b&amp;cs=wh&amp;to=Akonate@worldbank.org" target="_blank">Akonate@worldbank.org</a></p>
<p>Aby K. Toure <a href="tel:%2B1%20%28202%29473-8302" target="_blank">+1 (202)473-8302</a></p>
<p>E-mail: <a href="https://mail.google.com/mail/h/1grd7dikxzeqo/?&amp;v=b&amp;cs=wh&amp;to=LGiraud@ifc.org" target="_blank">LGiraud@ifc.org</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Nième emprunt obligataire sous Boni Yayi : LES CONSEQUENCES DE LA MAUVAISE GESTION DES FINANCES PUBLIQUES AU BENIN</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2011/10/16/nieme-emprunt-obligataire-sous-boni-yayi-les-consequences-de-la-mauvaise-gestion-des-finances-publiques-au-benin/</link>
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		<pubDate>Sun, 16 Oct 2011 22:55:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour la troisième fois depuis Avril 2006, les Béninois et les citoyens des autres pays de l’UEMOA sont invités par le gouvernement du Bénin, par le biais des structures d’intermédiation financière, à souscrire à un emprunt obligataire au profit du Bénin. Officiellement, les ressources collectées serviront à financer des projets d’infrastructures communautaires au profit des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><span style="color: #800000;"><strong><em><a href="http://lautrefraternite.com/2011/08/18/affaire-pvi-yayi-et-ses-ministres-persistent-et-signent/yayi-5-14/" rel="attachment wp-att-15723"><img class="alignleft size-full wp-image-15723" title="yayi 5" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2011/08/yayi-5.jpg" alt="" width="83" height="95" /></a>Pour la troisième fois depuis Avril 2006, les Béninois et les citoyens des autres pays de l’UEMOA sont invités par le gouvernement du Bénin, par le biais des structures d’intermédiation financière, à souscrire à un emprunt obligataire au profit du Bénin.</em></strong></span></p></blockquote>
<p>Officiellement, les ressources collectées serviront à financer des projets d’infrastructures communautaires au profit des populations.  Une telle démarche, du reste normale répondrait à la nécessité de recourir à l’épargne de la sous-région au détriment des ressources purement externes.  C’est aussi un test pour les économies de l’espace UEMOA dont la capacité des populations à générer et mobiliser les ressources financières de l’intérieur serait un gage de la vitalité des économies nationales.</p>
<p>Seulement voilà, cet exercice serait passé inaperçu comme un simple appel à l’épargne publique si on l’isole du contexte économique et socio-politique actuel du Bénin.  Qu’il vous souvienne que depuis son accession à la magistrature suprême du Bénin, le Président de la République, Docteur es Sciences Economiques de son Etat et présenté aux béninois par ses parrains comme le Banquier du développement et celui par qui le Bénin va renouer avec une croissance économique soutenable (à 2 chiffres), s’est lancé dans une manipulation surprenante des finances publiques. Le premier acte de la descente aux enfers de l’économie béninoise a été le limogeage du Ministre des Finances d’alors, Pascal Irénée Koupaki.  A l’étonnement de tous, y compris des partenaires techniques et financiers du Bénin, le Ministre des Finances dont l’action d’assainissement des finances publiques commençait à peine à produire ses fruits, a été débarqué, au profit de Soulé Mana Lawani.  De l’avis des observateurs proches du pouvoir, ce geste répondait à la volonté du Patron de la Marina d’avoir sa main mise sur les caisses du trésor public pour faire des dépenses qu’il voulait et quand il voulait, Monsieur Koupaki étant précédé de la réputation de gestionnaire rigoureux qui souffrirait de manque de flexibilité.</p>
<p>La suite de l’histoire, on la connaît et le Bénin la vit jusqu’à présent. Quelle est la logique qui veut que Pascal Irenée Koupaki quitte les Finances après seize mois malgré sa compétence et ses résultats palpables à ce poste?  Et quelle est la logique qui veut que le Chef de l’Etat garde Mr Kogui N’Douro à la défense depuis 2006 pour faire la cosmétique de l’armée? Est-ce de cela que notre économie a besoin?  Question à qui de droit.  Le Chef de l’Etat s’est lancé dans des dépenses ostentatoires faites de dons, de libéralités à certaines catégories professionnelles, exonération massive notamment dans le cadre des travaux préparatoires du Sommet de la CEN-SAD, pour ne citer que celles-là, qui ont porté un coup fatal à la santé financière de notre pays qui cherchait encore ses marques.  On se souvient de la fameuse expression de “délinquance budgétaire” utilisée par un Député d’alors qui appartenait au G-13. Il ne saurait mieux dire.</p>
<p>Depuis, les choses ne se sont guère améliorées pour les finances publiques de notre pays.  Malgré l’hostilité des Députés de la majorité parlementaire d’alors, opposés aux frasques budgétaires et à la démesure dans les dépenses publiques, le gouvernement et son Chef, ont toujours procédé par la force, en prenant des ordonnances au lieu d’écouter les Députés dits de l’opposition et de dialoguer. Même des Députés FCBE ont participé à la fronde et ont produit des déclarations hostiles à leur partenaire politique.  Mais rien n’y fit.  Le Président de la République voulait un budget astronomique, au dessus de 1000 milliards, répondant plus ainsi à ses besoins de propagande et à sa mégalomanie qu’à la nécessité de doter notre pays d’un budget réaliste, bien élaboré au service d’un programme économique et social lui-même clair,   bien pensé et bien élaboré.  Si le Président n’a pas un programme de développement avec des objectifs clairs, précis et mesurables, comment voulez-vous qu’il fasse adopter un budget réaliste? Malgré les injonctions des institutions de Bretton Woods qui, qu’on le veuille ou non encadrent le budget des pays ancrés dans le déficit budgétaire comme le nôtre, le chiffre astronomique de 1000 milliards et au delà devrait être maintenu.</p>
<p>Ceci n’est pas anecdotique ! Car, en regardant au-dessus de notre tête, juste le toit de notre pays, le Niger avec ses quinze millions d’habitants traînait un budget de 500 et quelques milliards en 2008, puis 700 et quelques milliards en 2009 et affiche une prévision 2012, à plus 1.400 milliards, soit le double de celui de 2009 !</p>
<p>Force est de rappeler que, en dehors des parlementaires de l’opposition d’alors accusés de vouloir bloquer les actions de développement du Chef de l’Etat au profit des populations, de nombreux cadres béninois, Experts dans le domaine économique et financier  ont tiré la sonnette d’alarme pour montrer le danger à confectionner de faux budgets pour faire sensation.  Ils ne seront jamais écoutés; surtout pas par les grands Docteurs en Economie et Finances qui peuplent les couloirs du régime dit du changement.  Le Chef de l’Etat a poursuivi sa course effrénée vers l’illusion, en route disait-il vers l’émergence pour aller finalement vers un budget en decrescendo, rattrapé par l’état de santé réel de notre économie.  Dans la foulée de cette obstination et de cette boulimie des grands chiffres induits plus par le populisme que par ces réalités économiques et sociales de notre pays, l’argent du contribuable a été distrait pour financer des marches de soutien aux actions du Président-Docteur qui délivrera des ordonnances pour la survie des plus pauvres.  Des conférences de presse et des tournées ministérielles ont été aussi financées pour aller expliquer aux béninois du pays profond comment les Députés qui n’aimaient pas leur pays, avaient tenté de bloquer le Chef de l’Etat et les remèdes utilisés par lui pour satisfaire aux besoins des populations.</p>
<p>Comme les réalités économiques sont têtues tout comme les réalités sociales ont la vie dure, ces budgets n’ont jamais été bouclés, ni exécutés à plus de 70% de leur prévision. On se souvient encore de la décision de nos Princes de réduire considérablement le budget du programme d’investissement  public  (PIP) au cours de l’année 2010.  Pour l’année 2012, les informations rapportées par la presse et non démenties par le gouvernement indiquent une réduction de 25% sur les dépenses de chaque Ministère.  Ce qui n’est pas une mauvaise chose en soit, si les prévisions budgétaires épousent le même esprit de réalisme et de pragmatisme.  L’autre volet qui a plombé les finances publiques, c’est le recrutement massif d’agents dans la fonction publique.  Ces recrutements dont une partie importante ont été faits pour satisfaire des besoins d’ordre régionaliste constituent un poids lourd pour le budget et des bois morts pour l’administration, parce que réalisés sans aucune rationalité et contre les normes prudentielles en matière de finances publiques.  Passons sur les primes instituées et consenties aux agents de l’Etat sous la pression des syndicats, suite à des mouvements de grèves intempestifs, face à l’incapacité du gouvernement à réfléchir pour concevoir une politique salariale conséquente,  en adéquation avec les réalités économiques du pays.  Cela nécessite un dialogue permanent et surtout un dialogue de qualité dont l’absence constitue malheureusement notre péché mignon!</p>
<p>Le financement à pas forcés de la LEPI, malgré l’apport non négligeable des partenaires techniques et financiers dont certains sont complices de la mascarade du 13 Mars 2011, a également contribué à la déstabilisation des finances publiques étant donné que le niveau de prévision des recettes budgétaires n’a jamais été atteint et qu’on a tenu à faire des dépenses pour faire aboutir la LEPI pour s’en servir à des fins que tout le monde sait désormais.</p>
<p>De 2005 à 2010, le taux de croissance économique du Bénin n’a cessé de dégringoler passant de 5% à 3%, une contre performance dans un pays côtier qui n’a pas connu la guerre; bref une contre-performance largement en dessous des taux auxquels les régimes  successifs des Présidents Soglo et Kérékou ont conduit l’économie de notre pays.  Il est à noter que, même un pays confronté aux convulsions politiques et économiques avait un taux de croissance de 3,8 contre 2,7 % pour le Bénin en 2009, et 2,6 contre 2,5 en 2010 (http://www.statistiques-mondiales.com/taux_de_croissance.htm). Malgré le nombre impressionnant de banquiers anciens ou actuels fonctionnaires de la BECEAO présents à des postes stratégiques du régime, l’émergence tant prônée tarde à montrer le nez.  Pire, l’économie béninoise est entrée dans la tourmente avec l’exacerbation de la pauvreté.</p>
<p>Comme dans la plupart des régimes qui perdent les pédales, le Chef de l’Etat durcit le ton et s’en prend aux libertés fondamentales garanties par la constitution du 11 Décembre 1990.  Boni Yayi et ses thuriféraires cherchent des boucs émissaires pour justifier leur forfait et leur échec cuisants au plan économique.  Il s’en prend aux douaniers qu’il rend responsables de sa contre-performance et de l’incurie de son gouvernement.</p>
<p>Depuis Washington, le Fonds Monétaire International observe  Boni Yayi et son équipe se débattre dans leur incapacité à contenir les déséquilibres qu’ils ont créés dans les finances publiques.  Dans l’histoire du FMI, Boni Yayi est certainement l’un des Chefs d’Etat qui a le plus arpenté les murs du FMI.  Les nombreux rappels au respect des normes prudentielles en matière de gestion des finances publiques n’ayant jamais été respectées par nos dirigeants, le Fonds aurait fermé le robinet.  D’un autre coté, comme l’a dit le Ministre des finances dans son allocution à la cérémonie de lancement de l’emprunt obligataire, les ressources extérieures se raréfient. Elle ne peut pas mieux dire. Surtout lorsque les partenaires techniques et financiers observant la légèreté avec laquelle les finances publiques de notre pays sont gérées, ils ont mal pour les Béninois et pour les contribuables de leur pays.</p>
<p>Dès sa prise de fonction en Avril 2006, le Chef de l’Etat avait entrepris une vaste tournée en Europe, en Asie et en Amérique pour mobiliser, a-t-on dit, les ressources nécessaires à la mise en œuvre de sa politique d’émergence.  Quelques années après et en dehors des investissements de la Chine (Echangeur de Godomey), on a de la peine à appréhender les retombées de ce long périple de plus d’une année sur l’économie et sur la vie quotidienne des béninois.  C’est comme des centaines de millions dépensés et qui n’ont pas produit l’impact attendu.  Le Président et son équipe peuvent –ils avoir le courage de faire le point aux Béninois des sommes englouties dans ses voyages et des retombées engrangées par l’économie de notre pays?  C’est aussi cela l’obligation de rendre compte chantée comme incantation à longueur de discours.</p>
<p>Comment s’étonner que les concours extérieurs en direction du Bénin tarissent?  Aujourd’hui, les pays donateurs ont aussi leurs problèmes intérieurs auxquels ils doivent faire face.  La crise financière internationale qui s’est emparée du monde depuis Juin 2008 a contribué à un changement de paradigmes  quant à l’accès à l’aide publique au développement.  Aujourd’hui l’accès aussi bien aux concours financiers qu’à l’aide publique au développement dépend largement des pratiques de bonne gouvernance.</p>
<p>En réalité, le nième emprunt obligataire qui vient d’être lance à un taux de 6,5% alors que le Fonds Monétaire International et d’autres mécanismes du marché financier international offrent de meilleures conditions, est la preuve de la perte de crédibilité du régime en place dont la gestion des finances publiques est catastrophique. En cinq ans de gestion des affaires publiques, le gouvernement vient de recourir trois fois à ce mode de financement dont le produit va en réalité servir à payer les salaires et des dépenses de souveraineté.  Des sources proches des milieux financiers, des informations persistantes indiquent que depuis l’avènement du régime en place, la dette du Bénin a plus que doublé.  Sent-on l’impact sur la vie quotidienne des populations?</p>
<p>Au lieu de se consacrer à une gestion responsable, ordonnée et saine de l’économie, Boni Yayi, ses proches collaborateurs et des parrains abonnés à émarger aux frais des contribuables béninois, préfèrent distraire le peuple en parlant de refondation.  Un concept flou, jamais expliqué, qui cache mal l’incapacité du Prince à concevoir un programme cohérent de développement qui met au centre de sa mise en œuvre, des hommes et des femmes compétents qui savent comment faire bouger un pays vers la performance économique et le mieux être. En lieu et place, c’est des cadres médiocres qui sont nommés parce que partisans politiques, coreligionnaires et surtout des corégionnaires.  Peut-on dans ces conditions,  s’étonner de la contre-performance de notre économie et de l’amenuisement des finances publiques?</p>
<p>Pendant ce temps, les pays comme le Danemark réduisent leur aide publique au développement du Bénin.  D’autres pays, pas des moindres, ferment les programmes d’éducation pendant que règne dans le secteur de l’éducation, toute une confusion, ce qui n’augure rien de bon pour un pays qui aspire à la modernité et un avenir radieux pour ses filles et ses fils.</p>
<p>Silence!!!! On refonde!</p>
<p>Pierre Dagbédji Zinsou (Coll.)</p>
<p>Enseignant-Chercheur en Economie Appliquée</p>
<p>Nice, FRANCE</p>
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		<title>Confusion générale à la douane togolaise</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Oct 2011 19:15:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une confusion générale s’observe actuellement au niveau de la grande régie financière du Togo. Et pour cause, un arrêté mal rédigé et mal libellé qui sème la panique dans le rang des agents des douanes.</strong><a href="http://lautrefraternite.com/2011/06/14/interview-de-bidamon-dg-douane-togolaise/bidamon-copie/" rel="attachment wp-att-14061"><img src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2011/06/bidamon-copie.jpg" alt="" title="bidamon " width="513" height="364" class="alignleft size-full wp-image-14061" /></a></p>
<p>A travers l’arrêté N°213/MEF/CAB/SG/DGD du 08 septembre 2011, le ministre de l’économie et des finances a opéré un redéploiement du personnel de l’administration des douanes. Chose qui est tout à fait normal du moment où cela relève de ses prérogatives et il était temps que de nouvelles affectations aient lieu dans la mesure où beaucoup d’inspecteurs ont trop duré à leur poste. Sur ce, tout le monde s’accorde à le reconnaitre. </p>
<p>Dans cet objectif, le ministre de tutelle de l’administration des douanes avait demandé au directeur général des douanes de faire des propositions car c’est lui qui est au contact quotidien et connait les compétences de chacun de ses agents. Dérogeant à cette injonction de son chef, le DG a fait des propositions à travers la décision N°030 AD/DG du 13 décembre 2010. Mais contre toute attente à travers l’arrêté N°213/MEF/CAB/SG/DGD du 08 septembre 2011, le ministre nomme des agents des douanes à des postes sans tenir compte des propositions du DG douane. Cette situation ne poserait aucun problème si cela avait été fait dans les règles de l’art. Une lecture sommaire de l’arrêté publié dans la presse permet de se rendre à l’évidence qu’il ne peut être appliqué sur le terrain car souffrant de lacune. </p>
<p>En effet, selon les dispositions en vigueur dans notre pays, pour toute nomination, il faut faire référence à l’acte de nomination du chef hiérarchique. Ce n’est pas pour rien que pour les nominations faites en conseil des ministres, on fait référence au ministre si c’était une nomination dans un ministère. Dans le cas d’espèce, le ministre n’a pas fait référence au décret N°2006-45/PR du 03 mai 2006 portant nomination du directeur général des douanes. Même le pan de phrase « sur proposition du directeur général des douanes » n’est pas visible sur l’arrêté du ministre. </p>
<p>Des anomalies graves qui posent un problème de validité et de légitimité de cet arrêté. Les gens commencent par douter de l’authenticité du document brandi. Car il a été signé non par le ministre ni par le secrétaire général mais par le directeur de cabinet dudit ministère au mépris des dispositions en vigueur. Mieux, l’arrêté n’a pas été publié au journal officiel. Une lecture approfondie permet de se rendre compte qu’en dehors de ces lacunes, des erreurs ont été commises dans la nomination proprement dite. Deux personnes affectées ont été nommés à un même poste. Il s’agit de Yovo et de Biteniwé. Pire, une même personne nommée à deux postes différents, madame Agbodoh Améyo est la même personne que Madame Abidonou Améyo. Comme si cela ne suffisait pas, on nomme des agents qui n’existent pas à la douane, c’est le cas de Adantor Ayawo. Ces multiples anomalies sont à foison et on ne peut les lister tous ici. On a l’impression en voyant la manière dont le travail a été bâclé qu’il y a une intention qui se cache derrière cette prise d’arrêté. Loin de nous l’intention de dénier au ministre le droit de nomination à la douane togolaise mais cela doit être fait dans les règles de l’art. Toute chose qui fait dire aux observateurs avisés que cet arrêté ne peut être appliqué car nul et de nul effet. </p>
<p>Ces affectations ont tordu le coup à la déontologie professionnelle du moment où le profil des carrières a été bafoué. C’est reconnu que dans la fonction publique, un agent doit gravir les échelons et non régresser. Il est difficilement soutenable qu’un directeur central devienne un directeur régional. Mieux comment un directeur régional peut devenir un chef brigade ?</p>
<p>Dans tous les cas, cette situation  sème une confusion terrible au sein des agents des douanes qui, ne parlant pas d’une même voix ne savent pas à quel saint se vouer. Cela risque également de faire perdre à l’Etat d’énormes milliards. Le chef de l’Etat doit prendre ses responsabilités afin de ramener dans la maison douane, la sérénité requise. Ceci est primordial quand on sait que cette structure a atteint la vitesse de croisière et c’est dans la sérénité que d’autres prouesses pourraient être réalisée pour le bonheur des caisses de l’état et du peuple togolais qui veut voir des reformes prendre corps.</p>
<p>Rochereau AVIDOUTE</p>
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		<title>La barre de 16 milliards de recette dépassée : LES EFFORTS DE BIDAMON COURONNES DE SUCCES</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Sep 2011 14:54:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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		<description><![CDATA[Inexorablement mais surement les douanes togolaises ont pris un envol et rien ne les arrête. Les recettes du mois d’Aout 2011 ont atteint la bagatelle de 16 milliards, plus précisément 16.071.901.038 au Franc près. Ces résultats sont les fruits des reformes engagées par le directeur général des douanes togolaise Marc Dèdèriwè Ably-Bidamon sous la houlette [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Inexorablement mais surement les douanes togolaises ont pris un envol et rien ne les arrête. Les recettes du mois d’Aout 2011 ont atteint la bagatelle de 16 milliards, plus précisément 16.071.901.038 au Franc près. Ces résultats sont les fruits des reformes engagées par le directeur général des douanes togolaise Marc Dèdèriwè Ably-Bidamon sous la houlette du chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé. « Lorsque les Douanes avaient engrangé, en mai 2011, des recettes record de 14 milliards, nous pensions avoir atteint le pic de l&#8217;année. Celles du mois d’août vont encore au delà avec plus de 16 milliards ; un chiffre jamais atteint par notre administration» ainsi s’exprimait le Dg Bidamon heureux de contribuer au développement à travers ces performances qui vient galvaniser le budget de l’Etat. C’est dire que les reformes qu’il a engagées contre vents et marrées pour accroître les performances et augmenter ainsi substantiellement les ressources portent leur fruit. La prévision annuelle pour 2011 est de 150,6 milliards et à ce rythme, il y a de forte chance que ce chiffre soit largement dépassé pour le bonheur du pays. On se souvient que par c&#8217;est à travers le décret N°2006-124/PR du 20 septembre 2006 que le projet de reforme et de modernisation de l&#8217;Administration des Douanes a été pris. Ce projet constitue la feuille de route des diverses actions engagées par le Directeur Général pour une douane plus performante. Ces reformes visent l&#8217;élaboration du processus de modernisation et la réalisation des actions spécifiques dans des domaines précis, notamment le renforcement des capacités, l&#8217;amélioration des relations avec des partenaires, ou la sensibilisation des agents. Nommé la même année, le Dg Bidamon et son équipe se sont attelées à concrétiser ce projet en acte.  C’est ainsi que le directeur général a, mis en place une nouvelle gestion stratégique, optimisé la gestion des moyens et des ressources humaines, adapté la législation et les procédures douanières au nouvel environnement économique. Il a également renforcé l&#8217;automatisation des opérations douanières, réorganisé les services afin de lutter de façon efficiente contre la fraude et développé un partenariat avec le secteur privé et les autres institutions. Outre ces reformes la promotion de l&#8217;audit et le contrôle interne a été une réalité. Pour l’atteinte de des objectifs assignés, le premier responsable a fourni les outils nécessaires pour procéder à une évaluation objective du fonctionnement de l&#8217;Administration des Douanes. Cette évaluation a été régulièrement effectuée. Ce qui a permis de recentrer certaines actions, de modifier d&#8217;autres voire d&#8217;en supprimer certaines. Une évaluation complète suivie d&#8217;une mise à jour a été faite en août 2010 et l&#8217;on a  constaté avec satisfaction que la plupart des objectifs fixés en 2007 ont été atteints et les autres objectifs ont été reprogrammés. Les réformes entreprises depuis 2006 ont apporté des améliorations au niveau du fonctionnement des différents services des douanes. Des résultats satisfaisants sont notés dans plusieurs domaines. C’est ainsi qu’on note la maîtrise du système d&#8217;évaluation des véhicules usagés, l&#8217;augmentation des recettes au profit de l&#8217;Etat, l’automatisation des services et de la procédure de dédouanement, le renforcement des capacités de l&#8217;Administration des Douanes,  le renforcement de la lutte contre la fraude, la contrefaçon, et la piraterie, le développement du partenariat avec le secteur privé et l&#8217;élaboration du code d&#8217;éthique et de bonne conduite des agents. On comprend aisément les raisons qui ont fait que depuis on assiste à l’augmentation sensible des recettes des douanes togolaise. Fin Août 2011, une recette de 16.071.901.038 a été faite et versée au trésor public togolais. Des résultats à mettre à l’actif du chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, du directeur général Marc Ably-Bidamon et de toute son équipe qui l’aide dans cette salvatrice mission.<br />
<strong>Rochereau AVIDOUTE</strong><em></p>
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