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	<title>L&#039;Autre Fraternité &#187; Culture</title>
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		<title>Entretien avec le Révérend pasteur Emile ADOTE, président national des Assemblées de Dieu du Bénin : L’AUTORITE DE DIEU COMME ETENDARD DANS UNE EGLISE UNIE</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 22:36:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[« Il faut que nous marchions tous dans la sanctification » Le Révérend pasteur Emile Yaovi ADOTE, actuel président national de l’Eglise évangélique des Assemblées de Dieu du Bénin nous parle de son ministère pastoral et de ses difficultés, des postes de responsabilités qu’il a occupés, de son mandat à la tête de l’Eglise évangélique des Assemblées [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><span style="color: #0000ff;">« Il faut que nous marchions tous dans la sanctification »</span></h2>
<blockquote><p><strong><span style="color: #800000;"><em><a href="http://lautrefraternite.com/2012/01/22/entretien-avec-le-reverend-pasteur-emile-adote-president-national-des-assemblees-de-dieu-du-benin-lautorite-de-dieu-comme-etendard-dans-une-eglise-unie/document3/" rel="attachment wp-att-19327"><img class="alignleft size-full wp-image-19327" title="Document3" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2012/01/président-Emile-adoté.jpg" alt="" width="150" height="170" /></a>Le Révérend pasteur Emile Yaovi ADOTE, actuel président national de l’Eglise évangélique des Assemblées de Dieu du Bénin nous parle de son ministère pastoral et de ses difficultés, des postes de responsabilités qu’il a occupés, de son mandat à la tête de l’Eglise évangélique des Assemblées de Dieu du Bénin, de la lecture qu’il fait de l’avancement de l’œuvre de Dieu au Bénin et bien évidemment du type d’Eglise dont il rêve. </em></span></strong></p></blockquote>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">L’Autre Fraternité :</span></strong><strong> <em>Excellence monsieur le président, permettez à nos lecteurs de bien vous connaître.</em></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Rév. Emile Y. ADOTE :</span></strong> Mon nom est Emile Yaovi ADOTE. Je suis de Adja Tokpa, dans la commune de Kpomassè. Je suis pasteur depuis 1989. Après ma formation théologique à l’Institut biblique, j’ai été affecté en 1989 sur l’Eglise locale d’Akpakpa Suru-Léré. Cette église était en création. J’y suis resté pendant 5 ans. En 1994, j’ai été affecté à Ouidah. De là, j’ai été envoyé sur l’Eglise de Cocotomey en 1997. Je suis resté sur ce poste pendant 10 ans. C’est là où j’ai ouvert plusieurs annexes dont sept sont aujourd’hui de grandes Eglises ayant de pasteurs. De 2007 à 2011, j’ai été le pasteur titulaire de l’Eglise de Jéricho. Depuis février 2011, le Seigneur m’a fait grâce d’être le président du bureau exécutif de l’Eglise des Assemblées de Dieu du Bénin.</p>
<p>Par ailleurs, dans mon ministère pastoral, j’ai occupé plusieurs postes de responsabilité. En effet, de 1995 à 1997, j’ai été le président national du département de l’Evangélisation. Ce qui m’a permis d’implanter nombre d’Eglises à travers le pays. En dehors de cet aspect, j’ai occupé le poste de président de la Section Atlantique, aujourd’hui Région Maritime pendant quelques années. Au même moment, je cumulais le poste de Secrétaire général de la Région du Sud qui regroupait les départements de l’Atlantique-Littoral, de l’Ouémé-Plateau et du Mono-Couffo. Après cela, j’ai été élu vice-président de cette même Région qui a été divisée après à cause de la croissance de l’Eglise. Par la suite, j’ai été élu président de la Région Maritime pendant huit ans.</p>
<p><strong><em>Hier président de Région, aujourd’hui président national. Quel sont les sentiments qui vous vous animent?</em></strong></p>
<p>Un sentiment de joie et de responsabilité. Sentiment de joie parce que Dieu m’a fait grâce. Car, nous ne méritons rien et si cette grâce a continué jusque-là, c’est dire que j’ai une responsabilité. Car, plus Dieu vous élève, plus vous travaillez dans la mesure où le travail que vous devez accomplir devient très sérieux. Mieux, il s’agit de diriger les Pasteurs qui sont mes doyens et les plus jeunes. Aux serviteurs de Dieu s’ajoutent les diacres et les fidèles bref, tout le monde. Vous savez, nous sommes la plus grande Eglise évangélique au Bénin et nous devons diriger tous les cadres. Il n’est pas facile de diriger tout ce monde et assurer la  prospérité de chacun à tous égards.</p>
<p><strong><em>Qu’il vous plaise monsieur le président. Dites-nous sous quel signe vous placez votre mandat.</em></strong></p>
<p>Je place mon mandat sous le signe de l’autorité de Dieu et de l’unité de l’Eglise. L’Eglise a besoin de démontrer l’autorité de celui qui la dirige, c’est-à-dire Dieu. Il faut que ce soit lui qui soit vu, élevé, acclamé et glorifié. On doit voir l’autorité de Dieu à travers tous les pasteurs, tous les diacres et tous les fidèles. Cette autorité doit être notre étendard. Sous le signe de l’unité parce que nous ne parlons pas la même langue et nous sommes issus de divers horizons. Il faut qu’on sente que l’Eglise est unie.</p>
<p><strong><em>Est-ce à dire qu’il y a des indices de division au sein de l’Eglise évangélique des Assemblées de Dieu au Bénin ?</em></strong></p>
<p>Non pas du tout. Je veux simplement dire qu’il faut que nous soyons préventifs. Chacun doit travailler pour l’enracinement de l’union qui existe au sein de l’Eglise. Car, vous le savez très bien, lorsqu’il s’agit des postes de responsabilité nous sommes avant tout, des hommes et on sait ce qui se passe même s’il n’y a pas encore cela au sein des Assemblées de Dieu. Il y a de grandes Eglises qui nous enseignent cette réalité et les douleurs de la division sont encore manifestement présentes. Donc, lorsque nous parlons d’unité, ce n’est pas qu’il y a déjà des indices de division. Mais il s’agit pour nous de travailler pour la consolidation de notre unité.</p>
<p><strong><em>Peut-on connaître vos perspectives ?</em></strong></p>
<p>Je rends vraiment grâce à Dieu. Car, par rapport aux 10 dernières années, l’Eglise évangélique des Assemblées de Dieu a évolué à pas de géant. Les enquêtes faites en janvier et février 2011 évaluent le nombre de fidèles de notre Eglise à plus de 160.000. C’est dire que dans 12 à 13 ans, notre Eglise aura 75 ans. Nous allons dépasser 200.000 fidèles. Et cette réalisation, nous la devons aux anciens présidents et responsables de l’Eglise, de l’ensemble des pasteurs et missionnaires, des diacres et des fidèles à qui je dis toute ma gratitude.</p>
<p>Mais il y a encore beaucoup à faire. Car, il y a encore nombre de zones qui ne sont pas encore atteintes par l’Evangile. C’est pour cela que nous sommes en train d’étudier comment y envoyer des missionnaires. Par exemple, au cours de nos voyages dans la partie septentrionale du pays, nous avons noté sur le tronçon Djougou – N’Dali, une dizaine de grands villages comme Foyo, Gounga, Akékérou, Tima, Toko, Gosso, Affon 1, Affon2, Angaradébou, Bio Sika1, Bio Sika 2 et Kénou. Dans l’ensemble de ces villages, il n’y a que deux mosquées, une Eglise catholique et une autre petite Eglise évangélique. Dans toute cette sphère, il n’y a pas du tout de trace de notre Eglise. Vous voyez qu’on ne peut pas croiser les bras. Donc, l’Evangélisation occupe les premières loges de nos perspectives. Il y a aussi la gestion des ressources humaines que nous allons revoir par la grâce de Dieu afin de changer les conditions de vie et de travail des hommes de Dieu. Il y a aussi le problème de la formation qui nous tient à cœur. Les infrastructures sont également à réaliser. Nous nourrissons de grandes ambitions pour le corps du Christ. Il est vrai, cela nécessite beaucoup de moyens. Mais avec l’aide de Dieu, nous ferons des exploits. Car, il faut que les pasteurs ainsi que les fidèles soient épanouis et prospèrent à tous égards.</p>
<p><strong><em>Vous est-il arrivé de rencontrer des difficultés dans votre ministère pastoral ?</em></strong></p>
<p>(Sourires). Les difficultés font partie du ministère. C’est d’ailleurs elles qui alimentent le ministère pastoral. Et donc, j’en ai rencontré de toute sorte. D’abord, avec les membres qui n’ont pas compris à des moments donnés ma vision. Par la suite, des ennuis ont surgi avec des membres qui ont voulu dominer ou influencer l’Eglise. Egalement, il y a ceux qui n’ont pas une vision pour le salut des âmes. Ils veulent rester seulement à Jérusalem. Ils ne cherchent pas à aller en Judée, à la Samarie encore moins aux extrémités de la terre. Cette catégorie de chrétiens agit comme ceux de la Tour de Babel. Comment voulez-vous qu’ils ne s’opposent pas à vous si vous décidez de vous engager activement pour le salut des âmes ? De la même façon, j’ai rencontré des difficultés liées aux conflits d’attribution.</p>
<p>Et c’est pourquoi je dis qu’il faut beaucoup d’enseignements pour faire comprendre ce que c’est que le diaconat aux fidèles. Il y a aussi le fait qu’on note des fidèles qui courent après le feu dans nos assemblées. Si vous décidez de prier 365 jours sur 365 jours, ils sont prêts. Mais le jour où vous prenez l’option d’aller sur le terrain de l’évangélisation, c’est fini. Ils vous prennent en adversité. Ce sont des choses que nous vivons mais qui ne nous submergent pas. Donc, les difficultés, il y en aura. Et celui qui accepte d’être pasteur doit s’attendre à cela. Mais nous faisons tout pour qu’elles ne viennent pas de nous-mêmes.</p>
<p><strong><em>Excellence monsieur le président, et si nous vous demandons de dire un mot au corps du Christ ?</em></strong></p>
<p>Mon appel serait relatif à la grande commission. C’est que le corps du Christ en général et les Assemblées de Dieu en particulier se lève comme un seul homme pour travailler pour le salut des âmes. Que ceux qui ne pourront pas s’investir personnellement mettent leurs moyens à la disposition de ceux qui sont prêts pour que l’œuvre soit accomplie pour la gloire du Seigneur. Ne nous confinons pas dans les chapelles mais sortons pour travailler pour le maître. Nous avons le devoir d’annoncer la Parole de Dieu aux nations. Car, la nuit vient où personne ne pourra travailler.</p>
<p>Mon second appel est qu’il faut que nous marchions tous dans la sanctification. Parce que le Seigneur revient bientôt. Il ne faut se laisser disqualifier. Tout en travaillant, nous devons veiller sur nous-mêmes pour ne pas sauver les autres et nous perdre par la suite.</p>
<p><strong><em>Dîtes-nous votre verset préféré ?</em></strong></p>
<p>(Sourires). J’aime tous les versets de la Bible qui est la Parole infaillible de Dieu. Néanmoins, quand j’étais en formation à l’Institut biblique, le Seigneur m’a donné le verset <em>« Tes portes seront toujours ouvertes, elles ne seront fermées ni jour ni nuit, afin de laisser entrer chez toi les trésors des nations, et leurs rois avec leur suite »</em>. Esaïe 60 verset 11. Ce qui veut dire que devant n’importe quelle difficulté, j’ai une porte ouverte devant moi. Et avec foi, l’issue est là et je m’en sors toujours par la grâce de Dieu. Ce verset m’a beaucoup aidé et continue de m’aider dans mon ministère. Pas plus qu’hier, je l’ai encore prêché sur les antennes de radio Maranatha.</p>
<p><strong><em>Et si je devais inviter le président chez moi, quel met dois-je préparer ?</em></strong></p>
<p>(Rire, rire, rire). Vous voulez connaître mon met préféré ? C’est le « Dakouin ». C’est une spécialité des environs du Lac Ahémé où j’ai grandi. C’est un succulent met qui est fait avec du gari et de beaucoup de poissons. On met le gari en bas comme le rez-de-chaussée et à l’étage il y a beaucoup de poissons. Le gari est en bas et votre sauce remplie de poissons est en haut. Et quand vous commencez par déguster votre plat, avant de toucher votre gari, vous êtes déjà rassasié avec les poissons. Malheureusement, il n’y a plus assez de poissons aujourd’hui pour le réussir comme cela se doit.</p>
<p><strong><em>Quelle est votre couleur préférée ?</em></strong></p>
<p>J’aime toutes les couleurs sauf la couleur rouge qui est une couleur chaude.</p>
<p><strong><em>Excellence monsieur le président, juste un mot pour mettre un terme à cet entretien.</em></strong></p>
<p>Comme je l’avais dit, je remercie le Seigneur qui vous a accordé cette vision. Celle d’éditer ce journal. Qu’il vous accorde plein succès et longue vie ! Maranatha ! Je vous remercie<strong><em>.</em></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Propos recueillis par Hubert H. DJOGUE</span></strong></p>
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		<title>A l’endroit de la Jeunesse : ERIC ADJA LANCE UN PRECIEUX LIVRE</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 21:14:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Hier jeudi 22 décembre 2011, la salle de conférence de l’Infosec de Cotonou a servi de cadre à la cérémonie de lancement officiel du livre « C’est le fonds qui manque le moins : vision et provision pour l’autonomie financière des jeunes », de Dr Eric ADJA. C’était en présence du Professeur Soumanou Toléba, parrain de l’événement et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong><strong><em>Hier jeudi 22 décembre 2011, la salle de conférence de l’Infosec de Cotonou a servi de cadre à la cérémonie de lancement officiel du livre « C’est le fonds qui manque le moins : vision et provision pour l’autonomie financière des jeunes », de Dr Eric ADJA. C’était en présence du Professeur Soumanou Toléba, parrain de l’événement et de plusieurs jeunes.</em></strong></p>
<p>Après la présentation de l’auteur, Dr Eric ADJA, Enseignant-Chercheur à l’Université d’Abomey-Calavi, assistant du président de la République et président du Comité de suivi du Forum national sur l’emploi des Jeunes depuis 2007 et actuellement promu Directeur général de l’Observatoire international des transferts de fonds des Migrants des pays les moins avancés, il s’est agi pour le parrain de l’événement de présenter l’œuvre et de s’adresser à la Jeunesse. En effet, pour le professeur Toléba, DG/Sobémap, le présent livre s’adresse aux jeunes du Bénin et d’ailleurs. Il permettra de répondre aux multiples interrogations de la jeunesse qui doit avant tout, avoir une vision afin d’avoir la provision. Madame Kabassi, marraine de la cérémonie dira que ce qui manque à la jeunesse, c’est bien la confiance en soi, la crainte de Dieu dans tous les actes qu’elle pose tous les jours et surtout la vision.</p>
<p>Dans son adresse, l’auteur a précisé qu’au moment où il démarre ses nouvelles fonctions, il vient par la présente œuvre, remercier tout le monde en général et surtout la jeunesse pour le soutien qu’ils lui ont apporté d&#8217;une façon ou d&#8217;une autre dans l&#8217;exercice de son travail auprès du Président de la République, notamment en faveur des jeunes. Suite à ses mots, il a été procédé à la vente du livre à l’américaine. A noter que le livre est préfacé par le Journaliste-Ecrivain, Jérôme Carlos.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> Prince BOCO</span></strong><strong></strong></p>
<h1><span style="color: #0000ff;"><strong><em>(Encadré) </em></strong></span></h1>
<p><strong><em>Préface du livre</em></strong></p>
<p>Comment outiller des jeunes gens et des jeunes filles qui déboulent sur la scène de la vie, font leur entrée dans l’arène sociale ? Les parents les accompagnent, vaille que vaille, de leur reliquat de connaissances. La rue brouille et embrouille tout dans leur esprit. Et l’Ecole ? Elle les prépare à avoir des diplômes et à s’encombrer de palmes académiques. Nos jeunes gens et nos jeunes filles entrent dans la vie sans boussole. Comment peuvent-ils savoir où ils vont s’ils n’ont pas  un but principal déterminé ?  Pas une oasis dans  l’immensité de leur désert intérieur. Pas une bouée  pour tenir la tête hors de l’eau. Pas un havre pour reposer l’esprit.</p>
<p>Eric Adja, fort de sa propre expérience des être et des choses, a choisi  de répondre aux interrogations angoissées de ses jeunes frères et sœurs, d’ici et d’ailleurs. Histoire de partager avec eux une vision, avant de remplir leur sac de provisions. Toutes choses qui leur seront utiles. Autant à ceux d’entre eux qui sont  sur le départ, à l’orée d’une  grande aventure. Autant à ceux qui ont déjà rompu des lances contre bien des obstacles du chemin. Le complexe alphabet de la vie ne se donne pas à décrypter en un tour de main. Quelle chance donc de rencontrer quelqu’un  qui vous prend par la main et  qui vous guide par les dédales de l’existence, suivant le fil d’Ariane de ses propres recherches et découvertes, de ses propres détours et déboires.</p>
<p>Pour dire que Eric Adja est une chance pour ceux des jeunes qui liront cet ouvrage <strong><em>« C’est le fonds qui manque le moins »</em></strong> sous titré <strong><em>« Vision et provision pour l’autonomie financière »</em></strong>. C’est un condensé de préceptes pour aider le jeune qui accoste les rivages de la vie sociale à s’armer d’un logiciel mental. Car il aura bien besoin de  se doter d’un moral de gagneur. Il lui sera nécessaire de se placer d’emblée dans l’axe de la réussite et du succès. Platement dit, tous nos succès, toutes nos victoires, toutes nos avancées ne sont d’abord et avant tout que le produit de nos têtes. C’est  le résultat d’une patiente et longue élaboration de l’esprit.</p>
<p>C’est en cela que Eric Adja n’a pas placé l’argent en tête des ingrédients dont auront besoin nos jeunes pour construire leur succès, pour accéder à l’autonomie financière. Tel est, du reste, le principal objet de cet essai.  Oui, l’argent aussi nécessaire et aussi indispensable  soit-il, n’est pas premier. Accueillons-le sur une terre préalablement labourée et préparée. Il saura alors y tenir sa juste place et jouer le rôle qui est le sien. A l’exemple de l’ordinateur : programmé par l’homme pour exécuter les tâches exigées et voulues par l’homme, sous la direction de l’homme.</p>
<p>Voilà le préalable à satisfaire, l’étape à franchir pour s’ouvrir les portes de l’avenir qu’il nous est alors loisible de décliner en plusieurs futurs possibles. Nos jeunes apprendront alors à approcher l’entreprise, à élaborer et à monter différents types de programmes et projets, à approcher les donateurs, à maîtriser la science et l’art de la négociation.</p>
<p>Comme on le voit, on ne peut récolter là où on n’a pas semé. On ne peut s’asseoir, bâiller aux corneilles et espérer jouir des bonnes choses de la vie. Le travail de ce point de vue, est une loi de la nature. Nul ne peut la contourner. Nul ne peut l’ignorer. Les Malgaches, dans l’un de leurs proverbes, nous enseignent ceci : <strong><em>« Le travail est comme la teinture : c’est celui qui plonge le tissu deux fois qui obtient une couleur foncée »</em></strong>.</p>
<p>Eric Adja ne dit pas autre chose dans et essai à l’adresse des jeunes. Eric Adja ne leur montre pas un autre chemin. Pour que ces jeunes restent l’espoir de demain. Pour que le reste et tout le reste soit donné à ces jeunes de surcroît.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Jérôme Carlos</strong></span></p>
<p>Journaliste-Ecrivain</p>
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		<title>Festidab Djowamon 2011 : L’EVENEMENT DEMARRE LE 24 DECEMBRE</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 21:05:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Du 24 au 28 décembre 2011, Porto-Novo et les communes environnantes seront la scène du Festival international de danse du Bénin. Un événement pour lequel est attendu plusieurs autres groupes de danse venus d’autres pays. Le Festival International de Danse du Bénin (FESTIDAB DJOWAMON) est un creuset d’échange entre élèves, étudiants et professionnels. Elle est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><span style="color: #800000;"><strong><em>Du 24 au 28 décembre 2011, Porto-Novo et les communes environnantes seront la scène du Festival international de danse du Bénin. Un événement pour lequel est attendu plusieurs autres groupes de danse venus d’autres pays.</em></strong></span></p></blockquote>
<p>Le Festival International de Danse du Bénin (FESTIDAB DJOWAMON) est un creuset d’échange entre élèves, étudiants et professionnels. Elle est ouverte à   tous les corps d’artistes (plasticiens, musiciens, danseurs, percussionnistes) et permet une rencontre un peu plus large du patrimoine des départements de l’Ouémé et du Plateau. Ce festival comporte plusieurs activités telles que : spectacle pro, concours inter collège, expositions d’art, la rue, la ronde, les ateliers et les conférences-débat. Le FETIDAB  selon le président Gilles Hounguet, est un creuset d’échange entre professionnels, amateurs et élèves  cette 1ère édition réunira cinq (05) communes des départements de l’Ouémé et du Plateau et  permettra de : Sensibiliser et de former les élèves et étudiants à la chose artistique. Valoriser le patrimoine culturel des départements de l’Ouémé et du Plateau par la danse, les chants, les rythmes et la visite des sites. Créer une harmonie entre les filles  et fils de l’Ouémé et du Plateau. Faire connaitre « Houngbano Art et Culture » et enfin, Inciter les jeunes à l’art de la scène.</p>
<p>Afin de faire participer activement la population à ce festival, les places publiques des cinq communes retenues  par  édition seront animées par les groupes envoyés par   ces communes et classés après un tirage au sort.  Les résultats attendus sont : Découverte du Patrimoine des départements de l’Ouémé et du Plateau ; Protection et valorisation des sites touristiques et des places publiques ; Accroître le nombre d’artistes ; acquérir des connaissances sur la culture des départements de l’Ouémé et du Plateau ; Rencontre avec un public diversifié ; Professionnalisation de l’art de la scène chez les apprenants ; Popularisation de Houngbano Art et Culture.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">K. P.</span></strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Agrandissement de la discographie béninoise : ARSENE DJODE A LANCE SON OPUS ‘’ALOGO’’ HIER</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Dec 2011 21:42:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Le prestigieux temple de l’Eglise évangélique des Assemblées de Dieu de Morija de Fidjossè a servi de cadre hier dimanche 18 décembre 2011, à la cérémonie de lancement officiel de l’album du Pasteur Arsène DJODE intitulé ‘’ALOGO’’. C’était en présence des ministres Valentin DJENONTIN AGOSSOU de la Culture et Martial SOUNTON chargé de la Réforme [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><span style="color: #800000;"><strong><em><a href="http://lautrefraternite.com/2011/12/18/agrandissement-de-la-discographie-beninoise-arsene-djode-a-lance-son-opus-%e2%80%98%e2%80%99alogo%e2%80%99%e2%80%99-hier/pasteur-arsene-copie-2/" rel="attachment wp-att-18926"><img class="alignleft size-full wp-image-18926" title="pasteur Arsène copie" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2011/12/pasteur-Ars%C3%A8ne-copie.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Le prestigieux temple de l’Eglise évangélique des Assemblées de Dieu de Morija de Fidjossè a servi de cadre hier dimanche 18 décembre 2011, à la cérémonie de lancement officiel de l’album du Pasteur Arsène DJODE intitulé ‘’ALOGO’’. C’était en présence des ministres Valentin DJENONTIN AGOSSOU de la Culture et Martial SOUNTON chargé de la Réforme administrative et institutionnelle, de parents, amis, chantres de l’Eternel et d’une flopée de fidèles évangéliques.</em></strong></span></p></blockquote>
<p>« Entretenez-vous par des psaumes, par des hymnes, et par des cantiques spirituels, chantant et célébrant de tout votre cœur les louanges du Seigneur ». C’est à partir de ce passage biblique tiré du verset 5 du chapitre 5 du livre d’Ephésiens que le révérend pasteur Franck François AHOLOUKPE a montré à l’assistance combien la musique est importante voire indispensable dans la vie de l’homme. Pour lui, la musique est un langage unique irremplaçable qui traduit une puissance que la parole ne peut appréhender. Elle est le meilleur soulagement pour le cœur attristé et c’est l’un des meilleurs dons du Seigneur aux hommes. C’est pour cela qu’il a souhaité que les chantres de l’Eternel en général soient soutenus et que le pasteur Arsène DJODE soit particulièrement accompagner dans sa carrière musicale.</p>
<p>Le ministre de la Culture, de l’artisanat et du tourisme, Valentin DJENONTIN AGOSSOU, parrain de l’événement, a d’abord rendu grâce à l’Eternel pour la vie et le don qu’il a accordés à son serviteur, le Pasteur Arsène DJODE. A l’écouter, l’artiste n’a pas marchandé le don à lui fait par l’Eternel mais il a voulu honoré le Seigneur par sa belle voix. Pour finir, il a invité tous Béninois à soutenir le chantre car, à l’en croire, seul le Seigneur Jésus Christ mérite gloire et louange.</p>
<p>Au cours de la manifestation, l’artiste Sem Dossou a rehaussé l’événement avec sa prestation. Le chantre Arsène DJODE a lui-même presté à plusieurs reprises et les participants à la cérémonie ont chanté et dansé aux sonorités du chef d’œuvre qui a été vendu à l’américaine. Dès ce jour, l’album est disponible dans les kiosques et donc peut être acheté par qui veut.</p>
<p><strong><em>Parcours de l’artiste</em></strong></p>
<p>Le Pasteur Arsène DJODE a commencé la musique qui est un don pour lui quand il était encore très petit. Déjà au Cours préparatoire de l’enseignement primaire, c’est lui qui entonnait les chants dans sa classe. Un jour alors que les autorités en charge de l&#8217;Education nationale étaient en tournée dans son école, son maître l&#8217;avait désigné pour entonner un chant. En jouant ce rôle, l&#8217;autorité en visite a cherché à connaître celui qui préludait le chant avec une si belle voix. Mais à cause de sa petite taille, il a fallu qu&#8217;on le soulève pour que l’hôte de l’Ecole puisse le voir. Il n&#8217;avait que 7 ans.</p>
<p>Quelques années après, alors qu’il était en classe de 6e au collège, il a commencé avec la chorale de son Eglise. Dans ce creuset de louange et d’adoration, il a appris et chantait les quatre partitions. C’était déjà en 1993. Un an plus tard, il essayait ses premières compositions personnelles avec succès. Il les mettait à la disposition de sa chorale. Les responsables et membres de celle-ci les appréciaient à leur juste valeur. De même, il essayait de concevoir des partitions aux chants qui lui tombaient sous la main.</p>
<p>En classe de seconde, il a commencé par travailler avec l&#8217;unique orchestre de l’ex Sous préfecture de Pobè. C’était l’orchestre &laquo;&nbsp;MABO SOUND&nbsp;&raquo;. Avec ce groupe incontournable du Plateau à l’époque, il a chanté avec plusieurs grands noms de la musique béninoise. Aussi l’avait-il permis de faire nombre d’interprétations et de grands concerts avec succès.  A cela il faut ajouter les groupes musicaux des différentes églises qu’il a parcourues.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Prince BOCO</span></strong></p>
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		<title>Entretien avec Marie-Richard MAGNIDET, Président de l’Observatoire de la Déontologie et de l’Ethique dans les Médias : &#160;&#187; L’ODEM VA S’ASSOCIER A LA HAAC POUR REDORER LE BLASON DE LA PROFESSION LONGTEMPS TRAINEE DANS LA BOUE &#171;&#160;</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 21:17:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que l’organe de régulation qu’il dirige est pointé du doigt pour n’avoir pas joué convenablement son rôle d’association d’autorégulation de la presse, Marie-Richard Magnidet, président de l’Odem se prononce suite aux dernières décisions de la Haac. Président de l’Observatoire de déontologie et de l’éthique dans les medias, Magnidet fait un tour d’horizon de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><strong><span style="color: #800000;"><em>Alors que l’organe de régulation qu’il dirige est pointé du doigt pour n’avoir pas joué convenablement son rôle d’association d’autorégulation de la presse, Marie-Richard Magnidet, président de l’Odem se prononce suite aux dernières décisions de la Haac. Président de l’Observatoire de déontologie et de l’éthique dans les medias, Magnidet fait un tour d’horizon de la situation de la presse béninoise à travers un entretien accordé à certains confrères. </em></span></strong></p></blockquote>
<p><strong>Depuis quelques jours, la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (Haac) a prononcé des sanctions allant de la suspension à la fermeture d’organes de presse. Peut-on les assimiler comme l’expression de l’échec de l’autorégulation ?</strong></p>
<p>Tout le monde est conscient que la dérive de certains organes est extrêmement grave et qu’elle peut remettre en question tout ce que nous avons construit non seulement l’ODEM mais aussi le fondement de la liberté de presse. La condamnation de l’ODEM tend de plus en plus à ne plus inquiéter certains multirécidivistes de la violation du code de déontologie. Le corollaire en est qu’ils bafouent notre autorité en refusant de répondre à nos séances d’explications. Mais la crise que vous assimilez à un échec peut être aussi une chance pour notre profession, qui commençait déjà à dériver sérieusement. Il est temps d’en finir avec de mauvaises habitudes de traitement de l’information. Je crois que les journalistes dans leur plus grande majorité le comprennent et ils savent qu’il y a un chemin et un pilote : la co-régulation</p>
<p><strong>Parlons-en, la co-régulation est perçue comme un sabordage de l’Odem à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication. Qu’en pensez-vous ?</strong></p>
<p>Je ne suis pas de votre avis. Co-réguler, c’est réguler ensemble. La Haac est une institution constitutionnelle dont un tiers émane de la volonté populaire exprimée par les professionnels. Ainsi, l’Odem exclusivement constitué de professionnels élus, se veut un éclairage à la prise de décision de la Haac dont les sanctions sont exécutoires au terme de l’arsenal de droit qui la régit. Au contraire, nous devons souhaiter la co-régulation pour être sûrs que les décisions prises par ce que nous appelons, &nbsp;&raquo; le juge régulateur &nbsp;&raquo; sont mues par des desseins professionnels. Dans le cas d’espèce, les dernières décisions de la Haac renforcent l’autorité morale de l’ODEM et font de lui un observatoire à respecter. L’Odem est donc partie prenante de l’audition publique. En réalité, partout, c’est la co-régulation qui est en marche. En Egypte, au Burundi, …partout. Et pour cause, les auteurs des articles délictueux tendent à banaliser l’Odem . Il n’y a qu’un seul chemin, la Haac à qui le législateur a conféré une capacité à prendre des initiatives qu’elle juge opportunes pour la régulation des médias.</p>
<p><strong>Monsieur le Président, s’il y a un cas qui laisse pantois plus d’un, c’est celui de notre confrère &nbsp;&raquo; Le Béninois Libéré &laquo;&nbsp;. Qu’est-ce que l’ODEM a fait pour empêcher cette extrémité du &nbsp;&raquo; juge régulateur &nbsp;&raquo; ?</strong></p>
<p>Il y a bien de détails qu’on ne saurait mettre sur la place publique au nom du principe de l’obligation de réserve. Néanmoins, il est bon de dire que l’ODEM a tenté à maintes reprises, hélas en vain, de réconcilier les responsables de l’organe ’Le Béninois Libéré &nbsp;&raquo; avec la retenue qu’impose une comparution devant un observatoire. Le Directeur Général du quotidien, &nbsp;&raquo; l’Indépendant &nbsp;&raquo; était présent à l’audition qui a valu à &laquo;&nbsp;Le Béninois Libéré &nbsp;&raquo; un mois de suspension. Il peut rapporter la médiation qui a été la mienne. Au-delà des impressions et compassions bien compréhensibles des uns et des autres, les sanctions prononcées par la Haac devraient être une occasion de faire notre autocritique. Faut-il se concentrer sur les épines de la décision, sans voir les roses qu’elles comportent ? Je nous pose la question.</p>
<p><strong>Est- ce que le cas de &laquo;&nbsp;Le Béninois Libéré &nbsp;&raquo; n’est pas une brèche ouverte à la Haac ?</strong></p>
<p>Loin s’en faut. La dernière audience publique de la Haac remonte à un an. Si la Haac voulait faire de l’audition publique une activité régulière, ce serait chaque fin du mois. Et pour cause, les plaintes sont nombreuses. Le Vice- Président de la Haac, président de la commission en charge de la déontologie évoque déjà cent cinquante plaintes en attente. C’est une statistique effroyable qui appelle une prise de conscience professionnelle. La recrudescence des dérives fait peur à l’opinion publique. Nous sommes à deux ans des élections municipales. Ce qui signifie qu’à l’approche des élections, nous devrons avoir des centaines de milliers de plaintes à gérer. Ce que vous ne savez pas, c’est que nous sommes souvent appelés à faire des médiations pour faire retirer des plaintes au tribunal, à la Haac. Aujourd’hui, nous avons des plaintes en instance. Par exemple, des plaintes du Garde des Sceaux, du roi d’Allada. Et encore de M. Juste Guédou contre dix (10) organes, donc contre 20 journalistes ! Il y a lieu de faire le ménage. L’Odem ne se dérobera pas de ses responsabilités. Il faut commencer un jour. L’heure de l’assainissement, me semble-t-il, a sonné. Le mouvement est irréversible et irrévocable. C’est-à-dire que ceux qui ne respecteront pas le code seront au regret de ne plus se compter parmi nous. Voilà pourquoi, nous nous efforçons de sensibiliser les directeurs de publication et les rédacteurs en Chef sur le rôle qui est le leur dans l’avènement d’une presse crédible et responsable.</p>
<p><strong>Parlant de sensibilisation, qu’est-ce que l’ODEM a déjà fait pour renforcer la conscience professionnelle des journalistes ?</strong></p>
<p>Grâce à nos partenaires techniques et financiers, Friedrich Ebert , l’Ambassade du Danemark à travers le PADEG Danida, nous continuons d’organiser des ateliers pour sensibiliser sur le code de déontologie. Personnellement, j’échange avec les directeurs de publication pour attirer leur attention sur des manquements constatés. Je m’investis avec mes collègues de l’Odem à offrir nos bons offices. Beaucoup de citoyens victimes de certaines publications pensent que nous protégeons nos confrères. Dès lors, ils s’orientent directement vers la Haac qui aurait pu refuser la co-régulation mais l’a acceptée. C’est une chance pour nous.</p>
<p><strong>Comment entrevoyez-vous l’avenir de l’ODEM dans ce contexte de superpuissance de la Haac ?</strong></p>
<p>La Haac n’est pas super puissante. Elle est dans ses prérogatives constitutionnelles. L’Odem a un bel avenir si les professionnels lui redonnent ses lettres de noblesse en respectant le code de déontologie. Dans l’opinion, les journalistes sont perçus comme des escrocs, des mendiants. L’Odem va s’associer à la Haac pour redorer le blason de la profession longtemps traînée dans la boue. La presse béninoise n’a pas besoin de &nbsp;&raquo; braconniers &laquo;&nbsp;. Nous vivons de notre métier. Nous avons de femmes et des enfants. Il est temps qu’on soit fier d’être journaliste. C’est ce à quoi va s’atteler l’Odem. Son avenir sera radieux, si vous le désirez sincèrement.</p>
<p><strong>En tant que juge d’autorégulation, quelle exhortation faites-vous à l’endroit des professionnels des Médias ?</strong></p>
<p>On ne le dira jamais assez. Respecter le code de déontologie reste et demeure la seule manière d’éviter les procès. Les directeurs de publication et les rédacteurs en chef doivent reprendre la main. C’est-à-dire animer une rédaction professionnelle. Ce qui passe par la tenue régulière des conférences de rédaction.</p>
<p><strong><em>Propos recueillis par : Fraternité, Matinal, Nouvelle Tribune, Matin, Evènement Précis.</em></strong></p>
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		<title>Littérature : FRANTZ FANON, HERAUT DE LA PENSEE POSTCOLONIALE</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Dec 2011 21:48:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le cinquantenaire de la mort de Frantz Fanon est célébré par une série de publications qui reviennent sur l’originalité de la pensée de ce pourfendeur du colonialisme et du racisme. L’homme a aussi eu un parcours original qui l’a conduit de la Martinique à la résistance algérienne, en passant par l’hôpital psychiatrique de Blida (Algérie) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Le cinquantenaire de la mort de Frantz Fanon est célébré par une série de publications qui reviennent sur l’originalité de la pensée de ce pourfendeur du colonialisme et du racisme. L’homme a aussi eu un parcours original qui l’a conduit de la Martinique à la résistance algérienne, en passant par l’hôpital psychiatrique de Blida (Algérie) qu’il a dirigé en pleine guerre coloniale.</em></strong></p>
<p>Le 6 décembre 1961, à Washington, disparaissait Frantz Fanon, atteint d’une leucémie aiguë. Quelques jours après sa mort, la police saisissait à Paris chez son éditeur, François Maspero, tous les exemplaires de son essai<em> Les Damnés de la terre</em> qui venait de paraître. Véritable manifeste de la décolonisation, préfacé par Jean-Paul Sartre qui mettait l’accent sur l’aspect subversif de la pensée « fanonienne », le livre « <em>menaçait la sécurité de l’Etat</em> [français, NDLR] », empêtré à l’époque dans une sale guerre coloniale en Algérie.</p>
<p>La censure n’empêcha pas le dernier livre de Fanon de devenir la Bible des anti-impérialistes de tous poils. Et un véritable best-seller mondial traduit en 19 langues. Cet ouvrage, peut-être plus que ses autres écrits, a établi la réputation de cet auteur comme penseur de la révolution tiers-mondiste.</p>
<p><strong>Œuvres complètes et magistrale biographie</strong></p>
<p>A l’occasion du cinquantenaire de la mort de Fanon, les éditions de La Découverte publient les œuvres complètes de l’écrivain réunissant <em>Les Damnés de la terre</em>, ainsi que ses deux autres livres majeurs <em>Peau noire, masques blancs </em>(1952) et <em>L’An V de la révolution algérienne</em> (1959) et le recueil de ses textes politiques intitulé <em>Pour la révolution africaine</em>. Paraît également à cette occasion en traduction française la magistrale biographie de Fanon par l’Américain David Macey qui restitue dans toutes ses nuances et ses paradoxes la personnalité et la pensée complexe de cet intellectuel franco-martiniquais.</p>
<table width="0" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
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<p>Le récit de Macey s’ouvre sur l’enterrement simple et émouvant de Fanon en terre algérienne, à quelques kilomètres de la frontière tunisienne. « <em>Le cercueil est posé sur un brancard fait de branches, et il est soulevé, transporté au blanc de couteau par quinze djounoud. Une marche étonnante commence dans la forêt, tandis que, vers la crête et dans le vallon, deux colonnes de soldats de l’ALN assurent la protection de part et d’autre du sentier où chemine le convoi. La forêt est majestueuse, le ciel éclatant ; la progression se fait dans le silence absolu, tandis que se relayent les porteurs. Dans la vallée, plus au nord, on entend le canon. Dans le ciel, passent très haut deux avions. La guerre est là, toute proche, et, en même temps, ici c’est le calme, un cortège de frères venus accompagner la dernière volonté d’un des leurs</em>. »</p>
<p>Oui, il était l’un des leurs et participait activement depuis son expulsion d’Algérie en 1957 à la résistance aux colonisateurs français, aux côtés des fellaghas algériens.</p>
<p>Né à la Martinique en 1925, Fanon avait fait des études de psychiatrie, avant de se faire nommer à l’hôpital de Blida, en Algérie. Responsable du service psychiatrique, il soignait à la fois les oppresseurs et les opprimés, les jeunes soldats français pris de court par la violence de la guerre et les Algériens, hommes et femmes, victimes de l’oppression française. Confronté à la réalité de la situation coloniale, il démissionna de son poste, attirant l’attention dans sa lettre de démission sur le lien évident entre la psychose et l’aliénation colonialiste. « <em>Si la psychiatrie est une technique médicale qui se propose de permettre à l’homme de ne plus être étranger à son environnement, je me dois d’affirmer que l’Arabe, aliéné permanent dans son pays, vit dans un état de dépersonnalisation absolue</em> ». Prié de quitter le territoire, il se rendit à Tunis où il a rejoint les rangs du FLN.</p>
<p><strong>De l’anticolonial au postcolonial</strong></p>
<p>Les <em>Damnés de la terre</em> est pour l’essentiel le produit de cette expérience algérienne de Fanon. L’ouvrage analyse les effets de la domination sur les individus et de la nécessité de canaliser la violence des dominés en une lutte de libération nationale. Paraissant en pleine période de décolonisation, il a eu une influence majeure sur les mouvements anticolonialistes et les revendications des droits civiques à travers le monde. Or la véritable postérité de Fanon se trouve peut-être du côté des penseurs postcolonialistes (Edward Saïd, Homi Bhava, Gayatri Spivak, Charles Taylor) qui tiennent le haut du pavé dans les campus universitaires des cinq continents. Ceux-ci puisent leur miel plutôt dans les analyses de Fanon sur l’aliénation raciale que dans ses réflexions anticolonialistes qui ont montré leurs limites dans les pays indépendants.</p>
<p>Leur livre de chevet, c’est <em>Peau noire, masques blancs</em> dont les intuitions sur les mécanismes d’aliénation dans une société dominée, en l’occurrence dans la société antillaise, se sont révélées d’une grande actualité. Le fait que l’ouvrage se termine sur la proposition « <em>Mon ultime prière : ô mon corps, fais de moi toujours un homme qui interroge ! </em>», n’est sans doute pas étranger à sa popularité renouvelée en cette époque de grandes et petites incertitudes.</p>
<p><strong><em><span style="text-decoration: underline;">RFI</span></em></strong></p>
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		<title>Jean-Paul Gourévitch, auteur de « La croisade islamiste » : « IL Y A EN FRANCE ENTRE 7 ET 8 MILLIONS DE MUSULMANS »</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 22:20:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Riposte Laïque : Tu as fait partie, sur le registre de l’immigration, des intervenants aux assises sur l’islamisation de la France, le 18 décembre 2010. Tu publies aujourd’hui un nouvel ouvrage, « La croisade islamiste ».  Est-ce que ce sont ces assises qui t’ont convaincu qu’il fallait que tu écrives ce livre ?             Jean-Paul Gourévitch : Oui et non. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><span style="color: #800000;"><strong><em><a href="http://lautrefraternite.com/2011/12/06/jean-paul-gourevitch-auteur-de-%c2%ab-la-croisade-islamiste-%c2%bb-%c2%ab-il-y-a-en-france-entre-7-et-8-millions-de-musulmans-%c2%bb/gourevitch/" rel="attachment wp-att-18673"><img class="alignleft size-full wp-image-18673" title="gourévitch" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2011/12/gour%C3%A9vitch.jpg" alt="" width="103" height="109" /></a>Riposte Laïque : Tu as fait partie, sur le registre de l’immigration, des intervenants aux assises sur l’islamisation de la France, le 18 décembre 2010. Tu publies aujourd’hui un nouvel ouvrage, « La croisade islamiste ».  Est-ce que ce sont ces assises qui t’ont convaincu qu’il fallait que tu écrives ce livre ? </em></strong><em></em></span></p>
</blockquote>
<p><strong>            Jean-Paul Gourévitch :</strong> Oui et non. Cet ouvrage,  j’y travaille depuis plusieurs années parce qu’il n’est pas simple, tu le sais, de faire un état des lieux actualisé et le plus « objectif » possible (avec tous les guillemets nécessaires)  de l’islamisme dans le monde, de ceux qui le soutiennent et de ceux qui le combattent. Mais les assises m’ont fait entrevoir qu’il était urgent de le finaliser, non seulement parce que l’actualité internationale devenait de plus en plus torride avec des répercussions au plan national,  mais parce qu’au-delà des malentendus ou des invectives, il y a dans ce domaine une désinformation générale.</p>
<p>Donc les assises ont été en quelque sorte un déclencheur et je remercie <em>Riposte Laïque</em> de m’y avoir invité et permis de m’y exprimer librement y compris en marquant mes distances avec sa ligne. Cela n’a pas empêché certains de m’abreuver sur le net, par téléphone ou par courrier,  d’injures ou d’insultes. Je « roulerais » pour l’extrême droite avec laquelle vous êtes joyeusement amalgamés ou le Front National.  « Et  vôtre nom ça vient d’où… ». J’en passe et de plus saumâtres.  J’ai même eu droit à des menaces (Gare à vous. Vous ne savez pas ce que vous risquez! ). Et à une tentative de  piratage de ma notice sur Wikipedia.</p>
<p>Je savais le risque que je prenais en m’affichant chez vous et avec vous. Je l’ai pris en connaissance de cause. Et je le referai si nécessaire.</p>
<p><strong><em>            Riposte Laïque : Tu cites plusieurs fois Riposte Laïque, dont notamment Anne Zelensky, Maxime Lépante et Christine Tasin, sans nier tes divergences avec certains aspects de notre ligne. Ainsi, par exemple, tu considères que le fait de ne pas opposer islam à islamisme reviendrait à utiliser les mêmes méthodes que nos adversaires, les intégristes. Peux-nous développer ce point de vue ? </em></strong><em></em></p>
<p><strong>            Jean-Paul Gourévitch</strong> : Je n’ai pas écrit que vous développiez les mêmes méthodes que les intégristes, ne serait-ce que parce que vous en restez au stade du débat d’idées alors que les islamistes utilisent la violence pour faire triompher leur combat. Mais je ne veux pas minimiser nos différences de points de vue.</p>
<p>Il y a pour moi un risque de glisser de l’anti-islamisme à l’islamophobie. J’ai bien lu que Christine acceptait l’expression de « bouffeuse d’islam » utilisée -contre elle- par Catherine Coroller de <em>Libération</em> et cela m’a surpris comme parfois m’étonnent aussi certains éditoriaux de <em>Riposte Laïque</em> dont je suis pourtant un fidèle lecteur.</p>
<p>Je crois pour résumer qu’il y a une véritable frontière qui sépare l’islam de l’islamisme. Elle passe par le respect des valeurs  de l’autre, le refus de la violence et du terrorisme pour faire triompher ses convictions,  l’incompatibilité entre les valeurs humanistes et le fondamentalisme, l’attention portée à la condition de la femme et à la libéralisation de son statut. Malheureusement la pression de l’islamisme sur l’islam et son instrumentalisation par les médias est telle que les voix de la majorité musulmane modérée sont assez inaudibles et que les islamistes peuvent effectivement arriver à ce qu’ils souhaitent: le triomphe de la  logique de la fracture qui diviserait la société en deux clans antagonistes et obligerait les musulmans à choisir entre le soutien à leurs coreligionnaires et le respect des lois du pays dans lequel ils ont choisi de vivre.</p>
<p><strong><em>            Riposte Laïque : Tu reprends également, dans cet ouvrage, une théorie que tu avais utilisée lors des assises. Tu te livres à un calcul entre les surfaces des mosquées, le nombre de musulmans au mètre carré, pour démontrer qu’il n’y aurait pas suffisamment de mosquées en France. Ta réponse est-elle donc qu’il faut en construire davantage ? </em></strong><em></em></p>
<p><strong>            Jean-Paul Gourévitch:</strong> Il y a en France, fin 2011, contrairement à ce que répètent comme des perroquets des médias qui ne vont pas chercher l’information là où elle est,  entre 7 et 8 millions de musulmans et non pas entre 5 et 6. Je l’ai démontré dans l’ouvrage par trois méthodes statistiques différentes. Bien entendu, les pratiquants sont beaucoup moins nombreux et les islamistes ne représentent qu’une minorité. Ceci posé, à partir du moment où l’on admet que chacun doit pouvoir pratiquer la religion de son choix, il est logique qu’il ait un espace pour le faire. Je trouve donc qu’il faut des mosquées en proportion de ce que représentent réellement les musulmans en France de façon à ce que ceux qui veulent réellement suivre la grande prière du vendredi ne soient pas obligés de le faire dans la rue. Je ne suis toutefois pas naïf. Quelques uns jouent la  provocation.  On a vu que quand le gouvernement et la mairie de Paris ont trouvé un lieu pour éviter l’occupation illégale de la rue Myrrha et d’une partie du quartier,  certains ont quand même voulu continuer de s’y rendre.</p>
<p>J’y ajoute néanmoins comme tu l’as vu un correctif. Ce n’est pas à l’État, c’est à dire aux contribuables, d’en assurer le financement. Il y a de grandes différences entre la conclusion d’un bail emphytéotique symbolique sur la concession du terrain et des subventions plus ou moins camouflées des collectivités locales. Les exemples précis que j’ai cités me paraissent sans appel. Plus généralement le financement de l’islamisme dont j’ai tenté de mettre au jour les rouages, montre bien que la religion musulmane, outre les dons et contributions des fidèles, a suffisamment de ressources pour n’avoir nul besoin de l’État pour réaliser ses projets de construction.</p>
<p><strong><em>            Riposte Laïque : Tu développes longuement, dans l’ouvrage, ce que les médias ont appelé le printemps arabe. Après l’élection tunisienne, et en pleins événements égyptiens, penses-tu qu’un autre scénario que la progression inéluctable des islamistes soit possible ? </em></strong><em></em></p>
<p><strong>            Jean-Paul Gourévitch :</strong> Je me méfie de la futurologie et ne peux que constater qu’en matière d’immigration par exemple la quasi-totalité des experts se sont trompés. Reste qu’il n’y a pas une fatalité à la progression des islamistes. Après une période d’autocratie, il est quasi normal qu’une partie de ceux qui ont refusé un régime se tournent vers leurs ennemis les plus déterminés et ceux qui en ont le plus souffert. C’est un élément qui explique la poussée islamiste.</p>
<p>Ce n’est pas le seul. Les islamistes sont bien mieux organisés que leurs adversaires qui ont de plus leurs propres chikayas. Mais la Tunisie n’est pas comparable à l’Égypte. Je connais ces deux pays et suis en contact avec leurs diasporas en France. La Tunisie a une tradition laïque depuis Bourguiba avec laquelle le parti Ennahda sera obligé de composer. Il le fait déjà. La situation en Égypte est beaucoup plus tendue et ce qui se passe depuis quelques jours sur la place Tahrir n’est qu’un des éléments les plus visibles du puzzle. Je ne voudrais pas tomber dans le piège des prédictions. Mais le risque islamiste est bien présent aux prochaines élections avec ses conséquences sur le statut de la femme, l’application de la Charia, la persécution des coptes, les relations avec Israël… quelle que soit l’aide que les Américains apportent aujourd’hui à la junte militaire.</p>
<p><strong><em>            Riposte Laïque : Tu évoques également la place de la France dans la stratégie islamiste, et notamment le scénario d’un islam majoritaire, dans notre pays, pour réfuter ensuite cette hypothèse comme hasardeuse. Pourtant, cette hypothèse parait inéluctable, certains situent même vers les années 2050 ce basculement. </em></strong><em></em></p>
<p><strong>            Jean-Paul Gourévitch:</strong> Il y a dans le monde 1,6 milliard de musulmans dont 280 millions vivent déjà dans des pays gouvernés ou gangrenés par l’islamisme. C’est le premier constat de ma quatrième de couverture. Démographiquement la religion musulmane du fait du différentiel de fécondité, de la polygamie, de l’interdiction de l’apostasie, progresse plus vite que les autres religions y compris en Europe. Ce n’est pas une raison pour céder à la tentation de l’apocalypse.</p>
<p>Techniquement, la population musulmane en France augmente en proportion pour deux raisons. Un solde migratoire positif provenant de pays majoritairement musulmans. Un différentiel de fécondité de près de 50% avec la moyenne de la population. Mais la transition démographique est déjà engagée avec les populations d’origine maghrébine dont l’indice de fécondité, passé au-dessous de 3, se rapproche progressivement de la moyenne nationale. Elle ne l’est pas encore vraiment avec la population d’origine subsaharienne comme le montre la proportion des moins de 18 ans.</p>
<p>On ne peut donc pas exclure que dans le courant du XXIe siècle, mais plutôt à la fin que vers 2050,  la religion musulmane devienne la première de France avec une courbe inversée par rapport à celle de la religion chrétienne. Néanmoins il y a autant d’islams qu’il y a de formes de christianisme. L’islam algérien n’est pas l’islam marocain qui n’a aucun rapport avec l’islam malien ou l’islam albanais. D’autre part une partie de la jeunesse, même si elle respecte certains des cinq piliers de la foi, se dé islamise et subit l’attraction de la modernité et de la frénésie de consommation. La vision d’un islam monolithique qui étendrait sa main de fer sur la communauté nationale au milieu du XXIe siècle me parait donc relever en partie du phantasme.</p>
<p><strong><em>            Riposte Laïque : Dans plusieurs passages, tu prends tes distances avec le mot « islamophobe », et notamment avec Christine Tasin, qui le revendique. Tu fais même le parallèle entre ce mot, et l’action criminelle de Breivik, en Norvège. N’as-tu pas l’impression, ainsi, sans doute à ton corps défendant, de participer à la criminalisation de cette expression, dont les islamistes veulent faire un délit ? </em></strong><em></em></p>
<p><strong>            Jean-Paul Gourévitch</strong> : Il ne faut pas se tromper d’adversaire. Je reprends ici le texte même de mon ouvrage. L’affaire Breivik, ai-je écrit, est une « dérive terroriste » d’une stratégie des islamophobes qui « s’affirme pacifique ». Donc je ne criminalise pas l’islamophobie. J’explique précisément dans le paragraphe qui suit que l’islamophobie relève pour moi d’une conception linéaire du temps. « L’islamophobie, percevant la succession des âges – âge théologique, âge métaphysique, âge historique, âge scientifique et critique – comme inéluctable, en déduirait que l’islam est en retard sur les autres religions et sur son époque…étant encore à l’âge historique…et n’ayant pas atteint l’âge critique ». On peut discuter pacifiquement de cette conception dont je pense pour ma part qu’elle succombe à la « tentation d’immanence » pour prendre la mesure d’une religion qui revendique la transcendance (tout en jumelant  parfois le temporel et le spirituel).<br />
Mais je ne mets pas sur les mêmes plans islamophobes et intégristes musulmans. C’est l’islamisme radical qui a historiquement et sociologiquement déclenché des réflexes islamophobes et non l’inverse. La criminalisation de l’islam opérée par le terrorisme n’autorise pas ceux qui s’en réclament à accuser leurs adversaires de délit d’opinion. J’ai expliqué comment les mollahs iraniens prétendaient que les femmes qui refusaient de porter le voile étaient « islamophobes ». Le terme lui-même couvre un spectre très large puisque le suffixe « phobe » signifie à la fois peur et haine. D’où mes réticences vis-à-vis de ceux qui le brandissent comme un drapeau. Bref je suis aussi loin de Rokhaya Diallo quand elle déclare au journal<em> Sud-Ouest</em> (numéro du 25 juin 2011) que »l’islamophobie est un nouveau racisme » que de Bernard Antony quand il affirme « la doctrine de l’islam c’est l’islamisme, comme la doctrine des chrétiens c’est le christianisme ». Deux équations qui réduisent les légitimes combats d’idées à une algèbre des intolérances.</p>
<p><strong><em>            Riposte Laïque : Ta conclusion évoque plusieurs scénarios possibles, sur lesquels tu te gardes bien de trancher. Penses-tu que ce qu’on appelle l’islam de France, ou l’islam des Lumières, soit une réalité, ou un enfumage permettant de nous faire accepter l’islam en France? </em></strong><em></em></p>
<p><strong>            Jean-Paul Gourévitch : </strong>Tu fais allusion, je suppose, à l’expression « l’islam des lumières » de Malek Chebel  que parfois vous traitez à mon avis de façon assez injuste, et dont je respecte les convictions même si je ne les partage pas. Actuellement cet islam des lumières me semble une approche pieusement utopique et un peu bisounours de la réalité. Elle est également instrumentalisée par une optique du « vivre ensemble » qui fait l’impasse sur le communautarisme, les échecs de l’intégration et la montée des intolérances. Je note cependant qu’un certain nombre d’intellectuels musulmans (pas tous croyants certes) sont véritablement engagés dans un combat pour un islam laïc et républicain et qu’ils jouent un rôle non négligeable dans le bouillonnement des idées au sein de la communauté musulmane.</p>
<p>Mais, comme tu l’écris, je me garde bien de trancher entre les scénarios évoqués. Notre travail de consultant international n’est pas en effet de proposer une solution mais de donner à nos lecteurs les éléments du dossier qui leur permettront de construire, de fortifier ou d’infirmer leur conviction. C’est en tout cas le sens du combat que je mène depuis vingt ans sur des sujets sulfureux comme l’immigration, l’Afrique, l’économie informelle ou l’islamisme. Et je n’ai pas encore baissé les bras.</p>
<p><strong>Propos recueillis par Pierre Cassen</strong></p>
<p><strong><em>Publié dans Riposte Laïque nº 227 le </em></strong><a title="14 h 00 min" href="http://ripostelaique.com/jean-paul-gourevitch-auteur-de-la-croisade-islamiste-il-y-a-en-france-entre-7-et-8-millions-de-musulmans.html"><strong><em>28 novembre 2011</em></strong></a><strong><em> </em></strong></p>
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		<title>Musique / Pasteur Arsène DJODE : L’ALBUM « ALOGO » LANCE LE 18 DECEMBRE PROCHAIN</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Nov 2011 21:57:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le temple Morija de l’Eglise évangélique des Assemblées de Dieu de Fidjrossè (Cotonou) va vibrer aux sons et aux couleurs de sonorités spirituelles le dimanche 18 décembre 2011 prochain. C’est à l’occasion du lancement officiel de l’album du chantre de l’Eternel, le Pasteur Arsène DJODE. En dehors de son premier album intitulé « Yissénon » [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><a href="http://lautrefraternite.com/2011/11/27/musique-pasteur-arsene-djode-l%e2%80%99album-%c2%ab-alogo-%c2%bb-lance-le-18-decembre-prochain/pasteur-arsene-copie/" rel="attachment wp-att-18477"><img class="alignleft size-full wp-image-18477" title="pasteur Arsène copie" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2011/11/pasteur-Ars%C3%A8ne-copie.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Le temple Morija de l’Eglise évangélique des Assemblées de Dieu de Fidjrossè (Cotonou) va vibrer aux sons et aux couleurs de sonorités spirituelles le dimanche 18 décembre 2011 prochain. C’est à l’occasion du lancement officiel de l’album du chantre de l’Eternel, le Pasteur Arsène DJODE.</em></strong></p>
<p>En dehors de son premier album intitulé « Yissénon » réalisé avec le groupe « Alliance Divine » voici l’occasion pour lui de réaliser seul son premier opus. Cet opus intitulé &laquo;&nbsp;ALOGO&nbsp;&raquo; est composé de 11 titres. C’est un album purement christocentrique. C&#8217;est-à-dire que les messages sont centrés sur la personne de JÉSUS-CHRIST. Dans cet album, il a abordé plusieurs thèmes, mettant l&#8217;accent sur certains sujets qui deviennent de plus en plus rares dans l’univers gospel aujourd&#8217;hui. Il s’agit du SAINT-ESPRIT, d’un clin d’œil aux rétrogrades, des chants d&#8217;offrandes et autres. Sur ce chef d’œuvre, le pasteur DJODE a fait de la variété avec une diversité de rythmes. Les chants sont exécutés en Français, en Mina, en Goun et en Fon.</p>
<p>Il faut retenir quelque chose de très important, de particulier et d’original pour le chantre Arsène. C&#8217;est le fait que tous ses chants sont toujours et demeureront toujours des compositions personnelles. Par ailleurs, pour ne pas faire du n’importe quoi, il a pris tout son temps (environ 04 ans) pour préparer son album. Ce dernier est une grande œuvre d’esprit que nombre d’autres artistes et techniciens de sons attitrés ont écouté et apprécié à sa juste valeur.</p>
<p>A noter que le chantre de l’Eternel Arsène Ayihagnon DJODE est avant tout un pasteur de l’Eglise évangélique des Assemblées de Dieu du Bénin. Marié régulièrement, il est au poste à SINENDE. Il est Auteur-Compositeur-Chanteur et Ingénieur de sons. Qualités qui lui permettent de faire des prises de sons, des mixages et des masters. Avec son premier album intitulé « Yissénon » qu’il a réalisé de main de maître avec le groupe « Alliance Divine », il a remporté deux trophées sur le plan national en matière de la musique chrétienne, et a été consacré Meilleur artiste de la musique moderne chrétienne du Bénin en 2005 aux Trophées Hosanna, et en 2006 meilleur clip. Actuellement,  il s’apprête à mettre son prochain opus sur le marché. De valeur hors pair, il a pris l’option de composer tous ses chants et de façon personnelle sous inspiration de l’Esprit Saint.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Prince BOCO</span></strong></p>
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		<title>Littérature : JEAN PAUL GOUREVITCH LANCE « CROISADE ISLAMISTE »</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Nov 2011 18:55:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<category><![CDATA[JEAN PAUL GOUREVITCH]]></category>
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		<description><![CDATA[Depuis le jeudi 27 novembre dernier, le professeur d’Université Jean Paul Gourévitch a lancé officiellement un important livre à Paris. Intitulé « Croisade islamiste », il s’agit d’un véritable chef d’œuvre qui aborde des préoccupations à l’instar de Qui sont les islamistes ? Que veulent-ils ? De quels moyens logistiques et financiers disposent-ils ? L’islamisme est-il la croisade du XXI e [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em><a href="http://lautrefraternite.com/2011/11/27/litterature-jean-paul-gourevitch-lance-%c2%ab-croisade-islamiste-%c2%bb/gourevitch-festival-international-de-geographie-2011-1-copie/" rel="attachment wp-att-18467"><img class="alignleft size-full wp-image-18467" title="Gourevitch (festival international de géographie 2011-1 copie" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2011/11/Gourevitch-festival-international-de-g%C3%A9ographie-2011-1-copie.jpg" alt="" width="220" height="232" /></a>Depuis le jeudi 27 novembre dernier, le professeur d’Université Jean Paul Gourévitch a lancé officiellement un important livre à Paris. Intitulé « Croisade islamiste », il s’agit d’un véritable chef d’œuvre qui aborde des préoccupations à l’instar de Qui sont les islamistes ? Que veulent-ils ? De quels moyens logistiques et financiers disposent-ils ? L’islamisme est-il la croisade du XXI e siècle ?  </em></strong></p>
<p><strong>Résumé du livre</strong></p>
<p>Il y a sur la planète 1,6 milliard de musulmans dont 280 millions vivent dans les pays gouvernés ou gangrénés par les islamistes. Bien que très minoritaires  et divisés en factions rivales, les terroristes islamistes constituent une menace grandissante pour le monde et au- delà pour l’ensemble des pays d’Asie, d’Afrique, d’Amérique et d’Europe. L’exécution de Ben Laden n’a pas entraîné la fin de leur combat. Elle a contribué à le disséminer en groupes autonomes et à l’exacerber.</p>
<p>Qui sont les islamistes ? Que veulent-ils ? De quels moyens logistiques et financiers disposent-ils ? L’islamisme est-il la croisade du XXI e siècle ? Jean-Paul Gourévitch dresse un état des lieux actualisé du terrorisme islamiste en France, en Europe et dans le monde, s’efforce de saisir ses objectifs et ses motivations à la lumière des écrits, des discours et des actions de tous ceux qui y réfèrent. Il analyse également la capacité de résistance des sociétés, musulmanes ou non, qui refusent cette dictature à la fois réactionnaire et moderne et parmi lesquelles la France joue un rôle moteur.</p>
<p>Un livre documenté et nécessaire pour comprendre l’islamisme… et mieux le combattre.</p>
<p><strong>Qui est Gourévitch ?</strong></p>
<p>Jean-Paul Gourévitch, né en <a title="1941" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1941">1941</a>, est un <a title="Écrivain" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89crivain">écrivain</a>, <a title="Essayiste" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Essayiste">essayiste</a>, <a title="Formateur" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Formateur">formateur</a> et <a title="Consultant" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Consultant">consultant</a> international français. Docteur en sciences de l&#8217;information et de la communication, il a enseigné l&#8217;image politique à l&#8217;<a title="Université de Paris XII" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_de_Paris_XII">Université de Paris XII</a>, contribué à l&#8217;élaboration de l&#8217;histoire de la littérature de la jeunesse et de ses illustrateurs par ses ouvrages et ses expositions, est « proche des milieux libéraux ». Expert international en ressources humaines et spécialiste de l&#8217;Afrique et des migrations, il a publié plusieurs ouvrages consacrés à l&#8217;<a title="Afrique" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique">Afrique</a> et aux aspects sociaux et économiques de l&#8217;<a title="Immigration en France" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Immigration_en_France">immigration en France</a>. Il a écrit une quarantaine d&#8217;ouvrages de nature très différente : essais, anthologies, biographies, romans pour adultes ou pour la jeunesse<sup>]</sup></p>
<p>Comme consultant, il intervient pour des organismes très divers: <a title="LICRA" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/LICRA">LICRA</a>, Contribuables Associés, Institut de Géopolitique des Populations, Riposte Laique, Pastorale des Migrants, <a title="Conseil de l'Europe" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_de_l%27Europe">Conseil de l&#8217;Europe</a>, Amis du Monde Diplomatique, <a title="SOS-Racisme" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/SOS-Racisme">SOS-Racisme</a>, Ministère des Affaires Etrangères et européennes, Partenariat Eurafricain,  toujours dans le cadre de ce qu&#8217;il appelle « sa lutte contre la désinformation ». En 2010, il fut responsable pédagogique d&#8217;un atelier « Mémoire des indépendances africaines » (l&#8217;année 1960 vue à travers les manuels scolaires français et africains) dans le cadre du Cinquantenaire des Indépendances Africaines; et participa aux « Assises contre l’islamisation de l’Europe » organisées par <a title="Riposte laïque" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Riposte_la%C3%AFque">Riposte laïque</a> et le <a title="Bloc identitaire" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bloc_identitaire">Bloc identitaire</a>.</p>
<p>Cependant, si sa collaboration avec les groupes identitaires et leurs relais est avérée, celle avec les organismes antiracistes (LICRA, SOS Racisme&#8230;) n&#8217;est pas corroborée</p>
<p><strong>Principaux ouvrages de Gourévitch</strong></p>
<ul>
<li><em>La poésie en France</em>, les éditions ouvrières, 1966</li>
<li><em>Les enfants et la poésie</em>, l&#8217;Ecole, 1969</li>
<li><em>Villiers de l&#8217;Isle-Adam</em>, Seghers, 1971</li>
<li><em>Défi à l&#8217;éducation</em>, Casterman, 1973</li>
<li><em>Clefs pour l&#8217;audiovisuel</em>, Seghers, 1974</li>
<li><em>L&#8217;image du Président</em>, Tema, 1975</li>
<li><em>Comprendre la Publicité</em>, L&#8217;Ecole, 1975</li>
<li><em>L&#8217;imagerie politique</em>, Flammarion, 1980</li>
<li><em>La propagande dans tous ses états</em>, Flammarion, 1981</li>
<li><em>La politique et ses images</em>, Edilig, 1986</li>
<li><em>Comment devenir Président de la République en 90 minutes</em>, Plon 1992 (en coll. avec Michel-Antoine Burnier et Léon Mercadet)</li>
<li><em>Images d&#8217;enfance: 4 siècles d&#8217;illustration du livre pour enfants</em>, Alternatives, 1994</li>
<li><em>l&#8217;Afrique , le fric, la France</em>, Le pré aux clercs, 1997, réed 2001</li>
<li><em>Immigration la fracture légale</em>, Le pré aux clercs, 1998</li>
<li><em>L&#8217;image en politique</em>, Hachette littératures, 1998</li>
<li><em>La littérature de jeunesse dans tous ses écrits 1520-1970</em>, Argos-CRDP Créteil 1998 rééed 2001</li>
<li><em>La démagogie racontée à ma petite fille</em>, Le Capucin, 1999</li>
<li><em>La France africaine</em>, Le pré aux clercs, 2000 3<sup>e éditions</sup></li>
<li><em>L&#8217;Economie informelle</em>, Le pré aux clercs, 2002</li>
<li><em>Ne disons pas au jour les secrets de la nuit</em>, roman Presses de la Renaissance, 2003 (avec Dominique Marny) adaptée et jouée au théâtre de Nesle en mai et juin 2008</li>
<li><em>La France en Afrique</em>, Le pré aux Clercs, 2004</li>
<li><em>Mémoires d&#8217;enfances</em>, Le pré aux Clercs, 2004 (avec Jacques Gimard)</li>
<li><em>Hetzel: le bon génie des livres</em>, Le Serpent à Plumes, 2005</li>
<li><em>Plaisirs d&#8217;amour</em>, Le Pré aux Clercs, 2006 (avec Dominique Marny)</li>
<li><em>Les migrations en Europe</em>, Acropole, 2007</li>
<li><em>La France en Afrique</em>, Acropole, 2008</li>
<li><em>Profession démago</em>, éditions du Palio, 2008</li>
<li><em>Maux Croisés, roman policier interactif Archipoche, 2008</em></li>
<li><em><a href="http://www.contribuables.org/wp-content/uploads/2008/03/monographie14_le_cout_reel_de_limmigration.pdf">Coût réel de l’immigration en France</a></em>, éd. <a title="Contribuables associés" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Contribuables_associ%C3%A9s">Contribuables associés</a>, 2008</li>
<li><em>Les Africains de France</em>, Acropole, 2009</li>
<li><em>le coût de l&#8217;expatriation</em>, éd. Contribuables associés, 2009</li>
<li><em>L&#8217;immigration, ça coûte ou ça rapporte</em>, Larousse, 2009</li>
<li><em>Le rêve méditerranéen d&#8217;Ulysse à Nicolas Sarkozy</em>, <a title="Éditions de l'Œuvre" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ditions_de_l%27%C5%92uvre">éditions de l&#8217;Œuvre</a>, 2009 prix Gaxotte de l&#8217;essai historique 2009, finaliste du prix Méditerranée 2010</li>
<li><em><a href="http://www.contribuables.org/publications/les-monographies/le-cout-de-la-politique-migratoire-de-la-france-383-milliards-d%E2%80%99euros-pres-de-2-points-de-pib/">Le coût de la politique migratoire de la France</a></em>, éd. Contribuables associés, 2010</li>
<li>(dir.) actes de l&#8217;atelier « Mémoire des indépendances africaines »<sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Paul_Gour%C3%A9vitch#cite_note-18">[19]</a></sup>.</li>
<li><em><a href="http://www.contribuables.org/publications/les-monographies/ce-que-nous-coute-l%E2%80%99immigration-irreguliere/">Combien nous coûte l&#8217;immigration irrégulière</a></em>, éd. Contribuables associés, 2011</li>
</ul>
<p><strong>Pour les enfants</strong></p>
<ul>
<li><em>Le labyrinthe des records</em>, Retz, 1987</li>
<li><em>Le labyrinthe de la Révolution française</em>, Retz, 1988</li>
<li><em>Le labyrinthe du Dieu Hermès</em> (en coll avec Brigitte Decroix), Retz, 1989</li>
<li><em>Le labyrinthe de l&#8217;Europe</em> (en coll avec Martine Faure), Retz, 1990</li>
<li><em>Le labyrinthe des Romains</em> (en coll avec Brigitte Decroix), Retz</li>
<li><em>Le rallye des Hautes-Alpes</em>; Nathan Conseil général des Hautes-Alpes, 1993</li>
<li><em>Les tribulations d&#8217;Evariste</em>, Hachette Poche Jeunesse, 1997</li>
<li><em>Le gang du métro</em>, Hachette Poche Jeunesse, 2000</li>
<li><em>Ulysse.com</em>, Belin, 2005 et 2008 (3<sup>e</sup> édition)</li>
<li><em>La vengeance des Barbares</em>, Bayard Poche, 2005</li>
<li><em>Le trésor des Barbares</em>, Bayard Poche, 2007</li>
<li><em>Pompéi.com,</em> Belin, 2008</li>
<li><em>Pharaons.com</em> Belin, 2010</li>
</ul>
<p>fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Paul_Gourévitch</p>
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		<title>Agrégation en Droit public : PROF. JOËL AÏVO, DEVIENT UNE REFERENCE MONDIALE</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 21:28:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Notre compatriote, le jeune professeur d’université Frédéric Joël Aïvo est depuis le 21 novembre 2011, agrégé de Droit public. C’est le résultat de la  15e session du concours d’agrégation des sciences juridiques, politique, économique et de gestion qui s’est tenue du 14 au 21 novembre dernier à l’Ecole nationale de statistique et d’économie appliquées (Ensea) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><strong><em><a href="http://lautrefraternite.com/2011/11/22/agregation-en-droit-public-prof-joel-aivo-devient-une-reference-mondiale/joel-aivo/" rel="attachment wp-att-18406"><img class="alignleft size-full wp-image-18406" title="joël aïvo" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2011/11/jo%C3%ABl-a%C3%AFvo.jpg" alt="" width="133" height="200" /></a><span style="color: #800000;">Notre compatriote, le jeune professeur d’université Frédéric Joël Aïvo est depuis le 21 novembre 2011, agrégé de Droit public. C’est le résultat de la  15<sup>e</sup> session du concours d’agrégation des sciences juridiques, politique, économique et de gestion qui s’est tenue du 14 au 21 novembre dernier à l’Ecole nationale de statistique et d’économie appliquées (Ensea) de l’Université d’Abidjan-Cocody.</span></em></strong></p></blockquote>
<p>Organisé par le Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames), ce concours a enregistré la participation de dix  candidats béninois dans différents domaines. Mais la rigueur du jury présidé par le professeur titulaire de Droit public à l’université d’Abidjan-Cocody, Martin Bléou et composé entre autres de Fabrice Hourquebie, professeur agrégé à l’Université Montesquieu Bordeaux IV, Etienne Douart, professeur agrégé de Droit public à l’université Paul Valery de Montpellier, Patrick Gaia, professeur agrégé de Droit public à l’université d’Aix Marseille, Babacar Gueye, professeur titulaire de Droit public à l’université Cheick Anta Diop, n’a laissé passé que 5 dont le professeur Aïvo qui postulait en Droit public.</p>
<p>Cette réussite de  Aïvo qui d’après les indiscrétions n’a pas encore 40 ans d’âge, corrobore Pierre Corneille qui écrivait qu’ « <a href="http://www.linternaute.com/citation/3967/aux-ames-bien-nees--la-valeur-n-attend-point-le-nombre--pierre-corneille/">aux âmes bien nées, la valeur n&#8217;attend point le nombre des années ».</a> Frédéric Joël Aïvo est bien connu et admiré de ses concitoyens pour ses prestations oratoires toujours convaincantes quand il s’agit d’avis du spécialiste sur les questions juridiques et politiques. Il a été très proche collaborateur, directeur de cabinet de Me Adrien Houngbédji   avant de prendre la courageuse décision de s’occuper uniquement de ses étudiants et de ses recherches scientifiques. Même si le professeur Aïvo n’avait pas été compris par tous quand il prenait cette décision, nul ne peut dire aujourd’hui qu’il a tord. Le concours d’agrégation impose  beaucoup de sacrifices et de privations.</p>
<p>L’agrégation de l’enseignement supérieur en poche, le Prof. Aïvo devient assurément incontournable dans ce cercle pointu d’érudits sollicités à travers le monde. Cela honore notre pays. Espérons que Aïvo qui enseignait à l’Université Montesquieu Bordeaux 4 avant de rentrer pour s’installer au Bénin  en 2007,  restera pour former comme il le fait déjà nos étudiants qui ont besoin de sachant de sa catégorie.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Prince BOCO</span></strong></p>
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