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	<title>L&#039;Autre Fraternité &#187; Afrique</title>
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	<description>Votre quotidien</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Feb 2012 22:44:37 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Crise préélectorale au Sénégal : WADE SUR LES TRACES DE GBAGBO ET KADHAFI</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 20:26:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis quelques semaines, la République sénégalaise traverse une crise préélectorale qui a déjà coûté la vie à nombre de filles et de fils de ce pays précédemment reconnu pour la qualité et l’exemplarité de sa démocratie. Mais à cause du goût démesuré du pouvoir, son président Wade risque non seulementde compromettre cette démocratie mais aussi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p style="text-align: left;" align="center"><span style="color: #800000;"><strong><em><a href="http://lautrefraternite.com/2012/02/07/crise-preelectorale-au-senegal-wade-sur-les-traces-de-gbagbo-et-kadhafi-2/wade/" rel="attachment wp-att-19716"><img class="alignleft size-full wp-image-19716" title="wade" src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2012/02/wade.jpg" alt="" width="81" height="109" /></a>Depuis quelques semaines, la République sénégalaise traverse une crise préélectorale qui a déjà coûté la vie à nombre de filles et de fils de ce pays précédemment reconnu pour la qualité et l’exemplarité de sa démocratie. Mais à cause du goût démesuré du pouvoir, son président Wade risque non seulementde compromettre cette démocratie mais aussi son image sur l’échiquier mondial.</em></strong></span></p>
</blockquote>
<p>Le président Abdoulaye Wade avait demandé à son homologue Laurent Gbagbo de la Côte d’Ivoire de quitter le pouvoir. C’est encore lui qui, aux heures de pointe de la crise libyenne avait exigé le départ du président défunt, le guide libyen Mouammar Kadhafi . A ces deux anciens présidents, le président sénégalais avait donné des leçons de démocratie. En son temps, la communauté internationale avait approuvé ses réactions nonobstant ses accointances avec ces chefs d’Etat déchus. Malheureusement, c’est ce même président docteur Wade qui a décidé de mourir au pouvoir. Il veut briguer un troisième mandat malgré son âge très avancé et les oppositions du peuple sénégalais. Or, l’Article 21 de la Constitution sénégalaise dispose que <em>« Le Président de la République est élu au suffrage universel direct et au scrutin majoritaire à deux tours. Il n&#8217;est rééligible qu&#8217;une seule fois. » </em>Mais contre toute attente, le président du Conseil constitutionnel du Sénégal, un thuriféraire du président Wade n’a pas hésité à valider la candidature de ce dernier à l’élection présidentielle du 26 février prochain.</p>
<p><strong><em>Des manifestations énergiques…</em></strong></p>
<p>Il a fallu que le Conseil constitutionnel du pays du président Abdoul Diouf rejette la candidature de certains candidats dont celle de Youssou N’Dour et valider celle du président Wade pour que des mouvements énergiques soient lancés dans le pays. En effet, les travailleurs tous bords confondus se mettent dans les rues de Dakar. Selon le secrétaire général de la Fédération générale des Travailleurs du Sénégal, Sidya Ndiaye, les travailleurs sont « les premières victimes des crises sociales : c<em>haque fois que la paix sociale est menacée, les travailleurs sont en première ligne </em>». Au nom des travailleurs, il avait déclaré au cours de leur première manifestation : « <em>Nous n’accepterons pas que ce pays s’embrase, l’heure des troisièmes mandats est terminée dans les démocraties modernes ! </em>» avant de lancer un vibrant appel à tous les agents permanents de l’Etat sénégalais : « <em>Travailleurs, Travailleuses, ne dites plus que la Constitution est l’affaire des politiciens, dîtes vous plutôt que c’est votre affaire </em>», les invitant à rallier le Mouvement du 23 juin afin de barrer la voix à la dynastie que le président Wade veut instaurer au Sénégal.</p>
<p><strong><em>Déjà de vives réactions…</em></strong></p>
<p>La crise sénégalaise continue de susciter des réactions. En effet, suite aux mises en garde de la France, de l’Union européenne, ce sont les Etats Unis d’Amérique qui ont donné de la voix quant à la situation sénégalaise qu’ils ont reconnue préoccupante.« <em>Nous respectons le processus politique et légal et le fait qu&#8217;Abdoulaye Wade soit autorisé à briguer un second mandat… Mais le message que nous lui adressons reste le même… L&#8217;attitude digne d&#8217;un chef d&#8217;Etat serait de céder la place à la prochaine génération</em>» a précisé Victoria Nuland, la porte-parole du département d&#8217;Etat des USA. Elle a continué dans sa réaction en martelant : «<em> Nous pensons que la démocratie sénégalaise est assez mûre pour se tourner vers la génération suivante</em> ». Or, avant cette réaction appuyée par d’autres figures emblématiques de la politique sur la sphère mondiale, William Burns, le secrétaire d&#8217;Etat adjoint des USA avait déjà laissé entendre : « <em>Nous sommes préoccupés par le fait que la décision du président Wade de solliciter un troisième mandat pourrait mettre en péril la démocratie, le développement démocratique et la stabilité politique que le Sénégal a bâtis sur le continent, au cours des décennies </em>». Sans ambages, les socialistes français diront eux que le président <em>« Wade est devenu un autocrate qui veut encore briguer un autre mandat à plus de 80 ans ».</em></p>
<p>Si la communauté internationale ne veut pas cautionner l’idée du président Wade de mettre la démocratie sénégalaise en péril ainsi que la vie des citoyens de ce pays, sur le continent africain, des réactions fusent de toute part. Les Organisations de la société civile, Amesty international et autres leaders d’opinion ne sont pas allés du dos de la cuillère pour vitupérer le comportement du président Wade et lui demander de retirer sa candidature de la course de la présidentielle sénégalaise de cette année. Même l’Union africaine n’a pas marché ses mots par rapport à cette crise. Elle a montré sa désapprobation quant à la situation qui prévaut depuis quelques jours dans ce pays et a appelé ses fils et filles au dialogue.</p>
<p><strong><em>Wade sur les traces de Gbagbo et de Kadhafi</em></strong></p>
<p>Le président Abdoulaye Wade, avec ses ambitions de rempiler une seconde fois a commencé par se mettre à dos, les grandes instances de décisions sur la plateforme mondiale. Comme hier, on se rappelle les termes avec lesquels il avait combattu son prédécesseur. Lui qui critiquait le gouvernement Diouf de pléthorique a franchi le rubicond avec près du double du nombre de portefeuilles ministériels de celui-ci. Wade qui traitait l’actuel Secrétaire exécutif de la francophonie de dictateur, le voilà en train d’installer progressivement son machin au Sénégal. Et ce fut le cas avec le président Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire et le guide libyen Mouammar Kadhafi.</p>
<p>Quand ça commence, on ne sait pas souvent quand ça va terminer dit-on. La communauté internationale a commencé par tirer la sonnette d’alarme. La France et l’Union européenne d’abord, les USA après et les autres ensuite. C’était de la même manière que la fin du règne du président Laurent Gbagbo et de son homologue libyen a commencé. Ces derniers n’avaient pas cru devoir céder à la pression internationale. Mais on sait où cela les a conduits. C’est aujourd’hui que les mêmes scénarii s’observent avec le président sénégalais Abdoulaye Wade. Après la chute du guide libyen, nombre d’Africains avaient posé une question même si certains s’étaient donnés à cet exercice la mort dans l’âme : « A qui le tour ? ». C’est peut-être le tour du président Wade s’il ne se retire de la course présidentielle avec ses 85 ans. L’avenir nous édifiera et peut-être que les autres présidents africains dictateurs en tireront leçons. Malheureusement, l’histoire nous apprend que les hommes aux ambitions démesurées ne tirent jamais leçons de l’histoire.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Hubert DJOGUE</span></strong></p>
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		<title>Crise préélectorale au Sénégal : WADE SUR LES TRACES DE GBAGBO ET KADHAFI</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 19:43:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis quelques semaines, la République sénégalaise traverse une crise préélectorale qui a déjà coûté la vie à nombre de filles et de fils de ce pays précédemment reconnu pour la qualité et l’exemplarité de sa démocratie. Mais à cause du goût démesuré du pouvoir, son président Wade risque non seulement de compromettre cette démocratie mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis quelques semaines, la République sénégalaise traverse une crise préélectorale qui a déjà coûté la vie à nombre de filles et de fils de ce pays précédemment reconnu pour la qualité et l’exemplarité de sa démocratie. Mais à cause du goût démesuré du pouvoir, son président Wade risque non seulement de compromettre cette démocratie mais aussi son image sur l’échiquier mondial.</strong></p>
<p>Si le président Wade pouvait tirer leçon de l’histoire… !<br />
	Le président Abdoulaye Wade avait demandé à son homologue Laurent Gbagbo de la Côte d’Ivoire de quitter le pouvoir. C’est encore lui qui, aux heures de pointe de la crise libyenne avait exigé le départ du président défunt, le guide libyen Mouammar Kadhafi . A ces deux anciens présidents, le président sénégalais avait donné des leçons de démocratie. En son temps, la communauté internationale avait approuvé ses réactions nonobstant ses accointances avec ces chefs d’Etat déchus. Malheureusement, c’est ce même président docteur Wade qui a décidé de mourir au pouvoir. Il veut briguer un troisième mandat malgré son âge très avancé et les oppositions du peuple sénégalais. Or, l’Article 21 de la Constitution sénégalaise dispose que « Le Président de la République est élu au suffrage universel direct et au scrutin majoritaire à deux tours. Il n&#8217;est rééligible qu&#8217;une seule fois. » Mais contre toute attente, le président du Conseil constitutionnel du Sénégal, un thuriféraire du président Wade n’a pas hésité à valider la candidature de ce dernier à l’élection présidentielle du 26 février prochain.</p>
<p><strong>Des manifestations énergiques…</strong></p>
<p>Il a fallu que le Conseil constitutionnel du pays du président Abdoul Diouf rejette la candidature de certains candidats dont celle de Youssou N’Dour et valider celle du président Wade pour que des mouvements énergiques soient lancés dans le pays. En effet, les travailleurs tous bords confondus se mettent dans les rues de Dakar. Selon le secrétaire général de la Fédération générale des Travailleurs du Sénégal, Sidya Ndiaye, les travailleurs sont « les premières victimes des crises sociales : chaque fois que la paix sociale est menacée, les travailleurs sont en première ligne ». Au nom des travailleurs, il avait déclaré au cours de leur première manifestation : « Nous n’accepterons pas que ce pays s’embrase, l’heure des troisièmes mandats est terminée dans les démocraties modernes ! » avant de lancer un vibrant appel à tous les agents permanents de l’Etat sénégalais : « Travailleurs, Travailleuses, ne dites plus que la Constitution est l’affaire des politiciens, dîtes vous plutôt que c’est votre affaire », les invitant à rallier le Mouvement du 23 juin afin de barrer la voix à la dynastie que le président Wade veut instaurer au Sénégal.</p>
<p><strong>Déjà de vives réactions…</strong></p>
<p>	La crise sénégalaise continue de susciter des réactions. En effet, suite aux mises en garde de la France, de l’Union européenne, ce sont les Etats Unis d’Amérique qui ont donné de la voix quant à la situation sénégalaise qu’ils ont reconnue préoccupante. « Nous respectons le processus politique et légal et le fait qu&#8217;Abdoulaye Wade soit autorisé à briguer un second mandat… Mais le message que nous lui adressons reste le même… L&#8217;attitude digne d&#8217;un chef d&#8217;Etat serait de céder la place à la prochaine génération» a précisé Victoria Nuland, la porte-parole du département d&#8217;Etat des USA. Elle a continué dans sa réaction en martelant : « Nous pensons que la démocratie sénégalaise est assez mûre pour se tourner vers la génération suivante ». Or, avant cette réaction appuyée par d’autres figures emblématiques de la politique sur la sphère mondiale, William Burns, le secrétaire d&#8217;Etat adjoint des USA avait déjà laissé entendre : « Nous sommes préoccupés par le fait que la décision du président Wade de solliciter un troisième mandat pourrait mettre en péril la démocratie, le développement démocratique et la stabilité politique que le Sénégal a bâtis sur le continent, au cours des décennies ». Sans ambages, les socialistes français diront eux que le président « Wade est devenu un autocrate qui veut encore briguer un autre mandat à plus de 80 ans ».<br />
	Si la communauté internationale ne veut pas cautionner l’idée du président Wade de mettre la démocratie sénégalaise en péril ainsi que la vie des citoyens de ce pays, sur le continent africain, des réactions fusent de toute part. Les Organisations de la société civile, Amesty international et autres leaders d’opinion ne sont pas allés du dos de la cuillère pour vitupérer le comportement du président Wade et lui demander de retirer sa candidature de la course de la présidentielle sénégalaise de cette année. Même l’Union africaine n’a pas marché ses mots par rapport à cette crise. Elle a montré sa désapprobation quant à la situation qui prévaut depuis quelques jours dans ce pays et a appelé ses fils et filles au dialogue.  </p>
<p><strong>Wade sur les traces de Gbagbo et de Kadhafi</strong></p>
<p>	Le président Abdoulaye Wade, avec ses ambitions de rempiler une seconde fois a commencé par se mettre à dos, les grandes instances de décisions sur la plateforme mondiale. Comme hier, on se rappelle les termes avec lesquels il avait combattu son prédécesseur. Lui qui critiquait le gouvernement Diouf de pléthorique a franchi le rubicond avec près du double du nombre de portefeuilles ministériels de celui-ci. Wade qui traitait l’actuel Secrétaire exécutif de la francophonie de dictateur, le voilà en train d’installer progressivement son machin au Sénégal. Et ce fut le cas avec le président Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire et le guide libyen Mouammar Kadhafi. </p>
<p>	Quand ça commence, on ne sait pas souvent quand ça va terminer dit-on. La communauté internationale a commencé par tirer la sonnette d’alarme. La France et l’Union européenne d’abord, les USA après et les autres ensuite. C’était de la même manière que la fin du règne du président Laurent Gbagbo et de son homologue libyen a commencé. Ces derniers n’avaient pas cru devoir céder à la pression internationale. Mais on sait où cela les a conduits. C’est aujourd’hui que les mêmes scénarii s’observent avec le président sénégalais Abdoulaye Wade. Après la chute du guide libyen, nombre d’Africains avaient posé une question même si certains s’étaient donnés à cet exercice la mort dans l’âme : « A qui le tour ? ». C’est peut-être le tour du président Wade s’il ne se retire de la course présidentielle avec ses 85 ans. L’avenir nous édifiera et peut-être que les autres présidents africains dictateurs en tireront leçons. Malheureusement, l’histoire nous apprend que les hommes aux ambitions démesurées ne tirent jamais leçons de l’histoire. </p>
<p><strong>Hubert DJOGUE</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Sénégal : ABDOULAYE WADE ET LE M23 RENTRENT EN CAMPAGNE ELECTORALE</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 19:36:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[Au Sénégal, la campagne électorale pour l&#8217;élection présidentielle s’ouvre ce dimanche 5 février et doit durer trois semaines. Le premier tour du scrutin est prévu le 26 février prochain. Alors que le sortant Abdoulaye Wade commence à dérouler son programme de tournées, les principaux candidats d&#8217;opposition, eux, annoncent un front commun pour tenter d&#8217;obtenir le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au Sénégal, la campagne électorale pour l&#8217;élection présidentielle s’ouvre ce dimanche 5 février et doit durer trois semaines. Le premier tour du scrutin est prévu le 26 février prochain. Alors que le sortant Abdoulaye Wade commence à dérouler son programme de tournées, les principaux candidats d&#8217;opposition, eux, annoncent un front commun pour tenter d&#8217;obtenir le retrait de sa candidature.<br />
Pour le début de sa campagne électorale, Abdoulaye Wade a choisi Mbacké, une ville voisine de la cité sainte des Mourides, Touba. Tout un symbole. « Le président va d’abord aller chercher la bénédiction de son marabout, puis il démarrera sa campagne » explique un membre de son entourage.<br />
<a href="http://lautrefraternite.com/2012/02/05/entetement-de-wade-a-se-presenter-aux-elections-au-senegal-le-manque-de-courage-de-lunion-africaine-deplore/abdoulaye-wade/" rel="attachment wp-att-19644"><img src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2012/02/Abdoulaye-Wade.jpg" alt="" title="Abdoulaye-Wade" width="328" height="500" class="alignright size-full wp-image-19644" /></a><br />
« C’est un signe très fort, analyse le géographe Cheikh Guèye. C’est la confirmation définitive de l’adossement de Wade à la confrérie mouride. Tous les actes qu’il a posés depuis des années visent à faire de cette agglomération de Touba-Mbacké un bastion électoral ».<br />
Pour le retrait de Wade</p>
<p>Au moment où le président sortant commence à battre campagne pour sa réélection, les principaux candidats d’opposition, tous membres du M23 (Mouvement du 23 juin), eux, annoncent qu’ils vont joindre leurs efforts pour continuer à réclamer le retrait de la candidature de Wade.</p>
<p>« Nous allons mettre toutes nos candidatures au service d’une campagne solidaire, unifiée, a déclaré hier Moustapha Niasse au nom du groupe, une campagne ciblée sur un seul objectif, imposer à Abdoulaye Wade le retrait de sa candidature et la tenue d’un scrutin présidentiel sans lui ».</p>
<p>De leur côté, enfin, des petits candidats non signataires de la déclaration du M23, comme l’avocat Doudou Ndoye ou le comptable Mor Dieng vont commencer leur campagne par des visites de proximité.<br />
<strong>RFI</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>5 février 2005-5 février 2012 : IL Y A 7 ANS QUE DISPARAISSAIT GNASSINGBE EYADEMA</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2012/02/05/5-fevrier-2005-5-fevrier-2012-il-y-a-7-ans-que-disparaissait-gnassingbe-eyadema/</link>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 19:33:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Togolais se souviennent une fois encore de l’ancien président de la république, Gnassingbé Eyadema. Celui qui a présidé aux destinées de ce pays durant 38 ans tirait sa révérence le 5 février 2005 à l’âge de 69 ans. Pour l’occasion, son successeur qui n’est autre que son fils Faure Gnassingbé a assisté samedi 4 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les Togolais se souviennent une fois encore de l’ancien président de la république, Gnassingbé Eyadema. Celui qui a présidé aux destinées de ce pays durant 38 ans tirait sa révérence le 5 février 2005 à l’âge de 69 ans. Pour l’occasion, son successeur qui n’est autre que son fils Faure Gnassingbé a assisté samedi  4 février 2012 à un culte protestant à Pya, à plus de 450 Km de Lomé, village natal du président Gnassingbé Eyadema. Le Premier ministre togolais Gilbert Houngbo, les membres du gouvernement et le président de l’Assemblée nationale Abass Bonfoh assistaient à la cérémonie. </p>
<p>Un grand concert en hommage au « Père de la Nation » a clôturé la soirée sur l’esplanade du Palais des Congrès de Kara. Hier 5 février , une messe d’action de grâce s’est déroulé au Palais de congrès de Kara en présence du chef de l’Etat qui s’est rendu ensuite au caveau familial à Pya. Né le 26 décembre 1935 dans une modeste famille paysanne protestante de l&#8217;ethnie Kabyé, le général Eyadema a dirigé le Togo sans discontinuer de 1967 à 2005. Nul ne peut nier que le Togo moderne doit beaucoup à cet homme politique à la remarquable intuition. Il a donné au Togo des structures d’Etat solides qui ont résisté aux tempêtes. 7 ans après son décès, les Togolais se souviennent encore de lui.<br />
<a href="http://lautrefraternite.com/2012/02/05/5-fevrier-2005-5-fevrier-2012-il-y-a-7-ans-que-disparaissait-gnassingbe-eyadema/eyadema/" rel="attachment wp-att-19658"><img src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2012/02/Eyadema.jpg" alt="" title="Eyadema" width="640" height="480" class="alignright size-full wp-image-19658" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Entêtement de Wade à se présenter aux élections au Sénégal : LE MANQUE DE COURAGE DE L’UNION AFRICAINE DEPLORE</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2012/02/05/entetement-de-wade-a-se-presenter-aux-elections-au-senegal-le-manque-de-courage-de-lunion-africaine-deplore/</link>
		<comments>http://lautrefraternite.com/2012/02/05/entetement-de-wade-a-se-presenter-aux-elections-au-senegal-le-manque-de-courage-de-lunion-africaine-deplore/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 19:16:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Rochereau</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>

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		<description><![CDATA[A peine a-t-il été désigné président en exercice de l’Union africaine que le chef de l’Etat béninois, Boni Yayi est confronté à sa première crise. Mais au lieu de prendre ses responsabilités et être ferme en l’endroit du président sénégalais, l’Union Africaine s’enferme dans l’immobilisme qu’on lui connait et pond un communiqué laconique. L’Union africaine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://lautrefraternite.com/2012/02/05/entetement-de-wade-a-se-presenter-aux-elections-au-senegal-le-manque-de-courage-de-lunion-africaine-deplore/abdoulaye-wade/" rel="attachment wp-att-19644"><img src="http://lautrefraternite.com/wp-content/uploads/2012/02/Abdoulaye-Wade.jpg" alt="" title="Abdoulaye-Wade" width="328" height="500" class="alignright size-full wp-image-19644" /></a><strong>A peine a-t-il été désigné président en exercice de l’Union africaine que le chef de l’Etat béninois, Boni Yayi est confronté à sa première crise. Mais au lieu de prendre ses responsabilités et être ferme en l’endroit du président sénégalais, l’Union Africaine s’enferme dans l’immobilisme qu’on lui connait  et pond un communiqué laconique.</strong></p>
<p>L’Union africaine n’est pas prête à prendre ses responsabilités et être active lorsqu’on a besoin d’elle est-on tenté de dire face à la situation qui prévaut au Sénégal. Le président sénégalais Abdoulaye Wade qui a longtemps milité dans l’opposition refuse aujourd’hui de quitter le pouvoir au terme de ses mandats. Pour arriver à ses fins, il fait tripatouiller la constitution de son pays  et fait avaliser ce coup d’état constitutionnel par le Conseil constitutionnel. C’est ainsi qu’il veut se présenter pour briguer un troisième mandat. Alors que son peuple s’oppose à une telle initiative, l’UA tout en manquant de cran pond un communiqué qui ressemble fort à du déjà vu.<br />
Sinon comment comprendre qu’alors que le président sénégalais Abdoulaye Wade révise la constitution de son pays et à 85 ans brigue un nouveau mandat, l’UA ne puisse pas lui dire de quitter les choses avant que les choses ne le quittent. En lieu et place d’une opposition claire à cette initiative, l’organisation panafricaine  exhorte les Sénégalais à ouvrir sans délai un dialogue politique inclusif en vue de  garantir un processus électoral apaisé et transparent pour consolider les acquis remarquables enregistrés par le Sénégal tout au long de son histoire contemporaine et de son parcours démocratique. On s’attendant à ce que l’UA aille plus loin en demandant à Wade de quitter le pouvoir.</p>
<p>Déjà, on compte des morts dans des manifestations qui s’opposent à un nouveau mandat du vieux. Cette situation sénégalaise pose un problème au niveau des opposants africains qui accèdent au pouvoir. On se rappelle les cas de Mamadou Tandja qui après avoir accédé au pouvoir refuse de le quitter au terme de ses deux mandats. Idem pour Laurent Gbagbo qui a refusé lui aussi de céder la place à son successeur. On connait la suite.</p>
<p>Aujourd’hui, à 85 ans révolus et deux mandats consécutifs exercés, Abdoulaye Wade tripatouille la constitution de son pays et veut se présenter encore aux élections contre la volonté populaire. On se souvient qu’au plus fort moment de la crise libyenne, Wade en visite à Bengazy a eu le courage de demander à Kadhafi de quitter le pouvoir. « Plutôt tu partiras, mieux ça vaudra.. » lançait-il à l’endroit de Mouammar Kadhafi. Aujourd’hui, pourquoi lui n’a pas le courage de respecter son peuple et quitter le pouvoir dans l’honneur. S’il n’a pas ce courage pourquoi, l’UA ne ferait-il pas preuve d’audace et de cran en lui disant la vérité ?</p>
<p>Pourquoi faut-il que ce soient toujours des dirigeants des pays occidentaux qui soient plus clairvoyants que les nôtres ? Les Etats Unis et la France ont déjà demandé à Wade de laisser la place à la nouvelle génération. Pourquoi cette volonté ne transparait-elle pas dans le communiqué rendu public par Boni Yayi en sa qualité de président de l’UA ? Tous les Africains savent que le comportement du président sénégalais n’est pas sage et n’est pas de nature à instaurer un climat démocratique dans son pays mais les présidents africains n’osent pas lever le ton.<br />
<strong>Eros NOUWOKPO</strong></p>
<p><strong>COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA PRESIDENCE DE L&#8217;UNION AFRICAINE</strong><br />
La Présidence de l&#8217;Union Africaine, préoccupée par les violences pré‐électorales et les pertes en vies humaines au Sénégal, appelle toute la classe politique et l&#8217;ensemble des autres acteurs concernés de ce pays au calme et à la retenue.<br />
Elle les exhorte à ouvrir sans délai un dialogue politique inclusif, en vue de garantir un processus électoral apaisé et transparent pour consolider les acquis remarquables enregistrés par le Sénégal tout au long de son histoire contemporaine et de son parcours démocratique.<br />
L&#8217;Union Africaine continuera à suivre l&#8217;évolution de la situation et réaffirme sa disponibilité à faire tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter l&#8217;aboutissement du processus électoral et contribuer au renforcement de la démocratie au Sénégal, conformément à ses instruments pertinents, ainsi qu&#8217;au maintien de la paix civile et de la cohésion de la société sénégalaise. </p>
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		<title>Après sa désignation à la tête de l’UA : BONI YAYI JOUERA T-IL LA MEDIATION AU TOGO ?</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 20:20:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>

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		<description><![CDATA[Porté fraichement à la tête de l’Union africaine, Boni Yayi a placé son mandat d’un an sous le signe du renforcement du processus d’intégration régionale, l’unité d’action et la solidarité aux niveaux régional et continental etc. Au regard de cet engagement, les Togolais se demandent s’il va s’investir afin de trouver une solution à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Porté fraichement à la tête de l’Union africaine, Boni Yayi a placé son mandat d’un an sous le signe du renforcement du processus d’intégration régionale, l’unité d’action et la solidarité aux niveaux régional et continental etc. Au regard de cet engagement, les Togolais se demandent s’il va s’investir afin de trouver une solution à la situation politique dans leur pays.</em></p>
<p>Au lendemain de la désignation de Boni Yayi comme président en exercice de l’Union Africaine (Ua), ils sont nombreux ces Togolais à se demander si le chef de l’Etat béninois s’emploiera à régler la crise politique au Togo. En effet, on sait que déjà début 2006, alors qu’il venait d’être élu président de la république, Yayi Boni avait proposé ses missions de bons offices aux différents protagonistes de la crise politique togolaise.  A l’époque, Boni Yayi avait misé sur sa connaissance de l’environnement sociopolitique du Togo pour formuler cette offre inattendue à la classe politique du pays voisin.</p>
<p>Inutile de rappeler que Boni Yayi avait fait plus de deux mandats à la tête de la Boad dont le siège est à Lomé. Donc le président béninois a fait un certain nombre d’années au Togo qui lui permettent d’avoir une idée sur la situation qui prévaut dans ce pays. Et pour la petite histoire, Boni Yayi a été la dernière personnalité reçue par feu président Gnassingbé Eyadema le 2 février 2005 avant son décès le 5 février de la même.</p>
<p>En plaçant son mandat sous « la paix, la stabilité et la sécurité car plusieurs foyers de tension et d’insécurité minent encore notre continent » et « «sous le signe de la résolution des conflits en Afrique » Boni Yayi devra s’investir dans les règlements des conflits et des situations politiques tendues dans les pays africains. Et compte tenu de la proximité de son pays avec le Togo, les Togolais estiment à bon droit que le nouveau président en exercice de l’UA doit se pencher sur la situation politique dans leur pays.</p>
<p>S’il est vrai qu’il n’y a pas péril en la demeure, il faut quand même dire que les marches de l’Anc, un parti politique de l’opposition tous les samedis, l’exclusion de ses députés du parlement sont autant de problèmes à résoudre. La preuve, le dialogue inclusif souhaité par le chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé peine à aboutir. Les partis de l’opposition quittent le cadre réservé à cet effet, chaque jour que Dieu fait. Mieux, l’approche des élections législatives en cette année 2012 ne sont pas de nature à faire baisser la tension.</p>
<p>Aujourd’hui, les Togolais souhaitent la médiation de Boni Yayi en vue de trouver une solution durable à la crise politique qui secoue leur pays.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">E. N. </span></strong><strong></strong></p>
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		<title>Génocide du Rwanda : BAGOSORA ECHAPPE A LA PRISON A VIE</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 20:25:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>

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		<description><![CDATA[La chambre d&#8217;appel du tribunal pénal international pour le Rwanda a réduit la peine de Théoneste Bagosora, le plus célèbre des détenus du TPIR. La chambre d&#8217;appel a imposé une peine de trente cinq ans de prison. La Cour d&#8217;appel ne le disculpe d&#8217;aucuns crimes retenus contre lui en première instance. Théoneste Bagosora dirigeait de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong><strong><em>La chambre d&#8217;appel du tribunal pénal international pour le Rwanda a réduit la peine de Théoneste Bagosora, le plus célèbre des détenus du TPIR. La chambre d&#8217;appel a imposé une peine de trente cinq ans de prison. La Cour d&#8217;appel ne le disculpe d&#8217;aucuns crimes retenus contre lui en première instance.</em></strong></p>
<p>Théoneste Bagosora dirigeait de facto l&#8217;armée rwandaise au début du génocide de 1994. Selon le président de chambre de la cour d&#8217;appel, il demeure coupable de génocide, crimes contre l&#8217;humanité, et crimes de guerre.</p>
<p>La chambre d&#8217;appel a, par ailleurs, confirmé sa responsabilité en tant que supérieur hiérarchique, pour différents crimes perpétrés à des barrages routiers, dont des viols, des massacres de masse, et des assassinats de responsables politiques. Sa culpabilité est maintenue pour le meurtre de dix casques bleus belges au cours d&#8217;une même journée en avril 94 au camp Kigali.</p>
<p>Bagosora avait été arrêté au Cameroun en mars 1996, au terme d&#8217;un procès phare du TPIR. Il avait été condamné à la prison à vie. Bagosora risque malgré tout de finir ses jours sous les verrous. Il a soixante dix ans aujourd&#8217;hui, et il demeure condamné à trente cinq années en prison.</p>
<p>RFI</p>
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		<title>Libye / France : EN LIBYE, ALAIN JUPPE ENTEND RECOLTER LES FRUITS DU SOUTIEN DE LA FRANCE AU CNT</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 20:23:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>

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		<description><![CDATA[Le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, est arrivé à Tripoli, le 14 décembre 2011. La France débloquera dans les prochains jours pour les nouvelles autorités de Tripoli, 230 millions d&#8217;euros d&#8217;avoirs libyens gelés pendant la guerre. « C&#8217;est au peuple libyen, et au peuple libyen seul, qu&#8217;il appartient de choisir son avenir, de construire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong><strong></strong><em><strong>Le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, est arrivé à Tripoli, le 14 décembre 2011. La France débloquera dans les prochains jours pour les nouvelles autorités de Tripoli, 230 millions d&#8217;euros d&#8217;avoirs libyens gelés pendant la guerre. « C&#8217;est au peuple libyen, et au peuple libyen seul, qu&#8217;il appartient de choisir son avenir, de construire la démocratie telle qu&#8217;il la conçoit et de choisir bien sûr ses priorités », a indiqué le ministre français. Egalement au menu des entretiens avec les autorités libyennes : la coopération bilatérale.</strong></em></p>
<p>C’est un pays à reconstruire que visite Alain Juppé, le ministre français des Affaires étrangères. Et comme la France a été le premier Etat à reconnaître le Conseil national de transition (CNT) comme gouvernement légitime de la Libye, Paris entend évidemment récolter aujourd’hui les fruits de sa diplomatie en proposant son savoir-faire aux nouvelles autorités du pays.</p>
<p>« <em>Dans le respect de la souveraineté de la Libye</em>, lance ainsi Alain Juppé, <em>nous sommes prêts à aider et nous avons identifié plusieurs secteurs de coopération prioritaires pour ce qui concerne la sécurité où la France peut apporter son expérience, en matière de formation des forces de police ou de la gendarmerie</em> ».</p>
<p>Selon les autorités libyennes, parmi les obstacles entravant les efforts de reconstruction, il y a le manque de liquidités. A son arrivée à Tripoli, Alain Juppé a donc annoncé le dégel de 230 millions d’euros d’avoirs libyens présents dans des banques françaises.</p>
<p>Mais le défi principal, selon le ministre français des Affaires étrangères, est de remplir le vide politique en Libye : « <em>On ne passe pas de 42 ans de tyrannie à une pleine démocratie sans une période de transition, souvent un peu compliquée. Mais je pense que le Conseil national de transition, le nouveau gouvernement a donc pris la bonne direction et qu’ils peuvent compter sur le soutien de la France</em> ». Ce 15 décembre, Alain Juppé doit s’exprimer devant les étudiants de l’université de Tripoli.</p>
<p>RFI</p>
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		<title>Mali : LES FAMILLES DEFENDENT LES OTAGES FRANÇAIS KIDNAPPES AU MALI</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 20:23:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;avocat et les familles de Philippe Verdon et Serge Lazarevic ont tenu à lever les interrogations sur les activités des deux hommes kidnappés au Mali le 24 novembre dernier. Selon eux, les deux hommes travaillaient bien pour le compte d&#8217;une entreprise minière malienne. Ils ne sont « ni des espions, ni des barouzes » a martelé le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong><strong></strong><strong><em>L&#8217;avocat et les familles de Philippe Verdon et Serge Lazarevic ont tenu à lever les interrogations sur les activités des deux hommes kidnappés au Mali le 24 novembre dernier. Selon eux, les deux hommes travaillaient bien pour le compte d&#8217;une entreprise minière malienne. Ils ne sont « ni des espions, ni des barouzes » a martelé le père de Philippe Verdon.</em></strong></p>
<p>« <em>Trop de choses inexactes ont été raconté sur leur compte</em> » affirme l&#8217;avocat des deux hommes, maître Alexandre Varaut, ce qui risque de leur nuire. Aqmi qui a revendiqué le rapt des français les a qualifiés d&#8217;espions dans sa revendication.</p>
<p>Philippe Verdon a un profil atypique. Il a côtoyé Bob Denard quand celui-ci écrivait ses mémoires. Il a été otage au sud Soudan, il y a 20 ans, et s&#8217;est lancé sans grand succès dans l&#8217;exploitation des mines d&#8217;émeraude à Madagascar. Une vie d&#8217;aventure qui ne suffit pas à faire de lui un espion ou un escroc, affirme son père. Jean Pierre Verdon rappelle que son fils était bien au Mali pour le compte d&#8217;une entreprise minière.</p>
<p>Son compagnon d&#8217;infortune Serge Lazarevic est lui aussi un homme au dessus de tout soupçon à en croire l&#8217;avocat Alexandre Varaut. Loin du mercenaire serbe Slobodan Lazarevic, avec lequel il fut parfois confondu.</p>
<p>Cette réhabilitation des deux otages s&#8217;adresse aussi aux ravisseurs. Dans sa revendication de l&#8217;enlèvement Aqmi affirme en effet que les deux hommes sont des espions.</p>
<p>RFI</p>
]]></content:encoded>
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		<title>RDC-Présidentielle : LA COUR SUPREME EXAMINE LE RECOURS EN ANNULATION DE VITAL KAMERHE</title>
		<link>http://lautrefraternite.com/2011/12/15/rdc-presidentielle-la-cour-supreme-examine-le-recours-en-annulation-de-vital-kamerhe/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 20:19:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;audience sur le recours  présenté par Vital Kamerhe, candidat de l&#8217;Union pour la nation congolaise (UNC), contre les résultats provisoires de la présidentielle du 28 novembre dernier, s&#8217;est ouverte ce matin, jeudi 15 décembre 2011, au palais de justice de Kinshasa. Initialement prévue à huis clos, la Cour suprême a décidé de l&#8217;ouvrir au public, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong><strong></strong><strong><em>L&#8217;audience sur le recours  présenté par Vital Kamerhe, candidat de l&#8217;Union pour la nation congolaise (UNC), contre les résultats provisoires de la présidentielle du 28 novembre dernier, s&#8217;est ouverte ce matin, jeudi 15 décembre 2011, au palais de justice de Kinshasa. Initialement prévue à huis clos, la Cour suprême a décidé de l&#8217;ouvrir au public, et faute de place, la requête est jugée au palais de justice.</em></strong></p>
<p>L’audience a commencé à 13h00, avec quatre heures de retard, et elle a commencé par un malentendu. Le président de la Cour suprême a ouvert les débats en parlant de requête contre Joseph Kabila. Les avocats de Vital Kamerhe ont aussitôt précisé qu’ils n’ont rien contre le président Kabila, mais plutôt contre les résultats de l’élection.</p>
<p>Puis vient un deuxième malentendu, le président de la Cour demande si Vital Kamerhe est présent dans la salle. A ce moment-là, il n’est pas là. Les avocats de Kamerhe rétorquent  :  « <em>Si vous exigez qu’il soit là, nous exigeons également que Kabila soit présent </em>».</p>
<table width="0" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Et puis coup de théâtre, l’arrivée de Vital Kamerhe vêtu d’un polo rouge et blanc, aux couleurs de son parti, qui vient lui-même présenter sa requête dans une salle d’audience archipleine.</p>
<p>La Cour suprême était trop petite pour cette audience. C’est donc au palais de justice, à la Cour d’appel, qui est la plus grande salle du pays, qu’on a dû l&#8217;organiser. Il était prévu que l&#8217;audience se tienne à huis clos mais finalement elle se tient en public. Beaucoup de gens assistent donc aux débats debout, en compagnie des dirigeants politiques de l’opposition, de la majorité et également d&#8217;une marée de robes noires, les avocats.</p>
<p>Selon les résultats provisoires annoncés le 9 décembre 2011 par la Commission électorale nationale indépendante (Céni), Joseph Kabila a été réélu avec 48,9% contre 32,33% à Etienne Tshisekedi, qui a rejeté ces résultats. L&#8217;ancien président de l&#8217;Assemblée nationale et opposant, Vital Kamerhe a obtenu 7,74% des suffrages. Les résultats définitifs doivent être proclamés par la Céni, le 17 décembre, soit dans deux jours.</p>
<p>RFI</p>
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