15 Oct, 2017 | Par | Rubrique : Economie, Message
Les micro crédits aux plus pauvres, jadis, outils de mobilisations partisanes, propagandistes et héliportés des Forces Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE) dont les Béninois ont tourné la page en mars 2016, ont été piloté avec un amateurisme que nous pouvons désormais appeler sans exagérer : la politique de la caisse brûlée. Les taux d’impayés, à couper le souffle,  sont chiffrés à 16 milliards FCFA.  En toute logique donc, le gouvernement de la rupture dans son souci du social, se devait de tout suspendre pour faire l’état des lieux, et procéder à la relance des micro crédits sous une nouvelle forme, parce qu’il est démontré qu’ils sont importants pour sortir nos mères de la précarité.
Les premiers fonds ont été mis en place en mars dernier. Et d’une dotation de 1 milliard FCFA, le gouvernement du président Patrice Talon est passé à 3 milliards, au regard de l’ampleur de la demande et des retours qui sont faits par les Systèmes Financiers Décentralisés sur le terrain. Entre temps, le montant des crédits octroyés aux dames est passé de 30 000 à 50 000 FCFA, avec la possibilité de le porter à 100 000 FCFA pour les bénéficiaires qui ont un taux de remboursement satisfaisant.
Par ailleurs, il faut préciser et c’est important, les taux d’intérêt n’ont pas varié comparés à ceux qui se pratiquaient par le passé. *Pour un  prêt de 50 000 par exemple, remboursable sur 6 mois,  les bénéficiaires souscrivent à une assurance vie de 995 FCFA pour toute la durée du prêt. Et en  cas  de sinistre, elles bénéficient d’un appui ou, lorsqu’elles sont elles-mêmes l’objet de sinistre, leurs familles bénéficient de l’appui, à en croire les explications de la DG/FNM, Mme Denise ATIOUKPE, lors de son passage sur l’émission Zone Franche de Canal 3  ce dimanche.*
En dépit de toutes ses explications, une certaine presse, appendice agonisante du régime défunt, au lieu de se préoccuper des taux d’impayés que la voracité de leurs barons déchus par les urnes ont laissé sur les bras de la Rupture,  inventent et titrent dans leurs journaux que les bénéficiaires sont soumises à des prélèvements plus importants que d’ordinaire et qu’elles paieraient 995/mois pour l’assurance. Ce qui est archi faux. Cette somme n’est prélevée qu’une seule fois et couvre tout l’échéancier du prêt.
On peut faire de l’opposition sur le terrain des idées. Mais lorsqu’on s’amuse à tordre le coup à la vérité, ceci relève de la mauvaise foi caractérisée.
Patrice Talon c’est une marque, une fabrique qui met les résultats et le respect de ses compatriotes au- dessus de tout. Il est l’antidote de ce que pendant dix années le Bénin s’est saoulé. Le plus gros est en route. Le projet dénommé Assurance pour le Renforcement du Capital Humain (ARCH). Préparez-vous parce que vous allez beaucoup écrire.
Yves Dakoudi

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