La bombe mise au point à Banamè par Dieu le père a fait sauter le Vatican

2 jan, 2016 | Par | Rubrique : A la une, Actualité nationale, Manchette, Spiritualité

Fév 20, 2013

Mathieu 21, 33-44 « ? »

L’heure a sonné pour la reddition des comptes. Le Vrai Vigneron, Dieu le Père, Créateur du ciel et de la terre, Dieu le Père des prophètes tués dans sa vigne, Dieu le Père de Jésus-Christ, le Fils Unique tué dans la même vigne, Dieu le Père des Apôtres de son Fils tués dans sa vigne, l’Eglise, Dieu le Père de tous les saints tués et dont la mémoire est commercialisée par leurs bourreaux, ce Dieu est dans la chair, sur la terre sainte de Banamè pour la reddition des comptes avec des intendants véreux, criminels et assassins de l’Eglise de son Fils, après plus de 2000 ans.

-   Pourquoi Dieu a-t-il pris la peine de descendre dans notre humanité pécheresse et ténébreuse pour vouloir restaurer l’Eglise sacrifiée de son Fils Jésus-Christ, Fils de David ?

- Comment L’avons-nous reconnu dans la chair puisqu’IL est éternellement mystère à l’intelligence humaine ?

- Comment les dirigeants de l’Eglise L’ont-ils accueilli ? Et pourquoi ?

- Que pouvons-nous retenir des dernières déclarations du clergé à propos de Banamè ?

Voici en quoi consistera le présent essaie de réponse aux déclarations vétilleuses du clergé du Bénin, après une topique de la situation de l’Eglise, des origines à nos jours.

Lorsque les temps furent accomplis, Dieu envoya son Fils Unique dans le monde. Le chapitre 1 de l’évangile de Mathieu retrace la généalogie de Jésus, Fils de David, en 3 générations. Le dernier membre de la 3è génération qui devait engendrer était Jésus qui n’a pas eu de filiation naturelle, puisqu’IL est Co-Créateur.  Jésus a créé l’humanité dans le sein du Père depuis toute éternité. Et lorsque les temps furent accomplis le Père L’envoya moissonner, dans cette vigne de l’humanité, les âmes acquises à Lui pour vivre dans son éternité. L’Eglise est donc née avec Jésus-Christ, avec pour fondation, l’Esprit-Saint, le Dieu Vivant, Père de toute la création visible et invisible. L’Eglise c’est Jésus-Christ et  nous disons à juste titre qu’IL en est la tête de sorte que sans Lui il n’y ait pas de vie dans l’Eglise ; et c’est l’Esprit-Saint avec qui IL fait l’unité dans cette singulière pluralité, qui la vivifie.

Cette Eglise catholique a évolué jusqu’à nos jours suivant deux étapes contraires : l’époque immédiatement après Jésus-Christ que nous pouvons appeler la période apostolique par excellence et l’époque anti-Christ qui a commencé après le meurtre de S. Pierre jusqu’à nos jours.

La période apostolique par excellence :

Lorsque Jésus-Christ, Fils de David a voulu confier son Eglise aux hommes, c’est aux pêcheurs  qu’IL l’a confiée et non aux savants et aux grands prêtres de ce temps. En ce moment, l’Esprit-Saint et les pasteurs (Apôtres)  décidaient pour le rayonnement de l’Eglise et le salut du monde. Le dépôt de la foi en ce moment était l’Amour,  la Confiance et la Fidélité. Ces conseils évangéliques étaient les repères des chrétiens et la vie en Eglise était un délice avec pour bénéfice la persécution et pour couronnement la vie éternelle. Les seuls droits qui régissaient la vie en Eglise à cette époque étaient ceux-là sus-énumérés et la Croix, symbole de notre salut, était source de grâce pour les chrétiens jusqu’au jour où les suppôts de Satan ont décidé de mettre à jour leur plan diabolique de nuisance de l’humanité en renversant la Croix de notre salut par le meurtre de St. Pierre.

La période de l’anti-Christ

Depuis le jour où ils ont crucifié à l’envers le premier Pape visible et vicaire de Jésus-Christ, Fils de David, premier Pape invisible, les fils et petits fils de Belzébul ont renversé l’Eglise de Jésus-Christ et installé leur maître sur l’héritage céleste acquis au prix du sang divin du Fils de David. Ils ont ainsi évacué Dieu de l’Eglise et consacré que la règle dans l’Eglise de Belzébul serait l’assassinat de tous ceux qui se réclameraient de Jésus-Christ. On a donc légiféré le meurtre comme récompense des saints sur cette terre avant de les porter en exemple aux honneurs de l’autel. Ils ont érigé des canons pour bombarder la charité partout où elle se déploie. S. Etienne fut le premier à bénéficier de cette grâce satanique de lapidation par les fils de Belzébul. Nous savons ce qu’a été l’inquisition dans la mémoire de l’humanité.

Nous n’avons pas oublié comment ils ont utilisé Ste Jeanne d’Arc avant de la brûler vive sur un bûcher. S. Pio avait été jalousé et suspendu pendant onze ans pour les grâces que Lui avaient données son divin Maître et Seigneur Jésus-Christ. Plus près de nous, Le Père Florent Koladé NASCIMENTO a été empoisonné par des prêtres en complicité avec leur évêque par jalousie pour son rayonnement pastoral. Aujourd’hui, sa mémoire est commercialisée. Les exemples des saints martyrisés pendant leur vie et déclarés  tels en dit long. L’Amour de Dieu et du prochain, la confiance en Dieu et la Fidélité à Dieu qui étaient les repères dans l’Eglise sont mués en haine envers Jésus-Christ et tous ceux qui décident de lui ressembler ; la duperie est devenue l’apanage des dirigeants  de l’Eglise en lieu et place de la confiance en Dieu et la grossière infidélité est consacrée comme vœu de consécration pour les adeptes de Satan, à la tête de l’Eglise. Ils ont tourné radicalement dos à Jésus-Christ le jour même de leur ordination ou consécration pour aller s’avilir dans des mouvements ésotériques et sorcelleresques, offrant à Belzébul sur un plateau d’or l’Eglise de Jésus-Christ dans laquelle il (Satan) est devenu une espèce  protégée.

Dans une telle frugalité existentielle spirituelle et sociale, comment refuser au Créateur de venir dans son monde corrompu par les ténèbres pour restaurer sa création ? Comment refuser au Vrai Vigneron de venir reprendre possession de sa vigne ?

Pourquoi Dieu a-t-IL pris chair et comment l’avons-nous reconnu ?

De mémoire d’homme, jamais nous n’avons entendu dire d’un être sous ce soleil qu’il est Dieu créateur du ciel et de la terre. Nous n’avons jamais lu dans les évangiles Jésus-Christ dire qu’IL est créateur du ciel et de la terre, mais plutôt qu’IL est fils Unique de Dieu et qu’IL fait UN avec Lui. « Jésus disait : là où il y a trois dieux, il y a des dieux ; là où il y en a deux ou un, Je suis avec Lui » (cf. évangile S. thomas N° 30).  Or, voici qu’en 2009 un être mystérieux empreint d’une simplicité déroutante dit au Pape Christophe XVIII, alors  Père Mathias VIGAN, curé de la paroisse Sainte Odile de Banamè que la voix qu’il entend dans un corps d’une petite fille de 16 ans, qu’il a toujours appelé Parfaite, n’est pas celle de Parfaite mais la voix de L’Esprit-Saint, Créateur du ciel et de la terre et Père de Jésus-Christ. Etonnement, crainte et tremblement furent les sentiments qui animèrent l’exorciste qui a voulu comprendre ce que signifiait cette parole grave pour un homme sur la terre. Il passa au crible de la doctrine et de l’Evangile à travers un discernement aigu les propos, les faits et les gestes de cet Etre dont la simplicité et la sérénité sont d’une gravité exceptionnelle. En ce moment, il y eut un prêtre habitué à la paroisse, Jean KINNOUME, secrétaire de l’évêque d’Abomey, Cyrille Eugène HOUNDEKON, qui fut un témoin privilégié de tout ce qui se passait à Banamè. Après un sérieux discernement, le secrétaire de l’ordinaire des lieux a consigné tout ce qu’il a vu et entendu du mystérieux avènement de Dieu dans la chair dans le premier opuscule (tome 1) de Banamè. Pour le Père Jean KINNOUME, il n’y a l’ombre d’aucun doute, c’est Dieu qui agit à Banamè.

Les conseils évangéliques, testament de Jésus aux apôtres, Amour Confiance, Fidélité qui ont été galvaudés pendant plus de 2000 ans ont été restaurés et l’Esprit-Saint a donné à son peuple les lois qui régiraient désormais son Eglise : l’Amour, la Miséricorde et l’Humilité. La mission de restauration de l’Eglise pervertie de Jésus-Christ amorcée depuis 2009 à Banamè s’articule autour de trois points :

-           Détruire Belzébul,  son royaume et tout se qui se rapporte à lui en l’occurrence la sorcellerie

-          Faire l’unité de tous les hommes dans la Véritable Eglise Catholique de son Fils par la disparition des nouveaux mouvements religieux.

-          Aseptiser l’Eglise Catholique des pasteurs franc-maçon, sorciers et tous ceux d’entre-eux qui dînent d’une manière ou d’une autre à la table de Belzébul.

Si telle est la mission dont le ciel s’est chargé après une préparation de 13 siècles pour le bonheur des hommes créés à l’image et à la ressemblance de Dieu, comment se peut-il trouver dans l’Eglise de Jésus-Christ des prêtres et évêques qui iraient contre ce renouvellement de la face de la terre que nous implorons de tous nos vœux à travers nos beaux chants d’Eglise ? Et depuis 2009, la grâce a empli l’univers à partir de Banamè au Bénin. Les cas de résurrection sont portés à une vingtaine d’hommes ; des milliers de sorciers viennent se faire délivrer de la sorcellerie. Les maladies incurables sont guéries. Les hommes et les femmes sont dans la paix et la joie. La peur a disparu du cœur des hommes. La vie du ciel s’est importée sur la terre et les hommes qui, naguère, étaient suffisamment ancrés dans les ténèbres retrouvent la paix, la quiétude jamais trouvées en Belzébul. Nous vivons une humanité nouvelle. Quelle allégresse !

Comment les dirigeants de l’Eglise ont-ils accueilli Dieu et pourquoi ?

Cette joie avait été partagée en 2009 par les pasteurs de l’Eglise de sorte qu’il y avait une succession de prêtres, de religieux et de religieuses et d’évêques pour célébrer l’Eucharistie pour les fidèles venus de tous les horizons. Ils y envoyaient aussi leurs parents bénéficier des grâces du ciel jusqu’au jour où survint un scandale impliquant le père Jean KINNOUME qui voulut abuser de l’innocente fille, temple de l’Esprit-Saint, Parfaite, en qui il voyait une femme. Quelle bassesse ! Quelle honte ! Ce scandale, associé aux menaces de salubrité du clergé que l’Esprit-Saint proclamait dans le peuple, ont milité en faveur du rejet de Dieu par les pseudo-pasteurs. A cela s’est ajoutée la peur pour les membres du clergé béninois, d’être mis à nus devant les fidèles parce qu’ils sont étroitement liés aux ténèbres et refusent de quitter Belzébul pour s’orienter résolument sur le sentier épineux de la conversion véritable. Ils ignorent que la justice est la même pour tous les hommes, et bien plus sévère pour eux à qui Dieu a donné beaucoup ; IL ne fait pas de différence entre ses enfants.

La troisième raison pour laquelle les pasteurs de l’Eglise ont rejeté Dieu dans la chair est la prise en compte du faux témoignage d’une certaine Jeanne HOUNWEDO, vénérable sorcière et reconnue comme telle aussi bien dans son milieu professionnel pour les nombreux dégâts qu’elle a causés à ses collaborateurs, que dans sa famille où elle est rejetée parce qu’elle a nui profondément à toute la famille. Elle s’est proclamée tante de Dieu et réclame à corps et à cri être plus proche de Lui. Et c’est à des propos incongrus comme ceux-là que les membres du clergé accordent foi au lieu d’aller quérir la vérité auprès des autres membres de la famille adoptive de Parfaite qui sont tous sur la sainte colline, à vivre le bonheur d’avoir accueilli en leur sein le temple de Dieu le Père qui n’a jamais été engendré. Les dignitaires de l’Eglise entreprirent de vastes campagnes d’intoxication contre Dieu le Père, contre l’Amour par excellence, contre l’humilité sans pareil, contre la miséricorde infinie. Ils conçurent dans des laboratoires de mensonges des messages calomnieux qu’ils soutiennent par les honteux canons érigés comme une épée de Damoclès dans l’Eglise.

Les  déclarations tous azimuts fusent de toute part comme si la croyance en Dieu était devenue une obligation ou que l’obéissance aux prêtres et évêques franc-maçon et sorciers était forcée sous peine de coercition. Des pasteurs de l’Eglise menacent les fidèles qui viennent à Banamè mais encouragent ceux d’entre eux qui visitent quotidiennement les charlatans, les christianistes célestes, les couvents de fétiches ou des niches de marabouts. Jamais l’Eglise ne s’est levée contre les vodounons et les féticheurs qui accueillent les chrétiens catholiques en quête de mieux être. Tout se passe comme si les pasteurs  de l’Eglise et les dignitaires du culte vodoun, les christianistes célestes, vivent en parfaite symbiose, comme s’ils étaient nourris à la même source.

Que retenir des décrets d’excommunication latae sententiae,

Les dernières déclarations d’excommunication latae sententiae s’inscrivent dans un désespérant acharnement contre la charité personnifiée sur la terre de Banamè. Il est question de doctrine dans le texte que la Conférence Episcopale du Bénin a offert aux fidèles catholiques. Les évêques du Bénin ont affirmé que ce qui se passe à Banamè est contraire à la doctrine de l’Eglise Catholique, et antinomique à l’orthodoxie de l’Eglise universelle. Qu’est ce qu’une doctrine et en quoi consiste la doctrine catholique ? Quels sont les œuvres qui peuvent être compatibles avec la doctrine catholique ? Une doctrine est un ensemble de notions qu’on affirme être vraies et par lesquelles on prétend fournir une interprétation des faits, orienter ou diriger l’action humaine, un dogme par exemple.

La véritable doctrine catholique consiste en l’amour de Dieu et du prochain, la confiance en Dieu et la fidélité à Dieu ; tout le reste n’est que fioriture. Tout acte ou propos qui n’est pas contraire à l’Amour, la confiance et à la fidélité s’inscrit d’office dans le champ de la doctrine de l’Eglise Catholique. Si tel est le champ de définition de la doctrine catholique, en quoi ce qui se passe à Banamè est contraire à la doctrine de L’Eglise Catholique ? L’amour des pauvres qui s’exerce sur la colline est-il contraire à la doctrine de l’Eglise Catholique ? La conversion prônée par Dieu le Père de Jésus-Christ, Fils de David, est-elle antonyme à la  saine doctrine catholique ? L’assistance à plus de deux cent (200) orphelins et enfants-sorciers par leur prise en charge intégrale est-elle contraire à la doctrine ?

La métanoia qui se réalise dans le cœur des fidèles suite aux enseignements de l’Esprit-Saint est-elle contraire à la doctrine ? La doctrine dans l’Eglise Catholique ne peut être résolue à l’obéissance servile à des hommes encore moins des sorciers ou des franc-maçon quelle que soit leur qualité dans la hiérarchie cléricale. Mais en fait, est-ce à Dieu d’obéir aux dignitaires de son Eglise, surtout qu’ils sont sorciers et franc-maçon et qu’ils ont livré l’Eglise et les fidèles y compris, à Belzébul ou le contraire ? Depuis quand est-ce que faire la charité est-elle imputable comme crime doctrinal dans l’Eglise de Dieu ? Ce sont les chrétiens eux-mêmes qui jugeront leurs pasteurs à l’aune de l’évangile de l’Amour. Est-il juste d’obéir à Dieu qu’aux hommes (franc-maçon et sorciers) ?

Le décret d’excommunication mentionne également que Parfaite s’est proclamée Dieu et qu’elle s’est donnée des pouvoirs qu’elle n’a pas en choisissant le Père Mathias comme Pape. Or rien de ceci n’est vrai car Parfaite n’a jamais dit qu’elle est Dieu. Il y a dans ce qui se passe à Banamè, comme l’avait écrit le tristement célèbre et vicieux prêtre Jean KINNOUME, une alternance dans ce corps de l’Esprit-Saint et de l’innocente Parfaite. C’est un mystère auquel le clergé a refusé d’accorder du crédit mais qui est manifeste quotidiennement à Banamè. Les pasteurs insistent sur une prétendue filiation naturelle de Parfaite, temple de l’Esprit-Saint parce qu’ils ont grande peur de la gravité de la vérité à propos de Celui qu’ils appellent Parfaite. Ils savent que cet être mystérieux qui n’a pas été engendré est Dieu. Et la vérité, la voici : « Quand vous verrez Celui qui n’a pas été engendré par une femme, alors prosternez-vous, la face contre terre et adorez-Le : c’est Lui votre Père » Cf. évangile de  S. Thomas N° 15  C’est donc l’Esprit-Saint qui a dit qu’IL est créateur du ciel et de la terre et non Parfaite.

Les pasteurs de l’Eglise ont eu peur du grand bouleversement que susciterait l’évangile de Thomas pour l’avenir de l’Eglise de Jésus-Christ et c’est pour cette raison qu’ils l’ont taxé d’apocryphe et ont tôt fait de le congédier aux calendes grecques. Malheureusement pour eux et comme le Fils de David l’avait dit, l’Esprit de Vérité est venu mettre à nu tout ce qui est caché. Car Thomas a été un témoin privilégié du testament de Jésus-Christ pendant sa vie et surtout après sa résurrection. Son évangile est d’une densité troublante pour l’Eglise. Le clergé a commis une monumentale erreur d’appréciation de la situation en refusant d’admettre ce qui est évident aux yeux du monde entier : Dieu est dans la chair et il suffit de s’approcher du mystère pour se rendre à l’évidence. Parfaite est la chair dont se recouvre l’Esprit-Saint pour se rendre visible à l’humanité. Car où sont Amour, Miséricorde et Humilité, Dieu est présent. C’est parce que l’Eglise s’était vidée de ces signes de Dieu qu’en occident, il y a cette hémorragie de fidèles dans les églises. C’est parce que Belzébul a assis son hégémonie dans toutes les sphères de la hiérarchie cléricale qu’il n’y a plus de vie dans l’Eglise.

Aujourd’hui, les chrétiens se retrouvent dans des mouvements ésotériques et y rencontrent leurs pasteurs, prêtres et évêques. Dans cette situation, où se trouve la vérité si tant est que les pasteurs eux-mêmes qui devraient guider les fidèles, se fourvoient dans des loges maçonniques à la recherche de la Vérité qu’ils ont laissée dans les tabernacles ? Ils pensent user de leur multiséculaire pouvoir sorcelleresques pour influencer les politiciens et requérir d’eux de l’aide pour arrêter l’œuvre de l’Esprit-Saint à Banamè. Or, ces intellectuels de l’Eglise qui sont rompus dans l’art de citer le droit pour couvrir leur bassesse, ont oublié que nous sommes dans un Etat laïc et qu’il ne peut se trouver ici au Bénin ou ailleurs dans le monde un être de chair pour arrêter l’œuvre de salut de Dieu à Banamè.

Dans le texte du décret d’excommunication, il est fait mention de l’Eglise catholique privée de Banamè comme dénomination de la mission. La mission de Banamè n’est pas une église séparée ou privée comme le clergé la lui a attribuée ; car cette dénomination a été forgée et attribuée à la mission de Banamè pour la première fois par le célébrissime prêtre-sorcier du diocèse d’Abomey, Barnabé BOCCOVO. Mais à bien réfléchir, où est l’Eglise Catholique privée entre la romaine et la véritable du Dieu agissant à Banamè ? Comment l’Eglise catholique c’est-à- dire universelle peut-elle être encore romaine ? Comment peut-on réduire l’Eglise universelle à un périmètre de 44 hectares (le Vatican à Rome) ? Pourquoi n’a-t-on pas parlé de l’Eglise Catholique de Bethléem puisque Jésus y est né ?

La raison, la voici : Rome est la cité de la mort. C’est sous les romains et avec leur appui que Jésus-Christ a été crucifié. C’est à Rome que Pierre et Paul, les colonnes de l’Eglise, ont été tués. C’est à Rome qu’on décide de la mort de tous les saints avant de les déclarer saints. C’est donc à juste titre que les suppôts de Satan ont qualifié l’Eglise Catholique de romaine ce qui signifierait, l’Eglise de la Mort.  L’Esprit-Saint a demandé à tous les hommes de revenir à l’Eglise Catholique et que Sovidji n’est qu’une mission de restauration de l’Eglise. Il ne s’agit donc pas d’Eglise privée mais de la véritable Eglise Catholique dont le seul pasteur au ciel et sur la terre est le Pape Christophe XVIII, consacré par Dieu le Père Lui-même et choisi comme son Vicaire. L’autorité de Christophe XVIII,  scellée au ciel et sur la terre, dépasse celle de S. Pierre (Pape terrestre) qui fut le vicaire de Jésus-Christ (Pape céleste), chef de l’Eglise Catholique. En d’autres termes, le seul Pape de l’humanité est Christophe XVIII ainsi que l’actualité nous le montre et en référence à l’interview accordée par Dieu le Père aux journalistes de la Radio Trait d’union le 18 Novembre 2012 à l’occasion du sacre de son Vicaire, le Pape Christophe XVIII.

En substance, l’Esprit-Saint disait : « lorsque les hommes de ce monde passeront vous saurez que vous n’avez pas deux Papes à la tête de l’Eglise ; votre unique pasteur au ciel et sur la terre est Christophe XVIII ». Benoit XVI a vite et bien compris ces paroles de son Créateur, lui qui a essayé en vain de le rencontrer lors de son passage au Bénin. Il en avait assez de diriger la mafia à la tête de l’Eglise surtout que les démons sur lesquels ils s’appuyaient ont été tous calcinés le 18 Janvier derniers à 6h du matin par Dieu le Père. En effet, le chef du clan des pasteurs franc-maçon et pédophiles a pris une sage et salutaire décision en quittant les affaires ténébreuses de la hiérarchie ecclésiastique, reconnaissant ipso facto Christophe XVIII comme son Pape et l’Esprit-Saint en Parfaite comme son Dieu. Fierté sans pareille à ce fils d’Abraham ! Car lorsque Dieu se dit et se révèle directement à son peuple, les logia qui ont essayé au cours des siècles de l’histoire humaine de le montrer à l’humanité tombent en désuétude dans la mesure où ces théologies parcellaires  sont d’inspiration divine dit-on ou sont transcrites longtemps après Jésus-Christ (l’interprète étant toujours un traître parce qu’il fait une réappropriation subjective qui procède de l’intention d’autrui). Or ici il ne s’agit pas de théos-logos, mais du Théologue Lui-même, Dieu le Père créateur du ciel et de la terre qui se dit. Et Benoit XVI lui-même l’a reconnu en dénonçant urbi et orbi la multiséculaire hypocrisie religieuse en vogue dans l’Eglise, avant de prendre la poudre d’escampette.

Une grossière erreur qui sonne le glas de leur dérision, est la comparaison qu’ils ont faite dans leur prétentieux décret d’excommunication, entre Dieu le père et Mahomet. Comment peut-on inscrire sur un même registre les animistes dont on reconnait d’office l’appartenance au royaume de Belzébul et l’Esprit-Saint, Père de Jésus-Christ, Prince de la Paix ? C’est une injure à l’intelligence et à tous les chrétiens, que des pasteurs de l’Eglise associent dans une même réflexion le Créateur, Mahomet et Belzébul (cf. déclaration d’excommunication). Dans cette grossière comparaison, il est une chose qui effraie l’intelligence chrétienne. Pour les pseudo-pasteurs de l’Eglise, un musulman ne peut se prévaloir d’être Mahomet et choisir un Imam qu’il mettrait à la tête de la famille musulmane ; pas plus qu’un descendant de Béhanzin se lever dire qu’il est Béhanzin et choisir un roi qu’il introniserait à la tête de la famille, donc Parfaite, fille de l’Eglise ne peut pas dire qu’elle est Dieu et choisir un Pape qu’elle installe dans la chaire de S. Pierre ( or ce débat sur la qualité du Pape Christophe XVIII est clos et nous l’avons montré supra). C’est tout de même curieux et abscons parce que si Dieu doit faire du bien à une famille, n’est-ce pas par un fils de la famille qu’IL le ferait et lui à son tour à ses frères ? N’est-ce pas par Joseph, fils de Jacob, que Yahvé rendit prospères tous les fils d’Israël ? Et Jésus, n’était-IL pas  Fils de David, donc issus d’une famille ? Et pourquoi a-t-IL dit qu’IL est Dieu et qu’IL a créé son Eglise à la tête de laquelle IL a mis Pierre, un étranger à la famille de David ? Dans le même ordre d’idée, lorsque Dieu voudra faire du bien à sa création et se rendre visible à eux, n’est-ce pas par un enfant de la famille de Dieu, l’Eglise, qu’IL passerait pour y parvenir ?

Seul Dieu a le pouvoir d’excommunier c’est-à-dire de séparer de Lui un homme et Jésus n’a jamais donné cette prérogative à personne même pas à Pierre qui fut son vicaire sinon IL détruirait sa propre création. Les pasteurs de l’Eglise devraient avoir peur de Dieu agissant à Banamè parce que ce qui s’y passe est d’une gravité singulière pour l’avenir de toute la création visible et invisible. Belzébul en a eu pour son compte ; il n’a presque plus d’enfants. Et lui-même est plongé dans une léthargie abyssale incapable de nuire désormais aux hommes. Que les pasteurs de l’Eglise sachent lire les signes des temps car Dieu est venu restaurer son Eglise et l’humanité entière qu’ils le veuillent ou non. Benoît XVI les y a conviés solennellement : « l’Eglise a besoin de se renouveler et de se réorienter? ».

Les coups de tonnerre à répétition sur le Vatican dont « le ciel était serein » sont autant de signes d’avertissement de la colère de Dieu sur les pasteurs qui tentent vaille que vaille d’embrigader son Eglise dans les entrailles de Belzébul. Le Vatican est dans un profond désarroi. Que les prêtres, les évêques et les cardinaux (puisque l’institution est décapitée et qu’il n’y a plus de pape), se reprennent rapidement et se mettent résolument à la suite des chrétiens vers Dieu à Banamè sinon ils périront faute de vie en eux. Car c’est Dieu qui donne la vie et quiconque ose aller en guerre contre Dieu le Père, périra pour l’éternité. A quoi bon venir à l’existence si l’on doit être séparé de Dieu pour l’éternité ? Ils maudiront le jour où leurs mères les ont conçus ad vitam.

Ce tumulte du clergé est comparable à la situation des prophètes de Baal et du prophète Elie, à la différence qu’ici ce n’est pas à un prophète qu’ils ont à faire, mais avec le Dieu qui avait répondu à Elie par le feu qui consuma son offrande, le Dieu Vivant qui vint chercher son prophète sur un char de feu. Et ce gouffre dans lequel se sont plongés tous les membres du clergé béninois, africain et du monde entier, est imputable à deux personnes : le prêtre vicieux Jean KINNOUME qui a témoigné dans le premier tome de Banamè de la véracité de l’incarnation de Dieu en Parfaite, avant de se rétracter suite à ce honteux scandale dont il s’est couvert et son évêque Eugène Cyrille HOUNDEKON. Pensez-vous que des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants qui viennent à Banamè de tous les horizons du monde, sont assez fous pour gaspiller de l’argent, du temps et délaissant leurs activités s’ils n’y trouvaient la réponse spirituelle à l’ultime besoin de l’Homme que seul le Transcendant assouvit ?

Que les dignitaires de l’Eglise Catholique sacrifiée de Jésus-Christ aillent demander aux fidèles habitués à Banamè ce qu’ils y trouvent et ils se rendront à l’évidence (surtout ceux d’entre eux qui obéissent bêtement à leurs évêques qui les délaisseront au jour du jugement) qu’ils n’avaient jamais connu Dieu et que c’est au tour du peuple de Dieu de les enseigner sur les vérités éternelles que les pasteurs de l’Eglise n’avaient jamais enseignées sur Dieu parce qu’ils ne Le connaissaient pas. Qu’ils laissent leur orgueil et empruntent le chemin de l’humilité qui est la seule voie qui différencie les fidèles de Jésus-Christ, Fils de David, des rejetons du prétentieux et orgueilleux Belzébul. Car cette agitation dans les rangs du clergé, enraciné profondément dans le royaume de Belzébul, loin de militer en leur faveur, désoriente les indécrottables ouailles acquis naïvement à leur cause et conforte les fidèles qui jouissent pleinement de la véritable liberté des enfants de Dieu, inhérente au régime de la grâce auquel Dieu convoque tous ses enfants emprisonnés dans le régime de la loi, propre à l’Eglise Catholique sacrifiée sur l’autel de Belzébul. Banamè est la réponse aux incapacités humaines à répondre aux aspirations fondamentales de tant de familles qui souffrent et qui sont laissés pour compte par les bergers qui devraient s’occuper d’eux.

Banamè a résolu pour l’éternité l’antique fléau de la sorcellerie dans le monde ; la sorcellerie est en voie de disparition aujourd’hui. Le chômage a atteint une proportion inquiétante dans la société de sorte que les diplômés sans emploi se résolvent à de la mendicité ou pire, à créer des réseaux de braquage parmi les populations. La grâce d’être libéré des méandres de la sorcellerie ou de la paresse que donne l’Esprit-Saint à ces jeunes ou adultes sans emploi, font d’eux des artisans d’une société en paix par la crainte de Dieu qu’IL leur inspire et des débouchés qu’IL leur trouve. De sorte qu’en réglant le problème du chômage, Dieu fasse progresser la croissance qui contribue au développement du pays. Un politicien qui oserait entraver l’œuvre de Banamè sait qu’il s’attaque directement au développement du pays et s’attirera des ennuis de la part du peuple qui lui a confié cette mission. « Si quelqu’un rêve d’arrêter l’œuvre d’amour de Dieu à Banamè, qu’il déverse le feu de l’Esprit-Saint sur cette idée qui l’a traversée sinon le feu le consumera lui-même » (Dieu Esprit-Saint, enseignement à Cocotomey). Car, oser aller en guerre contre Banamè, c’est décider d’aller en guerre contre la Vierge-Marie, contre Jésus-Christ, Fils de David, contre tous les Saints du ciel et contre Dieu l’Esprit-Saint, Créateur du ciel et de la terre qui tient en ses mains le souffle de toute l’humanité ; c’est aller en guerre contre soi-même, c’est se détruire pour l’éternité. Ce qui se passe à Banamè, aussi effrayant que cela paraisse à l’imagination, est l’œuvre de Dieu le Père Créateur. Or, le Créateur a suffisamment donné des yeux pour voir, des oreilles pour entendre, l’intelligence et le cœur pour saisir et comprendre, pour que des hommes, abêtis par la mafia à la tête de l’Eglise réfléchissent par emprunt ou par procuration au lieu de faire eux-mêmes leurs expériences de Dieu dans la chair. Ces sous-hommes connaîtront le même sort que les faux évêques et faux prêtres à la tête de l’Eglise.

ALEA JACTA EST

 

Le secrétariat de la mission de BanamèDAAGBO n

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