A l’endroit de la Jeunesse : ERIC ADJA LANCE UN PRECIEUX LIVRE

22 Déc, 2011 | Par | Rubrique : A la une, Culture

Hier jeudi 22 décembre 2011, la salle de conférence de l’Infosec de Cotonou a servi de cadre à la cérémonie de lancement officiel du livre « C’est le fonds qui manque le moins : vision et provision pour l’autonomie financière des jeunes », de Dr Eric ADJA. C’était en présence du Professeur Soumanou Toléba, parrain de l’événement et de plusieurs jeunes.

Après la présentation de l’auteur, Dr Eric ADJA, Enseignant-Chercheur à l’Université d’Abomey-Calavi, assistant du président de la République et président du Comité de suivi du Forum national sur l’emploi des Jeunes depuis 2007 et actuellement promu Directeur général de l’Observatoire international des transferts de fonds des Migrants des pays les moins avancés, il s’est agi pour le parrain de l’événement de présenter l’œuvre et de s’adresser à la Jeunesse. En effet, pour le professeur Toléba, DG/Sobémap, le présent livre s’adresse aux jeunes du Bénin et d’ailleurs. Il permettra de répondre aux multiples interrogations de la jeunesse qui doit avant tout, avoir une vision afin d’avoir la provision. Madame Kabassi, marraine de la cérémonie dira que ce qui manque à la jeunesse, c’est bien la confiance en soi, la crainte de Dieu dans tous les actes qu’elle pose tous les jours et surtout la vision.

Dans son adresse, l’auteur a précisé qu’au moment où il démarre ses nouvelles fonctions, il vient par la présente œuvre, remercier tout le monde en général et surtout la jeunesse pour le soutien qu’ils lui ont apporté d’une façon ou d’une autre dans l’exercice de son travail auprès du Président de la République, notamment en faveur des jeunes. Suite à ses mots, il a été procédé à la vente du livre à l’américaine. A noter que le livre est préfacé par le Journaliste-Ecrivain, Jérôme Carlos.

 Prince BOCO

(Encadré)

Préface du livre

Comment outiller des jeunes gens et des jeunes filles qui déboulent sur la scène de la vie, font leur entrée dans l’arène sociale ? Les parents les accompagnent, vaille que vaille, de leur reliquat de connaissances. La rue brouille et embrouille tout dans leur esprit. Et l’Ecole ? Elle les prépare à avoir des diplômes et à s’encombrer de palmes académiques. Nos jeunes gens et nos jeunes filles entrent dans la vie sans boussole. Comment peuvent-ils savoir où ils vont s’ils n’ont pas  un but principal déterminé ?  Pas une oasis dans  l’immensité de leur désert intérieur. Pas une bouée  pour tenir la tête hors de l’eau. Pas un havre pour reposer l’esprit.

Eric Adja, fort de sa propre expérience des être et des choses, a choisi  de répondre aux interrogations angoissées de ses jeunes frères et sœurs, d’ici et d’ailleurs. Histoire de partager avec eux une vision, avant de remplir leur sac de provisions. Toutes choses qui leur seront utiles. Autant à ceux d’entre eux qui sont  sur le départ, à l’orée d’une  grande aventure. Autant à ceux qui ont déjà rompu des lances contre bien des obstacles du chemin. Le complexe alphabet de la vie ne se donne pas à décrypter en un tour de main. Quelle chance donc de rencontrer quelqu’un  qui vous prend par la main et  qui vous guide par les dédales de l’existence, suivant le fil d’Ariane de ses propres recherches et découvertes, de ses propres détours et déboires.

Pour dire que Eric Adja est une chance pour ceux des jeunes qui liront cet ouvrage « C’est le fonds qui manque le moins » sous titré « Vision et provision pour l’autonomie financière ». C’est un condensé de préceptes pour aider le jeune qui accoste les rivages de la vie sociale à s’armer d’un logiciel mental. Car il aura bien besoin de  se doter d’un moral de gagneur. Il lui sera nécessaire de se placer d’emblée dans l’axe de la réussite et du succès. Platement dit, tous nos succès, toutes nos victoires, toutes nos avancées ne sont d’abord et avant tout que le produit de nos têtes. C’est  le résultat d’une patiente et longue élaboration de l’esprit.

C’est en cela que Eric Adja n’a pas placé l’argent en tête des ingrédients dont auront besoin nos jeunes pour construire leur succès, pour accéder à l’autonomie financière. Tel est, du reste, le principal objet de cet essai.  Oui, l’argent aussi nécessaire et aussi indispensable  soit-il, n’est pas premier. Accueillons-le sur une terre préalablement labourée et préparée. Il saura alors y tenir sa juste place et jouer le rôle qui est le sien. A l’exemple de l’ordinateur : programmé par l’homme pour exécuter les tâches exigées et voulues par l’homme, sous la direction de l’homme.

Voilà le préalable à satisfaire, l’étape à franchir pour s’ouvrir les portes de l’avenir qu’il nous est alors loisible de décliner en plusieurs futurs possibles. Nos jeunes apprendront alors à approcher l’entreprise, à élaborer et à monter différents types de programmes et projets, à approcher les donateurs, à maîtriser la science et l’art de la négociation.

Comme on le voit, on ne peut récolter là où on n’a pas semé. On ne peut s’asseoir, bâiller aux corneilles et espérer jouir des bonnes choses de la vie. Le travail de ce point de vue, est une loi de la nature. Nul ne peut la contourner. Nul ne peut l’ignorer. Les Malgaches, dans l’un de leurs proverbes, nous enseignent ceci : « Le travail est comme la teinture : c’est celui qui plonge le tissu deux fois qui obtient une couleur foncée ».

Eric Adja ne dit pas autre chose dans et essai à l’adresse des jeunes. Eric Adja ne leur montre pas un autre chemin. Pour que ces jeunes restent l’espoir de demain. Pour que le reste et tout le reste soit donné à ces jeunes de surcroît.

Jérôme Carlos

Journaliste-Ecrivain

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