22 août, 2010 | Par | Rubrique : No comments

A – Encore une incroyable révélation sur
une énorme commission mal partagée!

A peine l’opinion finit de déguster les premières révélations que de sources bien concordantes, on apprend qu’une deuxième vague est fin prête. Cette fois-ci, on apprendra ce que l’un des deux supers ministres a voulu cacher aux honorables à savoir tout sur les dépenses liées aux frais du département géré par ce super ministre. Pour dissimuler l’énormité desdites dépenses, cet homme avait clairement évoqué le secret qui entoure ces genres de dépenses. Or de nos jours, on sait que ces types de dépenses ne sont plus du domaine du secret en occident ni en extrême orient. Cela permet aujourd’hui de savoir combien les puissances occidentales et de l’extrême orient mettent dans l’équipement de leurs corps habillés. Heureusement, la discorde et les nouvelles tournures de la vie politique permettront probablement d’avoir des détails assez croustillants sur non seulement, les sommes colossales dépensées mais aussi et surtout tout sur le partage de la commission qui découla de cette transaction. Et comme on le sait depuis peu, l’ex argentier national ne veut pas faire sans les profondeurs. Déjà, on nous signale que la goutte d’eau qui avait fait déborder le vase ne fut pas la somme de cette commission mais la clé de répartition qui fut balayée d’un revers de main par le Calife. En attendant la publication du tout prochain Mémo, on sait que la commission est évaluée à 14 gros « bétons ». Dans un premier temps, les autres hommes forts du Sanhédrin avaient décidé de donner à César, ce qui est à lui ; ils ont donc versé 50% de cette somme sur un compte appartenant au Calife. Les deux supers valets puis le « dénonciateur » d’aujourd’hui, celui qui est considéré comme la « caution morale du pouvoir » face à tous les bailleurs de fonds et deux autres citoyens aux épaules étoilées se sont partagés les 50% restants. Mais contre toute attente, le Calife refuse cette clé de répartition et ordonne que tout le butin lui soit intégralement reversé. PIK, IKN, RG, SML ont vite exécuté le désir glouton de leur maître. Après quelques résistances, MB suivit, avec beaucoup de colère. Voilà la substance de ce qui va meubler le tout prochain Mémo de celui qui fut gentiment appelé au cours d’une mémorable émission télévisée, ce garçon-là. A chacun son acte de naissance ou à défaut son RAVEC

B – Grosse panne dans la Communication du Raïs !

Pendant que la dernière ligne droite s’affiche devant tous les prétendants sérieux et que ces derniers s’organisent avec finesse pour communiquer avec professionnalisme, le constat fait dans les couloirs de la marina est que la machine du boss est mal entretenue. Si au départ il avait commis l’erreur notoire de confier des milliards à des individus n’ayant, pour le gros lot d’entre-eux, jamais compté dix millions f CFA, force est actuellement de découvrir que la marina n’a plus une politique communicationnelle cohérente. Les milliards dépensés et obtenus des caisses de la princesse n’ont fait rien d’autre que d’enrichir une poignée de nouveaux riches qui veulent tourner dos au chantre du Sopi. Déjà, l’affaire ICC a tôt fait de révéler les contradictions qui couvaient au sein des petits cercles mafieux qui entourent le Raïs. Il n’est plus un seul secret que, l’épouse de l’un de ces éminents spécialistes en communication n’hésite plus à cracher du venin sur leur bienfaiteur sans lequel, aucun d’eux ne serait là où ils sont aujourd’hui. Mais que faire ? Rien. Les milliards de la communication ont servi à transformer les commis d’un mandat. Maintenant, c’est au chaos qu’on risque d’assister car au fur et à mesure, les observateurs avertis de la chose note trop d’improvisations et parfois des comportements confus de la part de ceux qui gèrent en ce moment cette communication. Aux dernières nouvelles, on sait que le fait de vouloir se fier uniquement à ceux qui sont originaires d’une région donnée, la semaine dernière a connu des heures chaudes autour d’une communication qui fut gérée sans associer les soi-disant adeptes du Sopi.

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