SPECIAL 14 JUILLET EN FRANCE

24 juil, 2010 | Par | Rubrique : Dossier

Les soldats africains ont défilé à Paris Le défilé du 14 juillet 2010, sur les Champs-Élysées à Paris Les troupes africaines ont ouvert le défilé du 14 juillet sur les Champs-Élysées, dans la capitale française mercredi. Douze chefs d’État étaient présents dans la tribune avec le président français Nicolas Sarkozy. Pour la première fois, des troupes militaires africaines ont défilé sur les Champs-Élysées ce mercredi 14 juillet 2010. Le président français Nicolas Sarkozy a descendu l’avenue vers 10 heures pour rejoindre les douze chefs d’État africains* présents dans la tribune de la place de la Concorde (l’Ivoirien Laurent Gbagbo a décliné l’invitation, et le Malgache Andry Rajoelina n’en a pas reçu), qu’il avait quittés à l’issue d’un déjeuner au Palais de l’Élysée la veille. Il a pris place entre le Camerounais et doyen des chefs d’État présents, Paul Biya, à sa droite, et le Burkinabè Blaise Compaoré. L’épouse du président français, Carla Bruni-Sarkozy, s’est installée avec les premières dames africaines, aux côtés de Chantal Biya. Les confusions de TF1 Le journaliste TF1 Jean-Claude Narcy, qui commentait le défilé, s’est montré très hésitant au moment de présenter les chefs d’État présents, confondant plusieurs d’entre eux. Les troupes de treize pays africains, qui commémorent cette année le cinquantenaire de leur indépendance, ont ensuite ouvert de défilé au sol dans l’ordre alphabétique (les amazones du Bénin en tête, et les Togolais fermant la marche). Aucun soldat ivoirien n’était présent, conformément à la volonté du président Laurent Gbagbo, représenté par son ministre de la Défense, Michel Amani Nguessan. Les troupes malgaches ont en revanche défilé au milieu des autres, en l’absence de leur président. Après le passage des troupes africaines, une pluie très dense s’est abattue sur Paris, pour ne pas cesser avant la fin du long défilé militaire. La cérémonie s’est achevée par le saut de huit parachutistes au dessus de la place de la Concorde, chacun portant deux drapeaux africains accrochés dans le dos pendant leur descente. Interviewée sur l’Afrique par TF1, la première dame de France, Carla Bruni-Sarkozy (qui s’était rendue au Bénin en janvier pour une opération de lutte contre le sida) a estimé que l’Afrique avait « certainement des difficultés mais aussi beaucoup d’énergie, beaucoup d’espoir ». Avant de quitter de la tribune, Nicolas Sarkozy a salué des anciens combattants africains devant les caméras de TF1. « Ce ne sont pas les chefs d’État que nous voyons-là » a cru bon de préciser un commentateur de la chaîne. Déjeuner des chefs d’État : la France aligne les pensions des anciens combattants 13/07/2010 à 15h:10 Par Élise Colette avec la rédaction web de J.A. Nicolas Sarkozy accueille douze chefs d’État africains à l’Elysée à Paris le 13 juillet 2010. © AFP En préambule au déjeuner réunissant douze chefs d’État africains à l’Élysée, le président français a annoncé l’alignement des pensions de retraite des anciens combattants des anciennes colonies résidant à l’étranger sur celles de leurs homologues français. « Il est des dettes qui ne s’éteignent jamais. C’est le cas de celle que la France a contractée auprès de vos pays. Vos fils ont versé leur sang pour libérer la France. » C’est par ces quelques mots adressés aux douze chefs d’État présents à l’Élysée avant un déjeuner avec Nicolas Sarkozy, que le président français a voulu marquer une décision historique. Tous les anciens combattants de l’armée française, qu’ils soient français ou étrangers, résidant dans l’Hexagone ou au sud de la méditerranée, verront leurs pensions alignées, a-t-il annoncé. La décision doit bénéficier à environ 30 000 personnes, d’après le secrétariat d’État aux Anciens Combattants. Elle avait été prise en Conseil des ministres le matin même a-t-il indiqué. Le projet de loi doit être déposé devant le Parlement pour « à la rentrée prochaine », d’après l’Élysée. Biya, au nom des chefs d’État africains Parlant au nom de ses « collègues » en tant que doyen des chefs d’État présents, le président camerounais Paul Biya, qui s’est exprimé après Nicolas Sarkozy, l’a « remercié personnellement » pour cette initiative. « Votre décision, Monsieur le président, sera unanimement saluée, non seulement par les intéressés, mais aussi par l’ensemble de nos opinions publiques », a ajouté Paul Biya. Nicolas Sarkozy a dit sa joie de recevoir les chefs d’État de ces douze pays* (la Côte d’Ivoire était représentée par son ministre de la Défense, Michel Amani Nguessan, tandis qu’aucun Malgache n’était présent) pour « l’anniversaire d’un moment aussi fort de notre amitié ». Il faut « assumer le fait que notre passé commun a créé des liens indéfectibles, a-t-il martelé, assumer cette part de France qui subsiste dans notre langue commune, assumer cette part d’Afrique qui vit dans le cœur de très nombreux Français ». « Nos leaders nationaux étaient de lointains héritiers de vos grands hommes des lumières », a déclaré, comme une confirmation, le président camerounais. « Contresens » Nicolas Sarkozy s’est aussi étonné de la polémique sur l’invitation aux armées africaines à défiler sur les Champs-Élysées pour la fête nationale française mercredi 14 juillet. Certains « ont cru y déceler l’expression d’une nostalgie coloniale ou encore la tentation pour la France de s’approprier la célébration de vos indépendances », a estimé Nicolas Sarkozy, « c’est un contresens absolu ». Le président français a en outre annoncé le déblocage de 180 millions d’euros pour la formation de 150 000 jeunes Africains. Les représentants des treize pays ont ensuite déjeuné en compagnie de Nicolas Sarkozy pendant un peu plus d’une heure (Paul Biya a pris place à sa droite et le Tchadien Idriss Déby Itno à sa gauche). La décision d’aligner les pensions des anciens combattants était attendue depuis des décennies par les Africains concernés. Il aura donc fallu attendre une célébration, à Paris, à l’occasion du cinquantenaire des indépendances des ex-colonies françaises d’Afrique Subsaharienne, pour qu’elle soit prise. Cet acte était inéluctable depuis que le Conseil constitutionnel avait censuré les dispositions législatives qui réservaient un sort différent aux résidents à l’étranger, selon qu’ils soient français ou étrangers. Le Conseil avait fixé au 1er janvier 2011 la date d’abrogation des articles de loi incriminés. La dixième étape du tour de France SAINT-JEAN-DE-MAURIENNE, Savoie (Reuters) – Les Alpes s’achèvent en douceur ce mercredi avec une étape de moyenne montagne entre Chambéry et Gap, sur un profil idéal pour les Français qui voudraient s’imposer à l’occasion de leur fête nationale. Les favoris ont déjà créé de gros écarts lors des deux premières étapes alpestres. Ils n’en auront pas l’occasion sur un parcours de 179 kilomètres qui laissera le Vercors à l’Ouest et la chaîne de Belledonne et le Massif des Ecrins à l’Est. L’étape ne laissera aucun répit à partir du km 70, une fois passée Vizille qui rappellera le souvenir de Thierry Claveyrolat, « l’Aigle de Vizille », vainqueur de deux étapes de montagne du Tour en 1990 et 1991 et disparu en 1999. La côte de Laffrey sera la première et la plus forte difficulté de la journée (7 km à 9%, 1e catégorie), suivie de la côte des Terrasses (3e catégorie) et du col du Noyer (7,4 km à 5,3%), dont le sommet est situé à 33 km de l’arrivée. Une nouvelle montée non répertoriée mènera jusqu’à La Rochette, à huit kilomètres de l’arrivée, et sera suivie d’une descente sinueuse. En 2003, Joseba Beloki, alors dans la forme de sa vie, était tombé dans cette descente et avait abandonné le Tour. Lance Armstrong l’avait évité en coupant à travers champs en une fulgurance symbolique de son règne. Le Texan était alors le coureur qui ne tombait jamais. SUR LES TRACES DE MONCOUTIÉ ET VIRENQUE Alexandre Vinokourov avait gagné cette étape à Gap après une attaque tranchante dans la côte de la Rochette. C’était déjà un 14 juillet. Trois ans plus tard, Pierrick Fédrigo s’est lui aussi imposé avenue du Maréchal Foch en battant au sprint l’Italien Salvatore Commesso. Le coureur de la BBox-Bouygues Télécom fait partie des quelques Français capables de s’imposer sur un tel parcours, de même que Sylvain Chavanel, Thomas Voeckler ou Christophe Riblon, entre autres. Le dernier Français à s’être imposé un 14 juillet est David Moncoutié en 2005 à Digne-les-Bains, précédé de Richard Virenque un an plus tôt à Saint-Flour au terme d’une longue échappée solitaire. Après deux étapes de montagne menées tambour battant et avant une journée pour les sprinteurs, la Saxo Bank du leader Andy Schleck ne devrait pas être tentée de mener la chasse derrière les échappés et certains voudront en profiter pour remonter dans le classement général. Gap accueillera pour la 20e fois une arrivée d’étape du Tour de France. Le défilé des troupes d’ex-colonies divise la presse africaine AFP/MIGUEL MEDINA Des troupes maliennes s’entraînent à descendre les Champs-Elysées, lundi 12 juillet, avant le défilé officiel, mercredi. « La fête a débuté mardi en grande pompe », souligne le site Afrik.com. A la veille de la fête nationale française, « Nicolas Sarkozy a déjeuné avec douze de ses homologues africains » avant le « bouquet final », prévu mercredi 14 juillet : le défilé de quelque 400 militaires venus de douze anciennes colonies. Paris a ainsi décidé de mettre à l’honneur ses anciennes possessions, qui fêtent cette année le cinquantenaire de leur accession à l’indépendance. Une marque d’attention qui fait débat. « La France ne serait-elle pas finalement tellement dépendante de l’Afrique qu’elle ne peut plus s’en passer ?, interroge avec ironie le Fasozine. En invitant, sur les bords de la Seine, les chefs d’Etat d’anciennes colonies françaises d’Afrique, Nicolas Sarkozy prouve son incapacité à tourner la page de la France-Afrique dans laquelle il a lui aussi fini par s’engluer. » « C’EST NOTRE ANNIVERSAIRE » Plusieurs observateurs se demandent notamment pourquoi la France ne s’est pas davantage investie dans les célébrations organisées dans chacun des quatorze pays ayant accédé à l’indépendance. « Le 14-Juillet demeure une fête exclusivement française, poursuit le bimestriel burkinabé. Y inviter les présidents des pays qui étaient autrefois sous le joug de la France, c’est une manière de continuer à maintenir un lien de subordination qui ne veut pas dire son nom. » C’est en tout cas le point de vue de la Côte d’Ivoire, qui a décidé de boycotter la cérémonie. « C’est notre anniversaire, nous le fêtons à la maison, chez nous. Nous ne voyons pas bien les raisons profondes de cette volonté de fêter le cinquantenaire d’Etats indépendants en France. C’est une initiative très ambigüe », avait expliqué l’ambassadeur de Côte d’Ivoire en France, Pierre Aimé Kipré. Pour Le Pays, le président ivoirien se pose ainsi « en défenseur de la renaissance d’une Afrique décomplexée » en boudant le 14-Juillet, tout comme il avait boudé le sommet France-Afrique à Nice en mai. GBAGBO, HÉROS OU MANIPULATEUR ? Le quotidien burkinabé note que « beaucoup d’Africains sont sensibles à ce discours nationaliste face à une France qui se ferme de plus en plus », mais le journal note aussi qu’ »entre Laurent Gbagbo et la France, c’est un contentieux, une lutte de pouvoir qui a débouché sur une confrontation politique ». Et de rappeler les accointances du président ivoirien avec des personnalités de gauche, et ce alors que « la politique africaine de la France, qu’elle soit de gauche ou de droite, est sensiblement la même » : « Voilà pourquoi pour ses contempteurs, Gbagbo ne fait que de la manipulation. » Le Patriote se montre très critique à l’égard de cette absence ivoirienne : « Gbagbo, qui se proclame le chantre de la liberté, ne devait en aucun cas manquer ce grand rendez-vous de la démocratie. » Pour le journal d’opposition ivoirien, Laurent Gbagbo dessert les intérêts de son pays en boycottant, « pour régler des comptes politiciens », des rencontres qui pèsent « en matière de coopération et de développement ». Ainsi, Le Patriote suggère au président ivoirien de suivre la voie de la table rase promue par Paul Kagamé, « qui a rompu les relations diplomatiques avec Paris, pour négocier une nouvelle donne dans les relations franco-rwandaises ». L’AFRIQUE DE L’OUEST DÉLAISSÉE Le Faso.net revient sur l’origine de l’invitation à défiler sur les Champs-Elysées : l’initiative « 2010 année de l’Afrique », lancée en juin 2009 et coordonnée par Jacques Toubon, président de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration. L’objectif des festivités était de rappeler l’histoire partagée entre ces pays, tout en marquant « un tournant » dans les relations entre les quatorze Etats d’Afrique subsaharienne et la France. Un virage parfois mal accepté. Afrik.com relève ainsi l’attention particulière portée par Paris aux pays africains anglophones – Nigeria et Afrique du Sud en tête –, aux juteuses perspectives économiques, qui crée un nouveau malaise parmi les pays d’Afrique de l’Ouest qui se sentent délaissés. Ce « 14-Juillet africain », qui décidément divise, a également reçu des critiques venant de France. Le quotidien congolais Le Potentiel se fait l’écho des accusations portées par des ONG françaises, dont Survie et la Fédération internationale des droits de l’homme, qui ont dénoncé la présence, parmi les invités, de « criminels » et de « coupables de violations des droits de l’homme ». Le président français, anticipant une fête nationale houleuse, avait récemment confié : « C’est insoluble. Si on ne fait rien, les gens diront qu’on s’en moque. Si on s’en occupe, ils nous traiteront de néocolonialiste. » Les pensions des anciens combattants vont être alignées AFP Des tirailleurs sénégalais à l’instruction dans un camp d’entraînement dans les colonies françaises en Afrique, le 4 décembre 1939. Nicolas Sarkozy a annoncé mardi 13 juillet l’alignement des pensions de tous les anciens combattants résidant à l’étranger, quelle que soit leur nationalité, lors d’un déjeuner réunissant les dirigeants de 13 anciennes colonies françaises en Afrique. « C’est pour témoigner de notre reconnaissance indéfectible envers les anciens combattants originaires de vos pays que nous souhaitons les voir bénéficier désormais des mêmes prestations de retraite que leurs frères d’armes français », a déclaré M. Sarkozy. Répondant en tant que doyen des chefs d’Etat africains invités aux propos de Nicolas Sarkozy, le président camerounais, Paul Biya, s’est réjoui de cette mesure. « Votre décision sera unanimement saluée non seulement par les Etats ici, mais aussi par l’ensemble de nos opinions publiques », a lancé M. Biya. Le président PS de la région Aquitaine, Alain Rousset, et l’élue régionale PS Naïma Charaï, présidente de l’association « Les oubliés de la République », voient dans cette annonce du président de la République, Nicolas Sarkozy, une « victoire historique et la fin d’une injustice qui déshonorait notre pays depuis 50 ans ». « Jusqu’alors ‘oubliés de la République’, la France reconnaît enfin la bravoure dont ces hommes ont fait preuve au service de notre pays et met fin à une situation indigne », ajoutent les deux élus socialistes dans un communiqué. 30 000 PERSONNES CONCERNÉES Selon l’Elysée, un projet de loi devrait être déposé à cette fin devant le Parlement « dès la rentrée prochaine ». Dans une décision rendue le 28 mai, le Conseil constitutionnel avait estimé non contraire au principe d’égalité que les pensions soient différentes, selon que l’ancien combattant réside en France ou à l’étranger. Mais, répondant pour la première fois à une « question prioritaire de constitutionnalité », les « Sages » avaient alors censuré des dispositions législatives qui réservaient un sort différent aux bénéficiaires français et étrangers qui résident à l’étranger. Selon le secrétariat d’Etat aux anciens combattants, cet alignement devrait bénéficier à quelque 30 000 personnes. L’arrêt du Conseil constitutionnel exigeant cet alignement, réclamé depuis des décennies, avait été salué comme une « décision historique ». POLÉMIQUE APRÈS LE FILM « INDIGÈNES » En novembre 2006, l’Assemblée nationale avait pourtant adopté à l’unanimité un amendement du gouvernement revalorisant au 1er janvier 2007 prochain les pensions des soldats des ex-colonies, dans le cadre du budget 2007 des anciens combattants. Le dossier avait alors été débloqué fin septembre par Jacques Chirac lors de la sortie du film Indigènes, qui mettait au premier plan le sort des anciens combattants d’Afrique, de Madagascar et d’Indochine. Cela ne portait toutefois que sur « la retraite du combattant », distincte de la pension de retraite et versée au titre de la détention d’une « carte de combattant ». Les pensions de retraites, versées en fonction du grade ou de la durée d’engagement sous les drapeaux, n’avaient en revanche été que partiellement alignées.

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  1. j ai honte pour les chefs d etats africains venus se plier devant l imperialiste francais.la france est le malheur de l afrique tous maux c est eux.soutenirs des coups d etats des rebellions et des genocides tous le savent.pourquoi ces criminels sont venus c est parce qu ils sont soutenus par l elysee pour destabiliser des regimes qui veulent une revision des liens economiques.si ces ignards africains soi disant presidents en afrique et vus en france comme des prefets. france hypocrite france malfaiteurs et pillards de ses colonies en tuant les noirs les arabes pour des pays qu ils ont proclame independants.voyez un peu messieurs les presidents africains, la france de sarko a cree un ministere pour chasser vos concitoyens en cree des vols charfers faute de votre ditacture et ses pauvres apres 20 ans sur le territoires sont sans papiers et les medias en parlent, vous le savez.si sarko envoie 10 africains rapatries ramenez lui aussi 100 car les francais dans leurs propres pays vivent la misere des clochards a la rue.mais ses jardiniers sans diplome sont des directeurs en afrique pavillon 5 voitures chauffeurs boye nounous ce qu ils se permettent chez eux.je lance un appel formel messieurs les presidents africains ne vous pliez pas a la france sans l afrique ils ne sont rien.ouvrez les yeux si besson et hortefeux y compris sarko des racistes averes s en prennent aux ressortissans africains de tous les bords prenez vos responsabilites et vires les tous car la france est bout du gouffre.

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