Affaire placement d’argent : BONI YAYI DANS DE BEAUX DRAPS
24 juil, 2010 | Par Guy QUENUM | Rubrique : Actualité nationaleL’heure est-elle toujours aux éloges et marches de soutiens aux actions du Chef de l’Etat ? Sur toutes les lèvres, l’affaire ICC/Services a sa place. Alimentant la rumeur et la rancœur, ce scandale a fini par avoir raison de certains proches collaborateurs du chef de l’Etat. Depuis l’arrestation des responsables de cette structure illégale de placement d’argent, la tension a monté d’un cran dans le rang des thuriféraires du changement entachés de soupçons. La chance de rempiler en 2011 est de plus en plus menacée pour le chantre du changement à cause de l’ignominieuse affaire de placement d’argent qui défraie la chronique dans le pays. La situation est telle qu’aucune échappatoire ne peut réussir à sauver la tête dans le rang des proches collaborateurs de l’actuel locataire du palais de la Marina. Les deux facettes du grand débat orchestré par cette affaire pourraient tenir lieu de juges et d’arbitres au chantre du changement. La première école clame la neutralité du Chef de l’Etat en s’adossant à des théories qui ne tiennent pas la route et des arguments susceptibles de compromettre le régime en place. La seconde par contre exige la tête du locataire de la marina en détenant les preuves issues des troublantes révélations qui cafouillent tout chez les cauris. Dans ce jeu de quilles, le président de la République, magistrat suprême, se voit dribler par l’adversaire politique qui voit dans la situation un pain béni qu’il faille saisir pour détrôner et déposséder les animateurs du changement en chien de faïence. Aux portes des prochaines joutes électorales où toutes les statistiques sont imprécises et peuvent être défavorables pour le candidat qui veut rempiler. Car, le régime du changement vient de connaître son plus grand trébuchement. Et le chef de l’Etat, le Dr Boni Yayi est du coup dans une situation très délicate qui le laisse perplexe. Un faux pas qui peut payer cache en 2011. Epargnants spoliés, électeurs en courroux… Ceux qui sont spoliés par ICC/Services sont en réalité ceux qui votent. Ils constituent un bon réservoir électoral pour qui aspire à la magistrature suprême. Comment régler alors le conflit interne et les petites rancœurs coupables qui divisent aujourd’hui nombre de ménages dupés par lCC/Services avant les prochaines échéances ? Comment arriver à concilier un électorat en courroux du fait d’avoir été injustement abusé ? Sur ces interrogations, Boni Yayi a simplement du pain sur la palanche. Les écarts de langages et les propos discourtois des grogneurs à l’égard du chef de l’Etat ne sont l’expression tacite d’un électorat désillusionné des agissements de l’homme du 06 avril 2006. « Je méconnais le pseudo financier brave pour qui j’ai voté en L’heure est-elle toujours aux éloges et marches de soutiens aux actions du Chef de l’Etat ? Sur toutes les lèvres, l’affaire ICC/Services a sa place. Alimentant la rumeur et la rancœur, ce scandale a fini par avoir raison de certains proches collaborateurs du chef de l’Etat. Depuis l’arrestation des responsables de cette structure illégale de placement d’argent, la tension a monté d’un cran dans le rang des thuriféraires du changement entachés de soupçons. La chance de rempiler en 2011 est de plus en plus menacée pour le chantre du changement à cause de l’ignominieuse affaire de placement d’argent qui défraie la chronique dans le pays. La situation est telle qu’aucune échappatoire ne peut réussir à sauver la tête dans le rang des proches collaborateurs de l’actuel locataire du palais de la Marina. Les deux facettes du grand débat orchestré par cette affaire pourraient tenir lieu de juges et d’arbitres au chantre du changement. La première école clame la neutralité du Chef de l’Etat en s’adossant à des théories qui ne tiennent pas la route et des arguments susceptibles de compromettre le régime en place. La seconde par contre exige la tête du locataire de la marina en détenant les preuves issues des troublantes révélations qui cafouillent tout chez les cauris. Dans ce jeu de quilles, le président de la République, magistrat suprême, se voit dribler par l’adversaire politique qui voit dans la situation un pain béni qu’il faille saisir pour détrôner et déposséder les animateurs du changement en chien de faïence. Aux portes des prochaines joutes électorales où toutes les statistiques sont imprécises et peuvent être défavorables pour le candidat qui veut rempiler. Car, le régime du changement vient de connaître son plus grand trébuchement. Et le chef de l’Etat, le Dr Boni Yayi est du coup dans une situation très délicate qui le laisse perplexe. Un faux pas qui peut payer cache en 2011. Epargnants spoliés, électeurs en courroux… Ceux qui sont spoliés par ICC/Services sont en réalité ceux qui votent. Ils constituent un bon réservoir électoral pour qui aspire à la magistrature suprême. Comment régler alors le conflit interne et les petites rancœurs coupables qui divisent aujourd’hui nombre de ménages dupés par lCC/Services avant les prochaines échéances ? Comment arriver à concilier un électorat en courroux du fait d’avoir été injustement abusé ? Sur ces interrogations, Boni Yayi a simplement du pain sur la palanche. Les écarts de langages et les propos discourtois des grogneurs à l’égard du chef de l’Etat ne sont l’expression tacite d’un électorat désillusionné des agissements de l’homme du 06 avril 2006. « Je méconnais le pseudo financier brave pour qui j’ai voté en 2006 » dira un grogneur frustré de la situation catastrophique cuisinée par ICC/Services. Cette honte populaire met inévitablement le chef de l’Etat dans un beau drap. Pourvu que le cortège des malaises s’arrête à ce point. Jérôme HOUETONGBE 2006 » dira un grogneur frustré de la situation catastrophique cuisinée par ICC/Services. Cette honte populaire met inévitablement le chef de l’Etat dans un beau drap. Pourvu que le cortège des malaises s’arrête à ce point. Jérôme HOUETONGBE
