10 mai, 2010 | Par | Rubrique : No comments

A – Ce que cachent les sorties surprise du Raïs

Malgré les sommes énormes mises en jeu pour lui assurer une sécurité hors du commun, le Raïs vient de se découvrir d’autres talents. Ceux de se mouvoir comme monsieur tout le monde, mettant ainsi en émoi tous ceux qui savent ce que coûterait un incident. Si plusieurs hypothèses commencent par fuser depuis peu pour expliquer ces comportements à hauts risques, certaines sources proches de la marina assurent qu’en réalité, ces sorties ne cachent qu’une simple fantaisie du patron. Afin de disposer d’une gamme variée de posters pour confectionner ses instruments de propagande pour 2011, saint Thomas sort et des preneurs d’images sélectionnés seraient dissimulés dans la foule pour capter ces images. Le Caméléon avait pris un zem et l’image avait fait de lui, le prégo qui aime ces hommes en jaune. Le Raïs ne veut pas manquer de démontrer son amitié et sa simplicité à l’égard des pauvres. Pour ce faire, il ne lui reste que ça. Donc il ne serait pas surprenant que ce candidat se retrouve à des endroits comme Joncquet ou Missèbo pour charmer les habitués à ces lieux de commerce divers. Vivement que son image se corrige réellement car contrairement à 2006, le fossé ne cesse de se creuser entre le peuple et celui des candidats potentiels qui a passé son temps à ruiner toutes ses chances.

B – Aussitôt partis aussitôt repris

De sources proches de l’institution policière, nous apprenons que deux au moins des malfrats ayant commis un braquage dans le super marché Leader Price à Cotonou viennent d’être arrêtés par la police nationale. Quelle prouesse ! Mais le ver est toujours dans le fruit car on constate que rien n’est entrepris depuis quelques années pour encourager les hommes et femmes assermentés, pour lutter contre ce grand banditisme progressant. L’incompréhensible est que dans ce périmètre où se commet fréquemment des attaques à mains armées, se trouve un commissariat et curieusement à quelques centaines de mètres de la direction générale de la police nationale. Comment expliquer ce phénomène qui devient de plus en plus récurrent ? Mais pour être plus prêt de l’autre réalité, il convient de dire que cette administration est aujourd’hui confrontée à une plaie qui ne lui sera que préjudiciable : les problèmes de personnes. Déjà la succession au commissaire central parti en faisant valoir ses droits à la retraite fait naître une rivalité redoutable au sein du plus grand commissariat de police de notre pays. De l’avis de plusieurs personnes, le climat de travail y est subitement glacial entre les potentiels successeurs de Constant SOSSOU. Dans ces conditions, comment empêcher les bandits, souvent mieux informés sur ces genres de rivalités, à ne pas en profiter ?

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