25 avr, 2010 | Par | Rubrique : No comments

A – Rendez les perdiems aux confrères !

Beaucoup de confrères ont constaté lors de la longue nuit qui a consacré la désignation du candidat unique que des habitudes nauséabondes ont la vie dure dans l’entourage du Petit Mussolini de la ville au multiple noms. Après avoir passé des heures à attendre l’événement, il était normal que « le communiqué final » soit bien prononcé. Mais quelques jours seulement après cet acte, des langues se font entendre pour affirmer que le perdiem distribué avait été amputé de 50%. C’est vraiment dommage mais surtout inutile qu’à un début d’une campagne rude et réservant plusieurs incertitudes que les fideles de cet habitué aux élections générales ne comprennent pas qu’il est venu un moment où il faut cacher les vielles et vilaines habitudes qui ont cours dans leur milieu. Il est tant souhaité que cet entourage qui croit vraiment à « leur » victoire accepte de « libérer » entièrement ce qui devra chaque fois revenir aux hommes de la plume, du micro et de la caméra. A défaut de mettre au pas son entourage chargé de s’occuper de ces hommes-là, le Petit Mussolini risque d’avoir des surprises désagréables. Pourtant, on dénombre des confrères au sein de cet entourage qui malheureusement ne veulent pas se discipliner face à l’argent des journalistes. La route semble courte mais sérieusement douloureuse à parcourir et il ne sera pas bienséant que les confrères arrivent à se braquer contre un tel candidat rien qu’à cause de la gourmandise de quelques brebis vachement galeuses qui sont positionnées dans le dispositif de l’homme de la situation.

B – L’âge d’or chez les disciples de St Mathieu

De mémoire de connaisseur cela fait plusieurs décennies que l’on a observé ce qui se déroule actuellement. Livrés à eux-mêmes grâce à la corruption du numéro trois du régime, ces fonctionnaires ne se font aucun souci à s’en mettre plein les poches. Tellement coupé des réalités de ce milieu, le Raïs n’a pris aucune précaution avant de leur livrer le filon de l’heure. En accompagnant les épaves venues outre méditerranée ou outre atlantique, ces fonctionnaires d’un genre singulier ont compris qu’il ne fallait jamais manquer cette opportunité qu’aucun autre chef ne leur accordera. D’où une folle course à la fortune. Même leur actuel patron à qui l’un de ses propres rejetons a volé une somme colossale n’en pleure plus. Il fait un cent mètres plats pour récupérer l’argent perdu. Pour ce faire, tous les coups sont permis et seul le bien collectif est lésé. Son parrain qui est le numéro trois du régime veille au grain pour avoir l’assurance d’encaisser chaque semaine sa manne. D’ailleurs, son style de vie a complètement changé y compris son physique qui est passé du simple au double il y a moins de cinq ans. Bref, la maison de St Mathieu assèche les caisses publiques au profit de quelques privilégiés. Dès lors, personne ne peut donner de leçon à qui que cela soit. C’est ce qui amène de plus jeunes recrutés à s’enrichir vite et s’offrir le plaisir de l’exhiber. A quelques mois du grand bilan, le fameux guichet unique se fait désirer et personne n’en parle plus car la situation actuelle arrange les affaires de tout le monde. Seul perdant : notre colonel victime du dépôt. Même tous ceux qui impliqués dans l’affaire baptisée Axe-Porga sont aujourd’hui réhabilités. Ainsi va la vie.

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