19 avr, 2010 | Par lautrefrat | Rubrique : No comments
A – Du Watergate à Fifadji ?
De sources échappées, on apprend que le tout nouveau siège de l’UN a eu droit à une visite des plus spectaculaires, il y a quelques jours. Ces sources indiquent qu’en plein jour, quelques individus se sont présentés audit siège se présentant comme étant les membres de la cellule de communication du Petit Mussolini de la ville au trois nom. Aussitôt, tout le personnel présent leur a déroulé le tapis rouge afin qu’ils prennent connaissance des lieux et se préparer à revenir s’installer. Dans leur tour du propriétaire, ces derniers ont eu la latitude de filmer tous les compartiments de cet immeuble emblématique, pour son passé tout récent. A son arrivée, le SG des arcs-en-ciel apprit la nouvelle et se rend compte qu’ils viennent d’être visités par les agents du colonel. N’ayant pas encore eu la version des visiteurs, on peut déjà avouer que si cela s’avère exact que ce colonel vient de réussir l’un des exploits de sa calamiteuse carrière de patron des renseignements du Raïs. Toutefois, on doit aussi en conclure que cet acte, s’il est vérifié, est d’une grosse absurdité car à partir de cet instant, il ne sera plus du tout possible pour ce service d’avoir l’information en temps réel de cet immeuble qui va abriter, dans les jours à venir, des séances de travail dont dépendra l’avenir de quartier latin d’Afrique. Et notre colonel semblerait avoir pris goût pour les coups stupides car dans un autre passé, pas assez lointain celui-là non plus, il avait fait confectionner un hymne à la gloire de ABT. Ensuite, il s’est engagé dans une publication de cette chanson ubuesque dans certains quotidiens de la place. Malheureusement, se sont ses propres agents qui ont donné l’alerte au camp adverse, démontrant, par là, les tares que s’acharne à cultiver leur patron. On se rappelle que l’hymne en question vantait les mérites de ABT et la stratégie de notre colonel est de faire croire au peuple que ce candidat potentiel aura des tendances despotiques car il envisage déjà de changer notre immortel ‘’AUBE NOUVELLE’’.
B – 30 millions bloquent le Conseil National des cauris !
Plusieurs sources internes au cauris affirment que leur machine continue de fonctionner mal. Depuis leur mise en place, affirment les mêmes sources, le Raïs n’a jamais pris l’initiative de les rencontrer afin de les galvaniser. Il se chuchote, à cet effet, que même leur numéro un national n’a jamais eu l’opportunité d’être reçu en tête-à-tête par le Raïs. Tous leurs contacts physiques se limiteraient à des rencontres informelles où il est salué comme tout le monde. Depuis que des « adhésions » dites massives de « has been », suscitées beaucoup plus par le ventre que par le militantisme réel, ont forcé la création de l’UM… Des spécialistes de la vie politique nationale avaient immédiatement annoncé la mort programmée du tout premier regroupement des « verts ». Le plus ridicule est encore la création de la Convergence. Cette dernière brille surtout par le rançonnement orchestré par l’homme aux cheveux en « coton ». Il n’hésite plus, depuis la création de son machin, à aller prendre de l’argent chez les opérateurs économiques pour, justifie-t-il, louer leur siège. Après il prend son bâton de pèlerin pour trouver les fonds destinés à équiper ledit siège. Bref, tous les ingrédients sont réunis autour du Raïs pour abuser des opérateurs économiques, surtout les Libanais et les Indo-pakistanais. Mais alors, pourquoi ces reports successifs du Conseil National chez les cauris ? De sources concordantes, tous ceux qui sont approchés exigent que ce soit le Raïs qui sorte le nerf de la guerre car il en distribuerait un peu trop et partout. Donc, il lui revient de financer ces assises importantes qui décideront de la survie de ce conglomérat où l’on rencontre d’autres types d’escrocs politiques. Mais tout ceci ne fait qu’illustrer les futures difficultés qui vont jalonner les dernières marches de l’ultime étape, celle de la fin. Pour mémoire, il est utile de rappeler que lors d’un grand meeting, organisé par une branche de la famille politique gouvernementale où l’unique discours devrait être délivré par le Raïs, ce sont les jeunes dits du Littoral des cauris qui avaient déchiré toutes les banderoles placées dans la superbe salle du palais des sports. Informé, le Raïs avait dû renoncer à sa prestation et justifier cette dérobade par une soudaine maladie. Souhaitons que de très bonnes volontés arrivent à leur trouver ces trois petites dizaines de jolis millions afin que les cauris se réunissent pour une fois, au moins, en Conseil National.
