8 mar, 2010 | Par lautrefrat | Rubrique : No comments
A – Opération fagots en faveur d’une action au Bénin – Nivillac
Une quarantaine de « fagotoux » se sont retrouvés à Trédoré (aux confins de Nivillac et Saint-Dolay) dans la propriété M. et Mme Claude Fréour, mercredi 3 mars. Ceux-ci avaient élagué les branches des pommiers de leur verger. Des bénévoles de Sainte-Anne-sur-Brivet (Loire-Atlantique) et de Nivillac ont fait des fagots dont le produit de la vente va aller à l’association Partage Bretagne Côte d’Ivoire. Cette dernière dont le siège est à Sainte-Anne sur Brivet est présidée par Jean-Paul Glotin qui a des attaches familiales à Nivillac et qui a des relations avec Auguste Huguet, président de Nivillac loisirs culture et membre actif des brancardiers d’Arvor.
L’association, créée en 1993, aide en ce moment à édifier un centre d’accueil pour malades mentaux à Djougou, au nord Bénin. La construction de cet ensemble qui doit accueillir 250 malades est évaluée à 310 000 € et l’association a déjà réussi à trouver 184 000 € soit par des actions ponctuelles, soit en faisant appel aux dons ou encore auprès des collectivités (le département de Loire-Atlantique a donné 10 000 € et la Région Pays de Loire 30 000 €).
Sur place, le responsable du suivi des différentes constructions (une quinzaine de centres fonctionnent aujourd’hui), Grégoire, est durant cette semaine à Sainte-Anne sur Brivet venu donner une fois de plus son témoignage.
B – L’ombre de l’affaire des dix millions !
Dans une discrétion trahie, maman a habillement confié une délicate communication à Brice. L’objet de cette communication est de démontrer comment le professeur est sensible aux chiffres. Il y a quelques années, difficilement oubliables pour l’une, le second avait vivement dénoncé le déblocage d’un montant de dix millions pour les soins de la première. Après moultes consultations qui aboutissent finalement par le vote du texte qui fonde désormais l’une des nombreuses structures budgétivores qu’il gère, maman semble avoir perdu son combat pour la régulation du statut de l’Organe. C’est donc pour elle une opportunité de mettre sur la place publique ce que coûte dorénavant, les fonctions républicaines du professeur. Mais c’est sans compter également avec les brebis galeuses ou simplement les taupes. Brice fut bien surpris que ce « gombo » soit parvenu aux oreilles du renard qui n’a pas hésité à l’intimider positivement. L’effet attendu par maman n’a pas eu lieu. Mis à part d’autres courageux, c’est la volonté du renard qui a été faite par celui à qui maman a fait confiance. Pour ce faire, Brice a dû utiliser le message envoyé par le renard dans certaines boîtes électroniques pour « tuer » la communication de maman. Ainsi, l’opinion n’a plus reçu ce qu’engrange notre prof avec émotion car une simulation a été faite pour procéder à une étude comparative des émoluments de plusieurs vieillards carriéristes. Désormais, il va falloir que maman apprenne à mieux initier ses communications, surtout que s’ouvre devant elle un autre champ ; comme on doit s’y attendre, le renard ne manquera point de dramatiser la sortie médiatique (prémonitoire ?) de celle qui semble avoir presque toujours tort d’avoir tôt raison.