A – ENFIN … UN FALCON
2 mar, 2010 | Par lautrefrat | Rubrique : No commentsApparemment, le Calife n’a pas fini de surprendre ses compatriotes. Pendant que ces derniers continuent de s’interroger sur le coût faramineux de ses innombrables déplacements en locations et ce que tout cela a pu apporter au quartier latin, le Raïs se découvre finalement les vertus d’un Emir sans ressources en pétrodollars. En matière d’automobile, il y a plusieurs catégories de voitures et d’ailleurs lorsque vous choisissez une marque de voiture il existe encore des différences. Ce sont ces options qui font qu’une même marque et même type de voiture peut présenter des différences profondes. Ce qui permet à l’acquéreur de se rendre compte plus immédiatement que cette différence profonde est le prix d’achat, qui varie assez sensiblement d’une voiture standard à une voiture avec toutes les options. Aujourd’hui, le Calife a fini par montrer le sens qu’il donne à la réduction du train (pardon … l’avion) de vie de l’exécutif. Depuis quelques jours, en effet, c’est à bord d’un aéronef toutes options qu’il admire le paysage terrestre. Les bonnes sources indiquent que cela va nous coûter cher. Et à ce sujet, nul ne peut véritablement s’en inquiéter puisqu’une série de balades à bord d’un Falcon n’a rien de comparable au même séjour aérien à l’intérieur d’un Boeing ou d’un Airbus. De la même manière, le trésor public ne saignera pas de façon pareille. Drôle de Calife qui adore les délices du pouvoir au point de faire l’unanimité contre sa gestion à l’intérieur comme au niveau des institutions qui mettent sous perfusion le budget général du quartier latin. Pour nombre d’analystes, l’attitude du Calife ressemble davantage à un comportement suicidaire et caractéristique d’un personnage prêt à tout, au cas où il serait sur le point de perdre espoir en l’avenir immédiat.
B – La LEPI sans EPI ?
De sources généralement dignes de foi, les auteurs et adeptes de l’arrêt du processus en cours en vue de l’élaboration du plus redoutable outil de lutte contre les fraudes électorales ne sont pas sur le point de jeter l’éponge. La plupart de ces initiateurs viennent de confirmer de vives voix, à une délégation de l’Agence Internationale de la Francophonie, leur désir farouche de bloquer la machine en cours. Seule condition pour dégeler la crise : la mise à l’écart de l’auteur du devoir de mémoire de la formation politique d’Hercule. Malgré la présence de ses beaux et surtout grisonnants cheveux, le numéro un de cette machine n’est plus du tout en odeur de sainteté au sein de ses amis d’en face non déclarés. Pourquoi une si redoutable guérilla ? Seule l’histoire apportera les éclairages nécessaires car aux yeux de la quasi-totalité des observateurs avertis de la chose, sa réalisation est plus qu’indispensable. Les délais sont encore tenables et rien de graves ne pointe à l’horizon. Malheureusement, insinuent les spécialistes de la chose électorale locale, toutes les plus grandes formations politiques et les personnalités ou autres particules politiques participant aux échéances électorales, depuis deux décennies, ont peur de ne pouvoir introduire de fausses listes de potentiels votants purement virtuels. Il connu de tous qu’au quartier latin, la fraude électorale est véritablement le seul consensus qui a encore de si beaux jours devant lui. Cela ressemble étrangement à un vrai sport national auquel s’adonnent tous les grands leaders assistés d’apprentis sorciers aguerris à la tâche. C’est donc tout sauf un secret. Maintenant, EPI devient incontrôlable sauf à sa Chère Maman. Et les autres ? Eux pensent qu’avec quelques écus, qu’ EPI mettra le précieux outil aux services du Calife. Ce dernier démontre tous les jours que sa vie ne servira plus à rien si jamais il perdait son fauteuil. Ses amis d’en face ont pu survivre grâce à la providence car il voudrait bien en envoyer par wagons entiers soit au garage politique ou en prison. D’où le caractère hautement décisif des prochaines échéances. Pour l’heure, c’est la tête, toute blanche de EPI qui est réclamée pour que vive le processus. Mais encore pour combien de temps de chantage au peuple ?
