A – 360 MILLIONS DE DISCORDE POUR DOMESTIQUER LA PRESSE

23 fév, 2010 | Par lautrefrat | Rubrique : No comments

Depuis que le patron des services du Raïs a mis en exécution son plan de domestication de la presse, le paysage médiatique s’est vite clarifié pour permettre de voir d’un côté les écrivaillons et les nouveaux salariés d’une PRAVADA tropicalisée. Mais le montant bien modique de trente petits millions mensuels que le colonel essaie de manager entre une bonne dizaine de canards et quelques autres adeptes de la pensée unique semble lui créer plus d’ennuis que de gratifications. De sources proches du dossier, il est question que la gestion de cette soit retirée des mains de son initiateur car bien de canards identifiés comme des taupes émargent à ce petit budget. De toutes les manières, ce colonel n’étant pas le premier à gérer la calamiteuse communication ne devrait pas se plaindre d’avoir goûter à ce délice du pouvoir : consommer quelques ristournes tout en assurant au Raïs moins de dénonciations dans les colonnes des écrivaillons. Prudent avait joué les mêmes rôles après le collège des jeunes gens parachutés du néant sous des lambris dorés. Tous ont deux dénominateurs communs : détournements puis échec dans l’entreprise. Certes, assurer la communication d’un homme aussi changeant comme leur illustre maître n’est pas chose facile quoique toutes les méthodes envisagées à ce jour ont souffert d’un manque de vision prospective. Mais le plus grotesque dans cette affaire de comm est l’immixtion d’un patron de groupe de presse privé qui voudrait récupérer le filon. En lieu et place du colonel, qui n’arrive pas toujours à bien accomplir sa première mission, ce jeune chef d’entreprise aimerait que le Raïs lui confie à nouveau ce pan de sa communication pendant que tous les milieux avertis savent que toutes les entreprises de presse radiotélévisée sont sous contrat avec la marina. On se demande alors ce que vient chercher ce dernier en proposant ses services.

B – Des déplacements qui coûteraient un peu cher ?

Les citoyens de l’ex quartier latin du berceau de l’humanité commencent par se demander à combien peut-on évaluer les déplacements aériens de leurs tout nouveaux leaders. En effet, il s’agit notamment des déplacements à l’intérieur d’une superficie totale de 112600 m². Depuis quelques années, les populations notent une envie de plus en plus démesurée d’un tout petit noyau de hauts responsables politiques à ne vouloir se déplacer qu’en empruntant les voies aériennes grâces à des moyens acquis à coût de milliards et dont l’utilisation si fréquente et souvent inconcevable ne serait pas d’un coût négligeable. Plusieurs responsables d’institutions internationales auraient récemment tenu des propos peu enviables à l’endroit de ces dirigeants qui ont commencé, curieusement, par prendre l’habitude de ne se déplacer qu’à travers les airs. Si beaucoup estiment que pour des raisons de sécurité il n’y a pas de prix, force est également de reconnaître que cette manière de faire ressemble davantage à des manières de dirigeant qui se soucient très peu pour leurs compatriotes car on peut évaluer ces déplacements à des centaines de millions par mois. Rien que pour des sorties qui pourraient se faire avec quelques moyens roulant bien équipés. D’ailleurs, n’est-il pas plus facile de faire « effet » en plein air, s’est interrogé un diplomate écœuré de constater que ce mode de déplacement de quelques personnes devient habituel pour un budget essentiellement fiscal. Tenez, sur une distance d’environ six kilomètres, par mois, pour rendre visite à des ouvriers de l’empire du milieu, c’est des dizaines de millions qui devraient être mobilisés. On imagine la tête de Dominique STARUSS KHAN !!!

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