A – DUEL ENTRE LE MINISTRE ET UN JEUNE COLLABORATEUR DU PATRON

17 fév, 2010 | Par | Rubrique : No comments

La bataille au poste qui oppose à distance l’ingénieur en télécoms et le jeune assistant de conseiller n’est plus qu’un secret de Polichinelle. Les actes du jeune homme irritent terriblement le ministre au point où celui-ci ne se prive plus de répondre à certaines activités organisées par et pour les jeunes du pays. Pour avoir observé comment certaines révolutions se concrétisent au sein de la marina, ce jeune sorti tout droit de l’université a compris qu’il lui faut un peu d’audace pour tomber ce ministre dont l’actualité ne milite plus tellement pour le maintien au Sanhédrin. Une gestion approximative de près de deux milliards du contribuable pour des motifs vaseux viennent malheureusement, pour lui, apporter de l’eau au moulin du jeune collaborateur du patron. Sentant le vent d’un renouvellement du Sanhédrin très proche pour ne pas dire dans les mallettes du Raïs, ce garçon donne au quotidien des coups au ministre. Toutes les bonnes sources indiquent que l’activisme récent et permanent du petit est bien loin d’être un fait du hasard ou un phénomène innocent. Le plan est concocté pour que le jeune puisse goûter aux délices du Sanhédrin avant que les Unionistes ne rasent tout sur leur passage, comme tout semble l’indiquer. Mais ce qui milite pour une réflexion avant toute promotion de ce jeune homme est cette initiative qui a consisté à mettre à la disposition des jeunes un sésame pour qu’ils se reconnaissent. Or la confection de cet objet qualifié de biométrique a coûté une fortune au contribuable. Comment est-ce possible ? Voilà où mènent les ambitions démesurées. Des sommes astronomiques viennent ainsi d’être englouties dans une opération qui a besoin d’être visitée par tous les corps de contrôle de l’Etat. Mais comme c’est pour les louanges du Raïs, personne n’osera interpeller ce garçon qui devient au fil du temps un budgétivore sans retenu.

B – Le représentant de la BOAD au Bénin

relevé de ses fonctions pour des motifs politiques

Dans quelques heures, l’Ivoirien qui représentait localement la BOAD dira au revoir au peuple béninois. Mais pourquoi un départ en pleine année scolaire ? En sa qualité de haut fonctionnaire international, ce départ ne devrait pas constituer un motif de questionnement si des éléments extérieurs n’incitent à un doute sérieux. On apprend de Lomé et de sources non officielles que l’Ivoirien est en train de subir les conséquences de son attachement aux valeurs qui devraient conduire tout cadre de ce niveau. En effet, il se raconte dans les couloirs de l’institution sous régionale que ce citoyen du pays de GBAGBO est sous le coup d’une punition administrative peu éloquente car il aurait évité de se transformer en agent de renseignements pour le compte d’un probable candidat à la prochaine élection présidentielle au Bénin. En un mot, le fonctionnaire aurait été approché pour donner certaines informations sur un autre candidat à la même échéance électorale, ce que l’Ivoirien n’a pu faire compte tenu de son statut. Dès lors, il est devenu la bête à abattre, et à tout prix. C’est donc pour les connaisseurs du dossier une suite logique de son refus qui est ce limogeage qui ne dit pas son nom. Dommage !!! La politisation de telles institutions doit être vite évitée avant que le pire n’arrive car justement cela n’arrive pas qu’aux autres. Aux dernières nouvelles, l’Ivoirien sera remplacé au Bénin par son collègue du Burkina Faso qui devrait être entrain de faire également ses valises afin de descendre sur Cotonou. Souhaitons-lui qu’il ne soit pas choisi pour accomplir la sale besogne réclamée à son légendaire prédécesseur.

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