Borgou-alibori/agriculture : BILAN DU PROGRAMME SPECIAL D’INSERTION DES JEUNES DANS L’AGRICULTURE De récentes statistiques collectées auprès du centre régional pour la promotion agricole (CerPA/Borgou-Alibori) révèlent que 9887 jeunes sur les 9916 jeunes insérés dans l’agriculture ont cultivé dans les deux départements, 2093,25 hectares de riz, 4739,8 hectares de maïs et 14,5 hectares de soja. Selon la même source, il a fallu 27 charrues, 16 tracteurs de 30 chevaux, 13 tracteurs de 60 chevaux, 3524 litres d’herbicides, des tonnes de semences de céréales pour atteindre ce 91,3 tonnes de semences de maïs, 7,91 tonnes de semences de riz et 896,1 tonne d’engrais pks, 233,25 tonnes d’urée. Une initiative à rééditer selon les responsables chargés de la promotion agricole
10 fév, 2010 | Par lautrefrat | Rubrique : SociétéATLANTIQUE/AGRICULTURE : INTERDICTION DE CERTAINS ENGINS DE PECHE : LES PECHEURS FONT LA SOURDE OREILLE
Le ministère de l’agriculture de l’élevage et de la pêche (Maep) a organisé ce mardi à la direction générale des pêches une campagne de sensibilisation des pêcheurs et autres acteurs de la pêche sur l’observance des textes de lois régissant le secteur.
Il s’agit pour le directeur adjoint des pêches Gnitassou Dénagnon, de sensibiliser le plus largement possible les populations concernées sur l’arrêtée de décembre 2008 portant interdiction de certains engins de pêche, notamment les filets à mailles réduites (moins de 50mm) appelé « Mèdokpokonou », dont l’utilisation est nuisible à la reproduction des espèces halieutiques.
Selon M. Dénagnon, un arrêté antérieur datant de 1999 interdit l’usage de tout engin traînant en deçà de 5000 marins, c’est-à-dire tout proche des côtes béninoises. Le directeur adjoint des pêches a en outre fait savoir que les pêcheurs utilisent malheureusement des filets à mailles très fines qui détruisent les zooplanctons et des micacés qui constituent l’aliment de certains espèces de poissons très prisés au Bénin tels que les barres, les harengs et autres.
Le Bénin, poursuit-il, ne bénéficie pas des phénomènes de remontée des eaux froides qui permet d’amener en surface les éléments nutritifs qui sont au fond des eaux marines, comme dans certains pays tels que le Sénégal et la Mauritanie. Autoriser de telles pratiques favoriserait la disparition d’espèces de poissons de nos côtes. Cette décision de l’autorité est diversement appréciée des participants à cette campagne.
Visiblement insatisfaits, les intéressés ont déclarés que « ces textes sont élaborés pour empêcher l’épanouissement des populations lacustres et sonner le glas de la filière ». Ils ont par ailleurs déclaré que la presse est mise à contribution pour nuire à leur image.
Borgou-alibori/agriculture : BILAN DU PROGRAMME SPECIAL D’INSERTION DES JEUNES DANS L’AGRICULTURE
De récentes statistiques collectées auprès du centre régional pour la promotion agricole (CerPA/Borgou-Alibori) révèlent que 9887 jeunes sur les 9916 jeunes insérés dans l’agriculture ont cultivé dans les deux départements, 2093,25 hectares de riz, 4739,8 hectares de maïs et 14,5 hectares de soja.
Selon la même source, il a fallu 27 charrues, 16 tracteurs de 30 chevaux, 13 tracteurs de 60 chevaux, 3524 litres d’herbicides, des tonnes de semences de céréales pour atteindre ce 91,3 tonnes de semences de maïs, 7,91 tonnes de semences de riz et 896,1 tonne d’engrais pks, 233,25 tonnes d’urée. Une initiative à rééditer selon les responsables chargés de la promotion agricole.
