A – CADEAUX D’ANNIVERSAIRE EMPOISONNES POUR L’EMIR DU PLATEAU
8 fév, 2010 | Par lautrefrat | Rubrique : No commentsSuite à sa victoire judiciaire dans l’affaire du relais de la frontière aérienne sur le gouvernement, l’Emir du plateau a bien de raisons de célébrer en famille et en toute quiétude son annif. Probablement une bougie de plus pas pour rien car l’Emir du plateau vient de très loin surtout après sa triste expérience sous les feux nourris de la colère du Raïs. De sources proches du dossier, ce self made man n’a dû sa sortie de l’hôtel du roi où l’avait jeté le boss que grâce à la sollicitude du Docteur Gonades qui avait mis tout son savoir faire et mis en œuvre son serment pour que ce fils du plateau puisse recouvrer sa liberté. Aujourd’hui que le retour de l’ascenseur semble être royalement promis au Docteur Gonades, le Raïs, mal ou sous informé comme c’est à l’accoutumée, lui envoie un cadeau que l’Emir rejette poliment. Ce cadeau n’est rien d’autre que la promesse faite par un émissaire du Raïs de rembourser l’Emir pour ce qu’on venait de lui arracher sur la voie de l’aéroport : il s’agissait d’un domaine affecté à un promoteur immobilier toujours en chantier, contrairement à la décision du gouvernement de ne point permettre toute prolongation de délai d’exécution d’un chantier « Scène Sale ». Selon toute vraisemblance, l’Emir du plateau réserve encore plus de surprises au boss puisque sur ce domaine initial étaient stockés des dizaines de matériaux de constructions (dont des barres de fer) évalués à plusieurs centaines de millions f CFA. Donc, non seulement on lui arrache, sans formalités requises, un domaine dont il avait la jouissance et en plus ses biens lui sont également extorqués. Tout comme le cas du dossier qu’on pourrait baptiser affaire « relais » où rien que les frais d’enregistrement avoisinent cinq cent millions de francs (500.000.000) CFA au profit du service des domaines, on imagine ce que les errements d’un régime naïvement sauvage et ridicule peuvent coûter au contribuable.
B – Max abdique à la Cité de Kpassè
Pendant que tous les fils de cette cité historique aux multiples noms s’apprêtaient à renouveler le mandat de quelques uns de leurs élus locaux, on est surpris de l’oubli collectif qui caractérise l’un des plus sérieux prétendants au poste. Elu et promu au prestigieux poste de bras droit administratif de l’ex directeur de campagne du caméléon, Max est oublié. L’intéressé est absent lors de cette campagne électorale reprise pour se conformer aux injonctions de la cour. Mais d’après certaines indiscrétions, l’élu absent serait à peine rétabli d’une courte mais éprouvante période d’indisponibilité physique qui a dû le contraindre à des soins intensifs loin de la terre de ses ancêtres. A l’heure où le renouvellement de deux postes est d’actualité brûlante, le chef cir. est bien confronté à deux choix : revenir poursuivre l’expérience commencée il y a quelques années à côté du ministre ou continuer par s’offrir de bons cadres de soins en Amérique du Nord. Aux dernières nouvelles, un huissier serait déjà descendu pour faire les cartons de l’élu malade dans son bureau. On comprend ainsi que c’est la fin de cette nouvelle aventure qui a malheureusement tourné court pour cet homme dont on dit être plus proche du pouvoir central par ses liens de sang alors que la configuration de l’équipe municipale de cette localité voudrait avoir des élus plutôt aux couleurs de l’opposition.
