A – QUI EST LE VERITABLE BOURREAU DE SIMON PIERRE ?
29 jan, 2010 | Par lautrefrat | Rubrique : No commentsSans avoir vécu le début de l’ère chrétienne, le coordonnateur porte cependant un double prénom qui lui fait porter un lourd fardeau. Depuis qu’il séjourne à l’hôtel du roi, le coordonnateur s’invite, souvent et malgré lui, dans un nombre incalculable de débats politiques. Longtemps considéré comme un détenu politique personnel du Raïs (qui lui en voudrait pour ses ambitions présidentielles), des indiscrétions commencent par évoquer d’autres pistes qui auraient beaucoup plus contribué à mettre hors d’état de nuire, ce véritable challenger, au poids plume cependant. Pour quelques praticiens de droit, plus ou moins proches du dossier, ils évoquent invariablement des noms autres que celui du chantre du changement. C’est ainsi qu’on peut découvrir deux personnages très décidés à compétir dans quelques mois, dans l’intention affichée de retirer le témoin des mains du boss. Si l’un s’est toujours illustré par ses talents d’éternel malchanceux, le second ici indexé et cité également pour s’être mêlé, de loin, aux déboires de leur commun adversaire serait la plus redoutable bête noire du chef dans le septentrion. Certes, quand bien même il y aurait eu manigance ou non, il est de plus en plus évident que l’hôtelier de luxe s’est rendu coupable d’actes délictueux. On comprend alors que la lutte pour la magistrature suprême n’est pas du tout un jeu de novices où peuvent venir s’y aventurer des enfants de cœur ou des « bondieusards ». Il fallait nécessairement que le premier disciple du christ en réincarnation apprenne à mieux se préparer car il a, malgré tout, un bon avenir devant lui.
B – Il n’y aura pas de nom ce week-end !
Contrairement à tout ce qui se raconte dans l’entourage d’un potentiel candidat, rien de concret ne sera réalisé en ce qui concerne la désignation nominative d’un challenger contre le Raïs pour les échéances à venir. En réalité, aucun des « nationalistes unis » ne veut sincèrement d’un quelconque plébiscite au profit du petit Mussolini de la ville à la multiple appellation. Raison évoquée en privé : ses relents de vengeance contre tous ceux ou celles qui ont été, à un moment ou à un autre, des obstacles pour son ascension « en haut » dès les tout premiers jours de l’ère du renouveau démocratique. De bonnes sources, il apparaît que ni lui ni le « canadien » de l’hôtel de la ville économique ne sera vraiment retenu. D’autres noms sont envisagés pour mettre à l’aise tout le monde à commencer par le grand frère, alias « la coq ». D’Hercule au Caméléon en passant par tous les renards et les autres jeunes loups aux dents longues, personne ne veut revivre les craintes générées par les agissements du Raïs, qui a failli jeter à la touche tous ses anciens. Voilà une autre équation que certains membres de l’Union tentent de résoudre en suggérant que nul ne soit très tôt investi d’un destin hypothétique. Seule certitude : la probable désignation d’Hercule comme le désormais Numéro Un de cette coalition progressivement homogène.
