Tractations autour du remaniement ministériel : DES SBIRES DU REGIME COMPLOTENT POUR SORTIR KOUPAKI DU GOUVERNEMENT

27 jan, 2010 | Par | Rubrique : A la une

pascal- koupakiLe feuilleton du remaniement ministériel continue avec ses diverses épisodes. Cette nouvelle équipe qui aura la lourde mission de conduire Boni Yayi à la prochaine élection présidentielle devient un véritable casse tête, pour l’homme du 06 avril 2006 qui ne sait plus véritablement, où donner de la tête. C’est dans cette situation, que des pasteurs et autres caciques du régime complotent, pour faire éjecter des ministres, maintenir d’autres et placer par la même occasion, certains de leurs proches. Et l’actuel ministre du développement, malgré son apport on ne peut plus de taille, dans la mise en œuvre diligente de l’agenda pour un bénin émergent, se retrouve dans le cercle vicieux de ces gourous auto proclamés du régime du changement.

Tous les moyens sont utilisés en ce moment précis, pour sortir l’homme du gouvernement. Il est reproché notamment à Pascal Irénée Koupaki, de se recroqueviller dans un technocratisme qui ne constitue en rien, une valeur ajoutée à la côte de popularité actuellement en baisse de Boni Yayi. Point n’est besoin de rappeler ici, que l’ex président de la banque ouest africaine de développement n’a plus les 75% de béninois de 2006, derrière sa personne. La non implication directe du ministre Koupaki dans les affaires politiques est ainsi pointée du doigt par ces détracteurs qui en veulent à l’homme, de n’appartenir ni à l’alliance des forces cauris pour un bénin émergent (Fcbe), ni à l’Union pour la majorité présidentielle plurielle (Umpp), ni à convergence 2011. On dit également de l’homme, qu’il ne dispose d’aucun fief électoral à mettre au service de Boni Yayi de plus en plus préoccupé, par sa réélection en 2011. Dans le même temps, le nom d’un ancien candidat à la présidentielle est de plus en plus prononcé, pour remplacer Pascal Irénée Koupaki au sein de cette nouvelle équipe qui se fait toujours désirer.

De sources proches du Palais, on apprend que l’éventualité d’un départ de Pascal Irénée Koupaki du gouvernement, n’est même pas à envisager. La preuve est établie, que cet technocrate bon teint aligne performance, efficacité et sens élevé de responsabilité à la tête de ce département ministériel à lui confié par le chef de l’Etat. Le fait que l’homme refuse d’intégrer les milieux sombres de la politique qui dessert le peuple, n’est en rien un facteur nuisible pour le plébiscite annoncé pour Boni Yayi en 2011. Après environ 4 années de gestion, l’opinion publique nationale se rend de plus en plus compte, de la capacité du ministre Koupaki à mettre ses compétences au service de la nation. Ce qui sans coup férir, sera un bonus certain pour le candidat Boni Yayi en 2011.

Romaric Adjamonsi

Laissez une réponse