A – QUI POUR ENCORE PLAIDER LE CAS DE MINISTRE D’ETAT ?
11 jan, 2010 | Par lautrefrat | Rubrique : No commentsSi beaucoup d’observateurs ont été surpris par le limogeage du Dr Gonades, peu ignorent toujours que celui qui est considéré comme le plus fidèle des fidèles fut pratiquement éjecté au même moment que notre illustre médecin. En effet, suite à des révélations sur son état de corruptibilité chronique, le Raïs avait pris la sage décision de mettre à l’écart de la tentation l’ancien membre de cabinet du ministère de l’agriculture. En quelques mois seulement, ce fonctionnaire venu d’outre mer a développé un système de corruption qui ne cessait de défrayer la chronique au point où le patron en avait le dégoût. Mais cette décision qui aurait pu sauver nos finances publiques a connu un autre sort que celui du Dr Gonades car un autre docteur est entré en jeu. De son Akpakpa où il réside et d’où il soulage les populations, ce dernier aurait, selon les proches du ministre d’Etat, menacé le Raïs de ne pas franchir ce pas, pourtant salvateur pour les deniers publics du pays. De sources diverses et variées on sait que ce soi-disant fidèle qui se dit inamovible s’offre aujourd’hui des villas, des chaussures de grandes marques, des voitures de rêve alors qu’il y a seulement trois ans il était parfaitement incapable d’une telle prouesse. D’ailleurs, tous ses proches reconnaissent son enrichissement fulgurant et son insolence du haut de son titre de gloire. Alors que les honorables veulent siffler la fin de cette gabegie, on se demande si le docteur d’Akpakpa pourra encore avoir le courage de se mettre en défenseur d’un tel corrompu. La question attend tous les acteurs du jeu. Les langues se délient et l’on sait actuellement que l’épouse du docteur d’Akpakpa œuvre ouvertement pour le succès de ABT, en guise de vengeance pour son frère qui a été le vrai artisan de l’ascension du Raïs. On sait également que cette épouse détient pourtant un certain monopole, par entreprises interposées, sur des marchés gré à gré au profit de la grande (non) muette. C’est dire donc que l’argent gagné sous le Raïs le combattra sous peu, par ses proches.
B – Les Raisons d’un limogeage
Demeuré dans le domaine du mystère, on commence progressivement par découvrir les fondements du départ brusque et brutal du DC. De sources proches de la chancellerie, on apprend que ce limogeage est dû au passé de notre DC aux allures de princesse. En effet, il se dit que dans une vie passée, ce DC avait autorisé la mise sous mandat de dépôt d’un trafiquant de drogues recherché par la police hexagonale. Localisé dans notre plus grande ville et précisément dans le restaurant géré par un Allemand, ce criminel n’a, en réalité, séjourné que quelques petites heures à « l’hôtel du roi » avant d’en être extrait sous 48 heures pour enfin s’évanouir dans la nature. Son évasion fut simplement annoncée aux Gaulois. D’où la colère des colons qui exigent une explication écrite de notre part. C’est donc, selon nos sources, pour n’avoir pas obtempéré que nos ancêtres les Gaulois ont refusé leur visa à ce DC. Après insistance peu « prudente », les Flamands et Wallons délivrent le précieux sésame avant que les Gaulois ne réagissent à nouveau pour montrer les muscles. Ajouté à une autre intrigue de cabinet, le « prudent » se voit contraint de se débarrasser de son collaborateur qui fut et demeure, cependant, l’une des lumières de notre système judiciaire.