Conférence débat sur la loi N°2005-31 du 10 avril 2006 : LEON BIO BIGOU SENSIBILISE LES ETUDIANTS SUR LA PORTEE DE CETTE LOI

21 déc, 2009 | Par | Rubrique : Société

La salle de conférence du CNCB de Cotonou a abrité, la semaine dernière, une conférence débat sur la loi N°2005-31 du 10 avril 2006, portant prévention, prise en charge et contrôle du VIH/SIDA en République du Bénin. La conférence internationale sur la population et le développement, tenue du 03 au 04 septembre 1994, avait permis d’adopter un programme d’action prenant en compte, entre autres, la santé des populations, notamment la santé sexuelle et de la reproduction, la lutte contre les IST et VIH/SIDA. Elle avait aussi permis de mettre l’accent, sur l’importance des enjeux et de relever l’extraordinaire au niveau national à côté des autres acteurs publics et privés.

Le contexte international

Tout est parti de la « Déclaration d’engagement sur le VIH/SIDA » adoptée par les chefs d’Etats et de gouvernement et représentants d’Etat et de gouvernement, réunis au siège de l’organisation des nations unies du 25 au 27 juin, à l’occasion de la 26ème session extraordinaire de l’assemblée générale des Nations Unies. Cette déclaration à en croire Léon Bio Bigou, a été votée par les chefs d’Etat et de gouvernement en application de la résolution 55/13 du 03 novembre 2000, au cours d’une session convoquée en urgence afin d’examiner le problème du VIH/SIDA, sous tous ses aspects et de s’y attaquer. Il s’agit, en fait, de susciter un engagement mondial en faveur de la lutte contre ce fléau. De ce fait, l’engagement majeur des chefs d’Etat contenu à la page 10 du numéro 58 stipule que : «D’ici à 2003, promulguer, renforcer ou appliquer selon qu’il conviendra, des lois, règlements et autres mesures, afin d’éliminer toute forme de discrimination contre les personnes atteintes du VIH/SIDA et les membres des groupes vulnérables, et de veiller à ce qu’ils jouissent pleinement de tous leurs droits et libertés fondamentaux, notamment pour leur assurer, l’accès à l’éducation, à l’héritage, à l’emploi, aux soins de santé, aux services sociaux et sanitaires, à la protection juridique, tout en respectant leur intimité et leur confidentialité, et élaborer des stratégies pour lutter contre la stigmatisation et l’exclusion sociale liée à l’épidémie».

Laissez une réponse