A – PLUS DE PERTURBATIONS POUR LES SIENS !

21 Déc, 2009 | Par | Rubrique : No comments

Afin de mieux préparer son come back (en bonne mésintelligence contre son peuple) le Raïs affirme dans les coulisses de son palais que plus rien ne sera comme avant : plus de « dérangements » à l’encontre de ses sympathisants. En termes limpides, il veut signifier que plus aucune commission ni enquêtes ne seront diligentées pour vérifier les actes de corruption commis par les siens. Lorsqu’on imagine le degré et surtout le grade qu’a pris cette corruption départementale voire ethnique, il est loisible de présager le nombre de petits millions que son successeur retrouvera dans les caisses. Mais, déclarent ses proches, combien lui avait-on laissé ? Deux cents, non. C’est dire simplement que la vision des choses annoncée il y a moins de quatre petites années n’étaient, en réalité, que du pur rêve jeté à la face d’une population en mal de nouveauté. Désormais, et jusqu’à nouvel désordre, on n’entendra plus parler de poursuite contre qui que ce soit sauf si les présumés coupables sont estampillés « UN » ou « G » en plus leurs coalisés. En somme, les milliards de francs détournés ne seront récupérés. Il en sera davantage d’ailleurs. Soulé et ses amis sont ainsi bien informés : ils peuvent dormir en paix et souhaiter que d’autres marocains leur soient confiés afin de poursuivre l’œuvre si bien entamée. Quel dommage ! Réduire des ambitions personnelles à des pratiques nuisibles, à longs termes, pour plusieurs générations de compatriotes à qui on a fait croire au Père Noël. De sources proches de cette même Marina, des voix s’élèvent déjà, pourtant, pour désavouer ses propos du boss qui ne voit plus que son fauteuil, pas plus loin. Il paraîtrait que tout est possible aujourd’hui pour conserver ce que l’on dit pourtant être un don de Dieu. Mais alors pourquoi chercher à forcer la main de ce même Dieu qui avait réalisé ce miracle ? Malheureusement, seule une poignée de misérables accepte cette conception de la gestion des choses et crie à la victoire pour avoir appris cette décision venue d’en haut. Cette poignée-là va probablement mettre le peu qui reste à sac, en attendant le grand déluge qui précèdera les emprunts obligataires.

B – Encore un nouvel ‘’emprunt obligataire’’

Contrairement à tous les discours appelant au calme et affichant une incroyable sérénité, de bonnes sources révèlent que le Sanhédrin s’apprête (encore) à user d’un autre emprunt obligataire afin de continuer par honorer ses engagements. On se demande ce qui arrive au sommet de ce système où le nerf de la guerre en arrive à (si vite) manquer pour les bonnes causes … du patron. Il y a quelques mois que de folles rumeurs, confirmées plus tard, parlaient du caractère incontournable d’un emprunt. Il en fallait, paraît-il, pour payer les salariés de tous genres surtout que la rentrée scolaire approchait à pas de géants et enfin permettre au prince d’assouvir quelques besoins vitaux. Il était question de plus de quarante milliards. Ce qui est vraiment curieux, cependant, est que PIK avait abandonné près de cent cinquante (150) milliards de francs CFA lors de son départ. Cette somme a fini par « saouler » les gens avec la CEN SAD. Mais comment a-t-on pu dilapider, en si peu de temps, tant de sous ? Qui a fait quoi avec ? Tout le monde sait apparemment ce qui se passe avec les marchés attribués à tort et à travers mais personne ne veut ouvertement parler. La vérité est connue mais nul n’ose réagir pour qu’enfin cesse le massacre de l’argent public. Actuellement, les mêmes sources évoquent la préparation d’un nouvel emprunt obligataire qui va permettre de continuer les dépenses souvent insensées et absolument folles. L’opportunité de celles-ci pose véritablement un problème de bon sens et il va falloir que l’opinion publique réclame la fin de cette pratique peu glorieuse pour des hommes que la multitude pensait capables de changer le cours réel des choses. Pour l’instant, on assistera à ce nouvel appel à contribution de pas moins de vingt milliards de nos francs. A quoi peuvent alors servir des banquiers à la tête d’un pays sous développé ?

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