Assemblée générale constitutive au Chant d’oiseau : GREGOIRE GLOWE ELU COORDONNATEUR DU CADRE DE CONCERTATION DES OSC DE COTONOU
7 déc, 2009 | Par lautrefrat | Rubrique : SociétéLes locaux du « Chand d’oiseau » de Cotonou ont abrité, ce samedi, les travaux du cadre de concertation des organisations de la société civile. Au début des travaux, le président du comité préparatoire, Grégoire GLOWE a d’abord souhaité la bienvenue aux participants et aux invités présents, a l’ouverture officielle des travaux marquant le début des activités de cette assemblée générale constitutive du cadre de concertation de Cotonou. Aussi a-t-il souligné, ce jour du samedi 05 décembre 2009 représente un jour, où le soleil de vérité de mille feux, brille au-dessus de leurs têtes. Il a en outre signifié à l’endroit de ses convives, que leurs présences rehaussent à plus d’un titre, l’éclat de ce jour du samedi 05 décembre, jour historique pour la ville de Cotonou. Aussi, au cours de ses assises, les participants ont donné corps à ce qui entrera dans l’histoire comme le plus grand pacte des Organisations de la
Société Civile, qui s’engagent résolument à aider et à contribuer à faire de Cotonou, notre capitale économique, une cité phare, une ville épanouie, resplendissante aux milles couleurs.
Pour le Président du Comité Préparatoire, Grégoire GLOWE, le Forum de recentrage du Concept de Société Civile tenu en 2007 a recommandé, la constitution des Cadres de Concertation, qui constituent des creusets d’interaction et de synergie où sont représentés, les sept composantes de la société civile à savoir : les confessions religieuses, les ONG, les Syndicats, les Médias, les Organisations Socioprofessionnelles. Ainsi, dans cette perspective, les assises du samedi 05 décembre 2009 dernier ont été consacrées à la mise en place, du Cadre de Concertation des Organisations de la Société Civile, de la plus grande ville de notre pays, le Bénin, Cotonou, ville cosmopolite, ouverte sur le monde, poumon de l’économie nationale, berceau des processus Démocratiques en Afrique, centre névralgique de décision, ville d’accueil des diasporas.
A en croire Grégoire GLOWE, le processus qui a conduit à l’aboutissement de ses assises, a commencé le 02 octobre par deux étapes importantes. La première étape a été celle de la communication. Par presse écrite et audio-visuelle des communiqués et avis qui ont été diffusés, en vue d’inviter toutes les organisations de la société civile en activité dans la ville de Cotonou, à se faire identifier et enregistrer, pour la participation à l’organisation et à la tenue des présentes assises. De même, a-t-il mentionné, des missions porte à porte ont été organisées dans les 13 arrondissements de Cotonou, pour informer les Organisations de la Société Civile. Dans le même sens, des coups de fils ont été donnés directement aux Organisations de la Société Civile à partir de la base de données du centre de promotion de la Société Civile. Il poursuivra son intervention en précisant que, la décentralisation n’a pas
seulement une valeur administrative, mais elle a une portée civique puisqu’elle multiplie les occasions, pour les citoyens de s’intéresser aux affaires publiques, et les accoutumes, a user de leur liberté. Et de l’agglomération de ces libertés locales, actives et soucieuses a-t-il poursuivi, naît le plus efficace contre poids aux prétentions du pouvoir central. Pour Grégoire GLOWE, désormais, à Cotonou plus rien ne sera comme avant, et partant, la Société Civile de Cotonou organisée en Cadre de Concertation interpellera, suivra, informera, suggèrera, les autorités municipales de façon permanente et soutenue. Il a profité de cette occasion, pour attirer l’attention des Partenaires Techniques et Financiers, sur le fait que les Cadres de Concertation des Organisations de la Société Civile installées dans les 77 communes de notre pays, sont les seuls représentants, interlocuteurs valables et légaux.. En conséquence, tout appui
technique et financier, tout accord avec la société civile devra, avant tout, être orienté vers les cadres de concertation, car autant que les organisations de la société civile sont organisées dans les pays respectifs des partenaires techniques et financiers, autant au Bénin on s’évertue à organiser et promouvoir une société civile forte, engagée et véritablement démocratique. « Tant qu’il y aura des hommes et des femmes pour demander des comptes et revendiquer leurs droits, nous méritons encore d’être appelé une démocratie » disait Kennedy. Alors les cadres de concertation de la société civile de Cotonou s’engagent dors et déjà, pour un Cotonou qui fleurit pour le bonheur de ses habitants. Au terme de ses assises, un bureau de 23 membres avec 2 Commissaires aux comptes .
Raymond ADEKAMBI
Né le 06 janvier 1956 à Savè (République du Bénin).
Après avoir fait les études secondaires au Lycée Béhanzin de Poto-Novo (1967-1976), il intègre la faculté des Ingénieurs de l’Université P.LUMUMBA-Moscou (ex URSS) où il obtient le diplôme d’Ingénieur de Génie Civile (1977-1983).
Après quelques années dans l’administration au Ministère des Travaux Publics et des Transports (1983-1992), il réussit au test de recrutement du Directeur Technique de l’Agence de Gestion de la Dimension Sociale du Développement (AGDSD) (1992-1998), puis fut promu au poste de Directeur Général de l’AGDSD (devenue en 2002 AGETIP-BENIN SA, Agence d’Exécution des Travaux d’Intérêt Public au BENIN).
A.R.
