Sortie politique de l’Umpp : GREGOIRE LAOUROU FLECHE ME ADRIEN HOUNGBEDJI

19 oct, 2009 | Par | Rubrique : A la une

gregoire_laourouComme la réponse du berger à la bergère, les partis de la mouvance présidentielle sortent de plus en plus, de leur réserve, pour réagir face aux différentes actions du collectif des partis de l’union fait la nation qui ont choisi comme mode opératoire, de battre à chaque fois, le macadam pour dénoncer les tares du régime du changement. Il a fallu pour cela, attendre les marches de protestation organisées dans les communes de Dangbo et de Porto-Novo et surtout, de cette descente annoncée sur la présidence de la République pour voir les hommes de mains du régime en place, passer à l’offensive. D’abord, ce sont les jeunes regroupés au sein de la jeunesse unie de la mouvance présidentielle qui ont donné de la voix. Pour Frédéric Béhanzin et ses camarades, l’opposition regroupée au sein de l’inter groupe G et F manque cruellement d’arguments et tente de tout peindre en noir. Quelques heures plus tard, c’est à l’Union pour la majorité présidentielle plurielle (Umpp) sous la férule de son président Grégoire Laourou, de se mettre dans la danse. Une fois encore, les manœuvres politiciennes des partis de l’opposition ont été mises à nu. L’honorable Grégoire Laourou a profité de cette première sortie politique de l’Umpp, pour jeter un gros pavé dans la marre de Me Adrien Houngbédji qu’il accuse de ne pas faire de discernement dans le dossier de l’incarcération du maire de la commune de Dangbo. Grégoire Laourou accuse Me Adrien Houngbédji de faire du dilatoire alors qu’il a une carrure d’avocat à l’échelle internationale. En déclarant que le maire Clément Gnonlonfoun doit recouvrer sa liberté parce que l’argent a été restitué, Me Adrien Houngbédji de l’avis de Grégoire Laourou, a oublié que l’acte a été déjà commis et que le délit est constaté. Le président de la commission des finances à l’Assemblée Nationale désavoue ainsi, le leader du parti du renouveau démocratique obsédé par le pouvoir d’Etat et qui oubli ses notions de droit. L’Umpp invite donc le président Boni Yayi à ne pas céder à cette sirène d’une classe de politiques aux abois, et de continuer résolument dans l’œuvre de développement amorcée depuis le 06 avril 2006.

Ces différentes sorties des forces de la mouvance présidentielle montrent véritablement que le combat pour 2011 s’annonce on ne peut plus, rude.

Romaric Adjamonsi

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