Archive pour mars 2009

VOL, DELITS D’INITIES, CONCUSSION ET CORRUPTION A LA DOUANE : Soulé Mana LAWANI, Hyppolite DJEGOUN et Françis KAKAÏ GLELE : la honte !

30 mar, 2009 | Par | Catégorie Manchette

Ce qui est convenu aujourd’hui d’appeler l’affaire du dépôt douane port de Cotonou continue de révéler ses petits secrets et nous découvrons progressivement l’autre visage de ceux-là en qui le Dr Boni YAYI maintient sa confiance pour faire du changement. Mais le moins qu’on puisse affirmer est qu’en lieu et place de changement, l’entourage du […]



VIOLATION REPETEE DES TEXTES ET VENTES AUX ENCHERES SAUVAGE A LA DOUANE : Soulé Mana LAWANI et le Colonel Françis KAKAÏ GLELE doivent s’expliquer

27 mar, 2009 | Par | Catégorie Manchette

(Une « Première Dame » et un Conseiller de Boni YAYI impliqués) A l’allure où vont actuellement les choses, le doute est définitivement ôté des esprits et il est dorénavant admis que les véritables opposants au changement sont davantage dans le tout premier cercle qui entoure le chef de l’Etat, le Dr Boni YAYI. Le […]



SORTIE MEDIATIQUE DES JEUNES PATRIOTES A PARAMOUNT : Frédéric Béhanzin dénonce les intrigues politiques de l’opposition

25 mar, 2009 | Par | Catégorie Manchette

( il fustige un opérateur Gsm reconnu gros débiteur envers l’Etat) ‘’A César ce qui est César’’, dit-on car autant il est décrié par ses adversaires politiques autant le leader déclaré des jeunes patriotes est imperturbable dans ses œuvres de soutien, aux côtés du Dr Boni YAYI dont il se réclame sans craintes ni peur. […]



NO COMMENTS lundi 23 mars 09

23 mar, 2009 | Par | Catégorie No comments

A – Dix millions pour le rebelle !!! L’information a fini par faire le tour des principaux états-majors des officines politiques du pays avec des réactions diverses et bien variées. Pourquoi ? A l’annonce de la création de sa propre formation politique, nombreux étaient les leaders de l’opposition non déclarée qui avaient accepté de lui […]



Acte de vandalisme au siège de la Renaissance du Bénin : De sérieuses

23 mar, 2009 | Par | Catégorie Manchette

Les canards ont massivement relayé vendredi dernier le drame qui est survenu au siège de la RB relatif au saccage des locaux dudit siège par des individus encore non identifiés avec à la clé un blessé grave. Selon le président Soglo, c’est sa personne qui visée suite à cette attaque et donc, cette situation pose […]



REBONDISSEMENT DANS L’AFFAIRE EX-IGS / MINISTRE DES FINANCES : Le Colonel Prosper EZIN limogé pour avoir découvert de « choses »

12 mar, 2009 | Par | Catégorie Manchette

Suite à la publication de notre article sur le limogeage brutal et non motivé du colonel Prosper EZIN, notre rédaction ne cesse d’enregistrer des messages et des informations concernant ce cas qui demeure une épreuve pour tous les fonctionnaires de l’administration des douanes béninoises. Pour la plupart, ils se demandent s’ils peuvent encore exercer correctement […]



INTERVIEWS: L’UBF de Joseph Innocent Gandaho proclame son soutien à la réélection de Boni Yayi en 2011

3 mar, 2009 | Par | Catégorie Manchette

Après le lancement de son ouvrage : « Démocratie, constitution et réalités nationales », Joseph Innocent Gandaho, président de l’Union pour le Bénin du Futur (Ubf), proclame son ferme soutien à la réélection du Président Boni Yayi en 2011 et invite tout le peuple béninois à se mobiliser pour assurer cette réélection afin de permettre au Président de consacrer son deuxième mandat à la mise en œuvre des réformes de fond nécessaires à l’enracinement de la démocratie et au développement de l’économie nationale.
Question : Monsieur Joseph Innocent Gandaho, veuillez vous présenter à nos lecteurs.
JIG : Je me nomme Joseph Innocent Gandaho. A l’issue de mes études supérieures du second cycle en droit public et en sciences politiques, j’ai été admis à l’Ecole militaire française d’administration des affaires maritimes. Premier cadre supérieur béninois diplômé de cette école, j’ai travaillé à la Direction de la marine marchande avant d’être nommé Directeur général du Conseil national des chargeurs du Bénin dont je finissais d’implanter les fondations quand j’ai été élu Secrétaire général de l’Union des conseils des chargeurs africains avec résidence au Cameroun en qualité de chef de mission diplomatique. Je devais jeter aussi les bases de cette structure et je m’y suis consacré pendant huit (8) ans. Revenu au Bénin en 1995, j’ai dirigé le Projet pétrolier de Sèmè avant d’occuper pendant six ans les fonctions de Conseiller technique du Président Kérékou. Sur le plan associatif, j’ai été un militant très actif des associations d’élèves et d’étudiants et Il m’a été souvent donné d’être porté à la tête de ces associations dès l’âge de dix-sept (17) ans. Sur le plan politique, je préside le parti Ubf depuis que le parti Apad-Tonafa a fusionné en 2004 avec vingt-deux (22) autres partis politiques. J’étais le président d’Apad-Tonafa. Je suis marié et père de cinq (5) enfants.
Question : Vous avez lancé le 29 janvier 2009 l’ouvrage « Démocratie, Constitution et Réalités Nationales ». Pouvez-vous nous rappeler son contenu en quelques mots ?
JIG : Bien avant son approbation par référendum et son entrée en vigueur, j’avais relevé que la constitution du 11 décembre 1990 avait beaucoup d’insuffisances. Encore aujourd’hui, tout prouve que cette constitution n’est pas adaptée à nos réalités nationales et surtout qu’elle favorise l’émiettement de la classe politique et permet à une infime minorité de prendre la démocratie en otage au détriment de l’immense majorité des Béninois. La démocratie que notre constitution organise incite à la corruption à grande échelle, favorise la transhumance, coûte extrêmement cher et handicape le développement économique. Elle véhicule une morale politique obscène qui réhabilite les grands délinquants et les prisonniers de droit commun.
C’est pourquoi, je propose que l’Etat finance pendant dix ans l’émergence de deux grands partis politiques nationaux alternatifs de gouvernement afin que le système politique béninois soit animé en permanence par une majorité présidentielle au pouvoir et une opposition résolue à mettre à nu toutes les insuffisances de la majorité présidentielle dans l’intention de lui succéder à l’échéance électorale suivante. Chacun de ces deux partis aura son siège national, un siège dans chaque département et une permanence dans chaque commune et dans chaque arrondissement. Et chacun d’eux tiendra obligatoirement toutes ses réunions statutaires et animera effectivement la vie publique entre les échéances électorales.
Avec deux grands partis nationaux alternatifs de gouvernement, le Bénin mettra plus aisément fin au règne des délinquants de tous ordres qui détiennent des postes de responsabilité politique, à la transhumance politique que certains pratiquent avec fierté, aux négociations politiques nauséabondes entre les deux tours du scrutin présidentiel ainsi qu’à l’instrumentalisation des particularismes régionaux et tribaux à des fins électoralistes.
Je formule d’autres propositions qui découlent de celle-là ou qui sont dictées par le même souci d’arracher notre démocratie à l’influence criminelle de compatriotes mafieux et de rendre cette démocratie plus efficace, plus conviviale et moins coûteuse.
Question : Le jour-même où vous lanciez votre ouvrage, la Commission du Professeur Maurice Ahanhanzo chargé par le Président Boni Yayi de la relecture de la constitution remettait solennellement le rapport des conclusions de ses travaux. Avez-vous pris connaissance de ce rapport et la Commission Ahanhanzo partage-t-elle les mêmes préoccupations que vous ?
JIG : Je n’ai pas pris connaissance du rapport de la Commission Ahanhanzo. J’ai entendu les commentaires à la radio et à la télévision et j’ai compris que les préoccupations de cette commission sont différentes des miennes. Moi, j’ai pris tout seul et en toute indépendance l’initiative de relire la constitution du 11 décembre 1990. J’ai considéré que le Bénin est pauvre et qu’il ne doit pas consacrer tous ses moyens au fonctionnement de sa démocratie pour atteindre en plus des résultats simplement médiocres. Je me suis attelé alors à une construction intellectuelle rigoureuse et solide qui aboutit à des projets de réformes de fond pour éviter que les graves insuffisances de notre constitution ne provoquent à plus ou moins brève échéance la remise en cause du processus démocratique. Le travail que j’ai fait n’est pas un travail politique mais un travail intellectuel. J’ai fait appel à l’intelligence et à la puissance du génie béninois, contrairement à la commission du Professeur Ahanhanzo qui devait proposer des réformes au Gouvernement tout en cherchant à séduire paradoxalement les députés de l’opposition qui constituent la majorité à l’Assemblée nationale et dont l’accord est indispensable pour conduire à terme le processus de révision de la constitution auquel le Président de la République s’était engagé. Selon moi, le changement prôné par le Président Boni Yayi en 2006 passe par des réformes de fond parmi lesquelles se trouve l’émergence de deux grands partis politiques nationaux alternatifs de gouvernement. Je suis convaincu que le Président est favorable à ces réformes mais que la majorité parlementaire actuelle ne lui laisse pas les coudées franches à l’Assemblée nationale pour y parvenir. D’où la nécessité d’une nouvelle majorité parlementaire favorable au Président de la République.
Je sais que les forces vives de la nation reconnaissent le bien-fondé des réformes de fond et qu’elles accorderont au Président Boni Yayi en mars 2011 à la fois un second mandat et une majorité confortable pour lui permettre d’appliquer plus facilement sa politique de développement économique et d’enracinement de la démocratie.
Question : Et quel accueil attendez-vous de la classe politique nationale ?
JIG : La classe politique nationale du Bénin se compose de deux groupes distincts de partis politiques. D’un côté se trouvent les partis politiques qui sont représentés à l’Assemblée nationale et dont les dirigeants se croient souvent en droit de dicter leur loi au Gouvernement. De l’autre côté se trouvent les partis politiques qui ne sont pas représentés à l’Assemblée nationale. Ils font l’objet depuis toujours du mépris des dirigeants du premier groupe et leurs dirigeants tentent sans succès d’attirer l’attention bienveillante du Président de la République sur eux.
Les réformes proposées dans mon ouvrage ne sont acceptables pour aucun des deux groupes. L’émergence de deux grands partis nationaux alternatifs de gouvernement entrainera certainement la fin de la représentation des partis du premier groupe à l’Assemblée nationale et cela, le premier groupe ne peut pas le permettre. De plus, elle entrainera peut-être la disparition de la plupart des partis politiques qui encombrent le paysage politique nationale de notre pays aujourd’hui et cela, ni le premier groupe ni le second groupe ne peut le tolérer.
Je reste donc lucide et profondément convaincu que mes propositions se heurteront longtemps à l’hostilité de toute la classe politique nationale. Seules les organisations de la société civile s’engageront peut-être à les faire prospérer en provoquant la réflexion en leur propre sein et au sein de toutes les couches de la nation. Mais j’espère surtout que le Président de la République disposera à l’Assemblée nationale à partir de 2011 des conditions qui lui permettront de s’attaquer avec succès à l’émiettement des partis politique et d’engager les réformes de fond idoines.
Question : Le Bénin est déjà dans la fièvre de l’élection présidentielle de 2011. Après le séminaire de l’opposition qui s’est tenu à Bohicon les 28 et 29 novembre 2008, la candidature du Président Boni Yayi se confirme chaque jour davantage et les noms de plusieurs personnalités importantes commencent à sortir dans la presse comme des probables candidats. Quelle est votre position en votre qualité de Président de l’Ubf ?
JIG : Le 3 octobre 2006, l’Ubf avait réaffirmé solennellement son appartenance à la majorité présidentielle et elle ne s’est jamais écartée de cette voie. Je compte parmi les centaines de milliers de Béninois qui suscitent la candidature du Président Boni Yayi en vue du renouvellement de son mandat en 2011 et je travaille déjà avec d’autres formations politiques afin que le scrutin de 2011 ne soit qu’une simple promenade de santé pour le Président. L’opposition informelle qui s’est réunie à Bohicon les 28 et 29 novembre 2008 n’a aucune chance de gagner en 2011. Le peuple Béninois connait très bien toutes les personnalités politiques qui la composent et qui avaient occupé pendant longtemps dans le passé les plus hautes charges de l’Etat en jouant continuellement, pendant près de 20 ans, le jeu des alliances et des ruptures d’alliances au gré de leurs intérêts égoïstes pendant que le pays s’enfonçait dans la misère.
Le peuple n’a pas oublié que ces personnalités ont favorisé l’émiettement de la classe politique nationale de telle sorte qu’il ne s’est jamais trouvé au Bénin une opposition suffisamment crédible et puissante pour prendre la relève en cas d’alternance. Elles ne prêchent pas l’alternance pour mieux gouverner le pays que ne le fait le Président Boni Yayi depuis le 6 avril 2006. Ils ne sont animés que par la soif de se venger du Président de la République à qui ils reprochent de leur avoir fait perdre les gros avantages immoraux dont ils bénéficiaient sur le dos du peuple et d’avoir brisé leurs rêves de reconstituer leurs carrières politiques à ses côtés au lendemain de son élection en 2006.
Mais il n’est pas trop tard et je souhaite que les ténors de l’opposition informelle taisent définitivement leurs rancœurs et se rapprochent du Président Boni Yayi afin de l’aider à poursuivre la construction de l’économie nationale et la réforme structurelle des bases de notre démocratie. Ils ont déjà échoué lamentablement en 2006. Il ne faut pas qu’ils échouent une fois encore en 2O11 alors que le Président Boni Yayi marche déjà avec assurance vers le renouvellement irrésistible de son mandat. L’opposition devrait tirer les leçons du passé et cesser d’entraver l’exécution correcte du programme d’action du Gouvernement et de caresser le rêve insensé de faire échouer le Président Boni Yayi en 2011.
Question : Le mot de la fin
JIG : J’invite tous mes compatriotes Béninois à s’engager dans le combat pour l’émergence de deux grands partis nationaux alternatifs de gouvernement intégralement financés par l’Etat. A terme, cela permettra de libérer le Bénin et sa démocratie de la mainmise de quelques vils individus qui exploitent les insuffisances de la constitution pour mettre tout le peuple à genoux. Tous les Béninois doivent s’engager immédiatement à soutenir la réélection du Président Boni Yayi en 2011 et à gagner le combat pour la réalisation des grandes réformes politiques et économiques nécessaires